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SIGNEZ ET DIFFUSEZ

Pétitions AID 2018-12

Période jusqu’au samedi 8 Septembre 2018

samedi 18 août 2018, par JMT

Nous vous suggérons de suivre :

a) les pétitions du site CYBERACTEURS avec qui nous sommes en contact depuis plus de 17 ans, pour adhérer ou faire un don . Vous pouvez regarder la vidéo de la dernière assemblée générale du 27/02/2016 de Cyberacteurs concernant l’exercice 2015

b) les pétitions du site AVAAZ qui à l’usage s’est avéré plus ouvert que ne le laissaient supposer ses bailleurs de fonds US initiaux. Allez sur les sites et inscrivez-vous pour signer plus facilement les pétitions quand vous en recevez l’avis directement par mél

c) les autres textes à signer particulièrement recommandés se trouvent ci-après :

* (C) LISTE DES COLLECTES SOUTENUES PAR AID

* URGENCE ! N’oublions pas les Chagossiens
1651€ sur 1600€ demandés 12j restant, 32 participations
Lien pour la collecte

Même un euro peut suffire !!!

Bonjour ! Étant optimiste, j’imagine que tout un chacun connait l’histoire de ce peuple de 3000 personnes expulsé de ses terres il y a quarante ans. Depuis, les Chagossiens n’ont cessé de se battre pour retourner vivre dans leurs îles, dont la principale, Diego Garcia est occupée par une base militaire des USA. Le combat de David contre Goliath fait pâle figure face au défi mené par les Chagossiens. Des Chagossiens bien peu soutenus par les grandes puissances qui ont des intérêts néo-colonialistes à défendre. La France dont notre pays, La Réunion, fait partie, et qui a, en son temps colonisé les Chagos en y amenant des esclaves est fort mal placée pour s’opposer aux USA et au Royaume-Uni. Est-ce pour autant que nous autres, Réunionnais, partie prenante et agissante de l’Indianocéanie, devons rester indifférents au sort de nos frères et sœurs chagossiens abandonnés de tous ?

On pourrait le croire en constatant que l’initiative du "Mouvement pour la paix" pour financer le déplacement d’un Chagossien au tribunal international de La Haye où se déroulera l’examen du dossier des Chagossiens, n’a recueilli que 30 participations à la date du 18 aout ! Oui, vous avez bien lu : trente participations…Or, plusieurs médias écrits et radiodiffusés ont évoqué ces jours-ci la situation des Chagossiens et l’urgence de trouver de quoi financer un déplacement pour fin août. Une telle indifférence laisse pantois. Nos seules préoccupations seraient-elles désormais de remplir nos caddies et de préparer le prochain pique-nique ?

Pour effacer la honte collective de notre indifférence,il faut participer à ce financement bien au-delà du montant de 1600 euros sollicité…Même un seul petit euro est possible et apprécié. C’est le nombre de participations avant le 31 aout qui sera le signe de notre solidarité collective avec les Chagossiens.

Charles Durand du Brûlé, Saint-Denis

* Collecte (non défiscalisable) pour les frais judiciaires de Roya Citoyenne (4870€ recueillis sur 9999€ sollicités)

* Appel pour une collecte (non défiscalisable) PERMANENTE de nourriture pour Roya Citoyenne

* Dons (défiscalisables à 66%) pour l’association HABITAT & CITOYENNETE de NICE

* Dons (défiscalisables à 66%) pour les victimes de l’Agent Orange (permanent) et le procès intenté par Madame Tran To Nga

* Dons (défiscalisables à 75% dans la limite de 530€ par an et par donateur, 66% ensuite) pour l’association RIVE de Saint-Denis de la Réunion

* Une cagnotte pour les cheminots grévistes

 : Une cagnotte pour les cheminots grévistes a été lancée le 23 mars 2018 par Les invités de Mediapart (https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart)

De nombreux intellectuels de gauche ont soutenu la mise en place d’une cagnotte afin d’indemniser financièrement, via des dons sur internet, les cheminots qui ont fait grève à compter du 3 avril prochain. :" Nous avons de la sympathie pour les cheminots grévistes. Ils défendent un de nos biens communs, une entreprise de service public que le gouvernement cherche à transformer en « société anonyme ». À ce jour, la ministre des transports n’a pas ouvert de négociations. Le pouvoir engage un bras de fer. Nous nous souvenons des grèves de 1995 et 1968 durant lesquelles les cheminots avaient arrêté le travail. La solidarité entre voisins et collègues mit en échec le calcul gouvernemental de dresser les usagers contre la grève. Chacun comprend que les journées de grève coûtent et que pour le succès de leurs revendications, il importe que le mouvement puisse durer.Nous soutiendrons financièrement les cheminots : https://www.leetchi.com/fr/Cagnotte/31978353/a8a95db7 "

Résultat : Collecte achevée le 8 AOût 2018 avec 1.278.064,14 € collectés (dont 600€ d’AID) 31.276 donateurs,

Le 12 août 2018 Jean-Marc Salmon a écrit :

MERCI !

Alors que la cagnotte est fermée, je transmets les mercis des organisations syndicales. Leurs dirigeants nous ont remerciés de notre solidarité financière, de vive voix ou par e-mail. Le 8 août, j’ai confirmé la fermeture de la cagnotte à Leetchi.com. Au total, nous avons collecté 1 278 064,14 €.

Le 20 mai, j’avais donné l’ordre à Leetchie.com de transférer 1 million d’€ sur le compte, au Crédit coopératif, de l’Association Solidarité Cheminots Grévistes 2018 (créée par l’Intersyndicale cheminote – CGT, UNSA, SudRail, CFDT.) Leetchi.com a prélevé une commission à un taux réduit de 1,9%, soit 19 000 €. À la clôture de la cagnotte, il reste : 1 278 064 € - 1 019 000 € = 259 064 €

Le 8 août, j’ai donné l’ordre à Leetchi.com de prélever sa commission (soit, arrondi à l’unité, 4 922 €) et de transférer le solde (soit 254 142 €) sur le compte, au Crédit coopératif, de l’Association Solidarité Cheminots Grévistes 2018. À réception du virement, l’Association établira les compensations pour les grévistes de juin qui en ont fait la demande en joignant une copie de leur fiche de paie de la fin juillet (sur laquelle sont prélevées les retenues pour les derniers faits de grève en juin).

Je publierai un récapitulatif de synthèse des transferts, des commissions de Leetchi.com et des sommes versées, mois par mois, par l’Association aux grévistes sur mon blog : https://blogs.mediapart.fr/jean-marc-salmon/blog .Vous pourrez aussi nous demander cette synthèse récapitulative en nous joignant, en septembre, par e-mail.

À tous ceux qui ont écrit un message, je tiens à dire que nombreux sont les grévistes qui les lisaient régulièrement. Tout autant que les progrès de la collecte, ces mots donnaient à voir la solidarité qui les accompagnaient dans la lutte.

Jean-Marc Salmon, le 12 août 2018.

Vous pouvez toujours acheter le livre, écrit par des signataires de l’appel initial, "La bataille du rail - Cheminots en grève, écrivains solidaires" 16,90€ dont les droits d’auteurs seront reversés aux caisses de solidarité. Lien pour commander en ligne

* Et bien évidemment les dons (défiscalisables) à AID que vous pouvez flécher ensuite sur les collectes non défiscalisables (renseignements ici )

Appel pour un Pacte Finance-Climat européen

AID vous propose de signer cet appel européen lancé par plusieurs dizaines de personnalités que nous connaissons et avec qui nous avons l’occasion de travailler pour certaines. L’appel est également relayé par d’autres organisations avec qui nous sommes en lien . Il a été lancé notamment par Jean JOUZEL climatologue français, ancien vice-président du GIEC

lien pour signer

Nous ne pouvons pas rester sans rien dire. Nous ne pouvons pas rester sans agir. Aujourd’hui, l’esprit se révolte contre le sort qui est promis à l’Homme. Nous, Citoyens d’Europe et Citoyens du monde associés dans une même communauté de destins, n’acceptons pas que l’humanité se dirige, sans réagir, vers le chaos climatique.

Le 31 octobre 2017, l’ONU nous alertait solennellement sur l’écart « catastrophique » qui existe entre les engagements des Etats et les réductions des émissions de gaz à effet de serre qu’il faudrait opérer pour maintenir le réchauffement en-dessous de 2°C.

« Les engagements actuels des Etats couvrent à peine un tiers des réductions nécessaires, soulignait Erik Solheim, directeur du Programme des Nations Unies pour l’Environnement. Gouvernements, secteur privé, société civile doivent combler cet écart catastrophique. Un an après l’entrée en vigueur de l’accord de Paris, nous sommes loin de faire ce qu’il faudrait pour préserver des centaines de millions de personnes d’une vie de misère ». Comment combler cet écart ? Comment rattraper le temps perdu ? Que peut faire l’Europe ?

Puisque c’est « au nom de l’emploi américain » que les Etats-Unis ont décidé de se retirer de l’Accord de Paris, il est fondamental que l’Europe fasse la preuve « grandeur nature » qu’il est possible de diviser par 4 ses émissions de gaz à effet de serre tout en créant massivement des emplois. Il est fondamental aussi que l’Europe prenne pleinement sa part pour cofinancer la lutte contre le réchauffement climatique dans les pays du Sud.

Diviser par 4 nos émissions, d’ici 2050 au plus tard ? Le chantier est colossal mais investir massivement dans les économies d’énergie et les énergies renouvelables pourrait conduire à « 900.000 créations d’emplois en France » selon les dernières prévisions de l’ADEME et plus de 6 millions d’emplois pour toute l’Europe… Voilà un bon moyen de faire reculer nettement le chômage et la précarité. Un bon moyen, donc, de réconcilier l’Europe avec les citoyens.....lire la suite

INITIATIVES CITOYENNES EUROPEENNES

Voir le site officiel

* (C) ICE : Demandons une Europe accueillante !

lien pour signer


Image credit : PROEMAID

Nous sommes une Europe accueillante : laissez-nous agir ! Les gouvernements n’arrivent pas à faire face aux enjeux posés par les migrations. La plupart d’entre nous voulons soutenir des personnes qui en ont besoin, parce que nous ne pouvons pas être indifférents à leur sort. Des millions de personnes se sont mobilisées pour apporter leur soutien. Aujourd’hui, nous voulons être entendus. Exigeons une Europe accueillante ! Nous appelons la Commission européenne à agir :

- Des citoyens de toute l’Europe souhaitent parrainer des réfugiés pour leur offrir un foyer sûr et une nouvelle vie. Nous voulons que la Commission offre un soutien direct aux groupes locaux venant en aide aux réfugiés qui se voient délivrer un visa national.
- Nul ne devrait être poursuivi ou se voir infliger une amende pour avoir apporté une aide humanitaire ou un toit. Nous voulons que la Commission empêche les États membres de punir les citoyens solidaires.
- Tout le monde a droit à la justice. Nous voulons que la Commission garantisse des moyens et des règles plus efficaces pour défendre toutes les victimes de l’exploitation par le travail et de la criminalité en Europe, ainsi que toutes les personnes victimes de violations des droits de l’Homme à nos frontières.

Pourquoi c’est important ? Manuel, un pompier espagnol sera bientôt jugé pour trafic d’êtres humains [1]. Il comparaîtra devant les tribunaux grecs le 7 mai 2018 pour avoir sauvé des hommes, des femmes et des enfants de la noyade. Chaque jour, de courageux bénévoles partout en Europe risquent la même chose que Manuel. Mais nous avons un plan. Nous travaillons avec des partenaires sur une pétition officielle adressée à l’UE, connue sous le nom d’Initiative citoyenne européenne (ICE). Ces pétitions, qui exigent un million de signatures, obligent juridiquement l’UE à écouter nos propositions. La nôtre vise à changer directement la législation européenne, qui fait de la compassion un crime [2].

Cette initiative se penche également sur les raisons pour lesquelles les bénévoles risquent leur liberté. Comme Manuel, ils ressentent l’urgence de braver les mers européennes car les pays de l’UE échouent à agir. Des hommes et des femmes se noient chaque jour. Les lacunes de la législation européenne bloquent celles et ceux qui veulent faire un geste en proposant un lit ou un trajet en sécurité. L’Initiative citoyenne européenne demande de clarifier ces réglementations afin que tout un chacun puisse ouvrir sa porte aux réfugiés. Les bénévoles comme Manuel ne se reposeront pas tant que celles et ceux qui fuient la guerre devront encore risquer leur vie pour trouver un endroit sûr. Nous savons que les Initiatives citoyennes européennes fonctionnent et que notre communauté peut rassembler les signatures nécessaires. L’an dernier, nous en avons lancé une qui a porté de grands coups à Monsanto [3]. Ce fut grâce à notre communauté, à nos partenaires [4], et aux 1,3 million de citoyens européens qui l’ont signée.

Aujourd’hui, nous pouvons encore utiliser notre pouvoir pour que des gens comme Manuel ne soient plus traités comme des criminels. En 2016, lorsque Manuel et les autres bénévoles ont été arrêtés, les membres de WeMove se sont mobilisés pour les aider. Avec nos partenaires [5], nous avons lancé une vague de soutien qui a porté Manuel jusque dans les bureaux de la Commission européenne à Bruxelles. Et même si le Commissaire à la Migration a reconnu le problème, l’UE a abandonné Manuel à ses juges. Mais nous ne le laisserons pas seul. Les gens comme Manuel montrent un autre visage de l’Europe. Si nous nous rassemblons maintenant, nous pourrons témoigner notre soutien à Manuel ET nous attaquer au fond du problème en changeant la loi européenne. Si les hommes et les femmes qui fuient les guerres et les persécutions peuvent se rendre en Europe en sécurité, les bénévoles comme Manuel n’auront plus besoin de risquer leur liberté pour sauver des vies.

[1] site France tv info

[2] European Parliament study : “Fit for Purpose ? The Facilitation Directive and the Criminalisation of Humanitarian Assistance to Irregular Migrants”

Actual text of the EU’s Facilitation directive

[3] Site Ouest-France

[4] Campact, CEO, GLOBAL2000, Greenpeace, SumOfUs, Avaaz, Health and Environment Alliance, la Danish Society for Nature Conservation, Pesticide Action Network, Skiftet, et toutes les organisations partenaires de la coalition pour l’ICE

[5] socialplatform and PROEMAID
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PETITIONS NOUVELLES
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* (C) Pétition : Nous demandons le tramway jusqu’à l’Ariane et La Trinité !

Posté le 12 avril 2018 Lien pour signer

Les pouvoirs publics s’étaient engagés à prolonger la ligne 1 du tramway vers La Trinité. Le 5 avril 2018, interpellé par Patrick Allemand sur le financement d’étude pour le projet, le président de la métropole, Christian Estrosi a clairement indiqué qu’il ne ferait pas cette extension, car jugée peu rentable. Arianencs, Trinitaires, ne vous laissez pas faire ! N’acceptez pas d’être les victimes du coût du souterrain de la ligne 2 du tram !

* (C) Pétition : Plaidoyer international sauvons la mémoire "Geôle de St-Denis" 1772-2008 !

249 signatures sur 300 Lien pour signer

Un plaidoyer international et citoyen pour une patrimonialisation démocratique et durable.
Sauvons la mémoire de la « Geôle de Saint-Denis » (1772-2008) !

« Nous préférons commémorer le plus glorieux. Ne serait-il pas plus urgent et bénéfique de rappeler à notre mémoire le pire, même quand il se produit grâce à nos silences. »Pierre Sansot.

Nous vous invitons à rejoindre notre mémoire en marche pour sauvegarder un patrimoine historique colonial de valeur mondiale. Les traces patrimoniales (bâtiments, artefacts et œuvres d’art) datant du XVIIIe sont rares pour témoigner de l’océan-Indien colonial. La « Geôle de Saint-Denis fait partie des constructions marquant le début de la période Royale des Mascareignes (troisième-quart XVIIIe) venue pallier la faible infrastructure publique de la Compagnie des Indes Orientales.

L’ancienne prison, fait partie des seules quatre constructions relevant du centre historique, issues du XVIIIe siècle.
Parmi ses nombreuses richesses ethno-historiques, il faut relever que l’ancienne prison est le seul témoin tangible de la pratique de l’incarcération publique de la période esclavagiste sur l’île. Ce site requiert tous les critères historiques et architecturaux garants de sa protection au titre des monuments historiques. Si nous n’obtenons pas une mobilisation forte et la voix de grandes personnalités, ce patrimoine va être dénaturé et sa mémoire minorée par le destin architectural qu’on lui impose.

En ce XXIe siècle, Le patrimoine Réunionnais doit s’interdire la perpétuation de la disparition tragique des témoins clés de son passé.À sa fermeture en 2008, cette maison d’arrêt était la plus vieille prison de France en activité, et sa vétusté, lui devait le nom de « honte de la République ».

Monsieur Sudel Fuma, Ethno-historien, travaillait à la création d’un lieu patrimonial sur le site de la Prison Juliette Dodu, il voulait transformer cette prison en lieu de mémoire, notamment celle de Furcy le non-esclave ou encore celle d’Eli, le commandeur qui a mené la révolte des esclaves à Saint-Leu, sur laquelle il avait tant travaillé. Depuis 2013, en sa mémoire, mais aussi et surtout en mémoire de ceux qui ont été liés aux murs de la prison Juliette-Dodu, la mobilisation du « Collectif pour la mémoire DE LA PRISON JULIETTE DODU », veille à la sauvegarde patrimoniale de ce lieu historique et mémoriel.

Le projet de la SHLMR (aménageur futur du site) prévoit, une réhabilitation / construction qui ne respecte pas à sa juste mesure, l’historicité et l’intégrité patrimoniale du site.Nous ne nous opposons pas au projet d’aménagement immobilier « multi-services », mais nous veillons à éviter la perte irréversible des traces patrimoniales majeures des élévations et du « sous-sol » de l’ancien lieu carcéral. Il s’agit également de préserver des éléments remarquables participant de la conservation d’un environnement mémoriel propre à incarner l’esprit des lieux (sense of place) d’un futur Centre d’Interprétation pour une lecture postcoloniale de la logique de l’enfermement (concept scientifique du projet).

Lorsque le choix des médiateurs (ceux qui décident de la mise en patrimoine) en charge de la patrimonialisation va dans le sens d’une mémoire à sens unique (cette mémoire dominante va souvent dans le sens d’un passé glorieux du récit national et obère les traces et mémoires où l’Etat et la République ont trahi leurs valeurs), les citoyens peuvent et doivent se mobiliser et contribuer à la préservation des territoires de leur mémoire. Les lieux d’enfermement et de travaux forcés coloniaux sont des révélateurs, des échos des rapports sociaux s’exprimant entre dominants et dominés.

Le sujet de la mémoire carcérale reste encore de l’ordre du refoulement muséographique. L’enjeu mémoriel d’un tel site est au cœur d’une meilleure compréhension des rapports sociaux esclavagistes, engagistes, coloniaux et actuels.Minorer, oublier et obérer à nouveau cette mémoire de l’ombre et du silence reproduit la privation de liberté. À travers cette action d’urgence de la sauvegarde d’un patrimoine historique et ethnologique majeur de l’Indianocéanie et du monde, nous vous appelons à défendre avec nous la Liberté et le Droit des Citoyens à une mémoire non déformée et entière des processus mentaux et sociaux qui ont construit leurs sociétés.

Nous appelons les personnalités nationales et internationales, le plus large public et les médiateurs de la patrimonialisation concernés par cette sauvegarde à participer au respect d’une restauration / conservation du site historique et archéologique de la Prison Juliette Dodu.Notre projet veut intégrer les relais patrimoniaux et mémoriels du programme culturel de la « Route de l’esclave » (UNESCO). Dans notre espace régional nous engageons des actions de coopérations internationales propres aux aires culturelles indianocéaniques. Notre projet culturel « écomnésique » respecte la charte éthique de l’ICOMOS et pose la candidature du site comme Patrimoine Mondial de L’UNESCO. Aidez-nous à sauver de la destruction et de la dénaturation ce grand témoin du passé colonial réunionnais et français.

Le Bureau Kartyé Lib MPOI, 11, Ruelle des Glycines – 97430 le Tampon, Mobile : 0692 26 28 71
Courriel : kartyelib.mpoi@orange.fr

* (C) Pétition : Un véritable engagement du gouvernement contre le glyphosate de Monsanto.

89.763 signatures sur 150.000 Lien pour signer

Le 10 aout dernier, la justice californienne a condamné la firme d’agrochimie Monsanto à verser 289 millions de dollars d’indemnités au jardinier Dewayne Johnson, atteint d’un cancer qu’il attribue à l’utilisation du produit-vedette de Monsanto : l’herbicide RoundUp. Ce jugement est historique. Depuis des dizaines d’années, des activistes, des scientifiques ou encore des citoyens se mobilisent pour dénoncer les conséquences désastreux des pesticides et herbicides vendus par l’entreprise sur la santé des consommateurs et des agriculteurs mais aussi sur l’environnement et la biodiversité. Depuis le 10 aout, nous rentrons dans une nouvelle ère, où la justice reconnait l’aspect criminel de Monsanto.

Toutefois, si nous ne continuons pas dans cette lancée, Monsanto risque d’avoir encore de beaux jours devant lui. Récemment acheté par la firme pharmaceutique Bayer, la fusion des deux multinationales va faire disparaitre le nom Monsanto, sans pour autant arrêter la vente de produits dangereux comme le glyphosate (RoundUp). Pour Bayer, « Le glyphosate est sûr et non cancérogène ». Pourtant, la révélation des « Monsanto Papers » apparue dans les derniers mois, révèle que la société se préoccupait des conséquences mutagènes du glyphosate dès 1999. Monsanto connaissait les effets dévastateurs de son produit sur la santé il y a 19 ans mais business oblige, l’entreprise a établi une stratégie de fort lobby dans les différents gouvernements et à même conduit des études scientifiques biaisées pour se protéger.

Sur le vieux continent, l’Union Européenne n’a pas réussi à se détacher des lobbies et donc n’a pas voté l’interdiction du glyphosate après des heures de débats et un retour de veste assez surprenant de l’Allemagne. En France, le gouvernement a voté pour l’interdiction du glyphosate au niveau européen, et Emmanuel Macron s’est engagé suite à l’échec européen de l’interdire sous 3 ans. Toutefois l’engagement n’a pas été inscrit dans la loi. Il faut donc se fier à la parole du gouvernement. Rappelez-vous du Grenelle de l’environnement il y a 10 ans, un engagement d’une réduction de 50% des pesticides avait été signé, aujourd’hui on constate qu’il s’agit plutôt d’une hausse de 20%.

Je suis un étudiant de 19 ans, très sensible à la cause environnementale. Le combat contre les pesticides doit se faire au niveau national. Il ne s’agit pas de produits que l’on peut refuser d’acheter pour se faire entendre. Le glyphosate se retrouve partout. Un véritable engagement du gouvernement doit être pris. On peut me considérer comme trop jeune pour faire des demandes de cette ampleur, mais cela est faux. Je suis un citoyen comme les autres qui n’a pas envie de développer un cancer en mangeant ses légumes. Je souhaite pouvoir avoir des enfants, qui eux pourront aussi grandir sans s’intoxiquer lorsqu’ils passent à table ou lorsqu’ils se promèneront dans un parc. Je souhaite pouvoir préserver l’environnement et développer une agriculture durable qui respecte les agriculteurs comme les consommateurs. Ce jardinier américain est le symbole des conséquences sur chacun d’entre nous. Du jardinier à l’agriculteur en passant pas le consommateur.

Cette pétition demande au gouvernement et à l’Assemblée Nationale, d’inclure cet engagement dans la loi pour que celui-ci soit respecté. Nous demandons que l’interdiction du glyphosate en France soit réalisée au plus vite au nom de la santé des citoyens et de la protection environnementale grâce à un vote de l’Assemblée regroupant une majorité d’élus. Toi aussi, tu trouves important que nous nous débarrassions de ce poison ? Rejoins ce combat citoyen en demandant au gouvernement l’arrêt du glyphosate. #StopGlyphosate
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PETITIONS EN COURS
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* (C) Pétition : #SauvonsFranceÔ

61.087 signatures sur 75.000 Lien pour signer
ZAMOR GLENROY a lancé cette pétition adressée à Françoise Nyssen, Ministre de la Culture et à 3 autres

Bonjour, je suis Zamor Glenroy, auteur compositeur et interprète originaire de la Guadeloupe et de la Dominique. J’ai entendu, comme bon nombre d’entre vous, que le gouvernement voulait supprimer France Ô !Je m’insurge contre cette décision injuste et méprisante à l’égard des originaires d’outre-mer mais aussi de tous les amoureux des outre-mer. Nous avons besoin de France Ô sur la TNT .On nous parle de passage sur le net mais personnellement ma mère et beaucoup de membres de ma famille ne vont jamais sur le net. Ils n’ont que la télévision pour rester en lien avec les Dom-Tom à des milliers de kilomètres !

C’est injuste aussi pour les artistes. Pour nous, les nombreux artistes des Dom-Tom, c’est compliqué de faire entendre et découvrir nos musiques car aucune chaine ne nous donne notre chance, À PART FRANCE Ô qui soutient et encourage nos talents DE FAÇON INDÉFECTIBLE.Alors aidons les artistes, nos familles, nos parents à conserver la chaine gratuite du groupe France télévisions, France Ô. Ne nous privons pas de ce service publique, ne nous laissons pas être oubliés.

Signez la pétition pour montrer que nous sommes nombreux . Merci."

LA PÉTITION

La réforme de l’audiovisuel public est engagée et le sort de France Ô est suspendu aux résultats d’une consultation des concitoyen-ne-s des Outre-mer et de leurs élu-e-s. Le destin de la chaîne des Outre-Mer est désormais entre les mains de madame la Ministre de la Culture. Comment mettre au mieux en valeur les programmes et la vie des Outre-mer, et au-delà la dimension ultramarine de la communauté nationale, dans l’offre du service public ? Du résultat de cette question mise en ligne sur le site du ministère de la culture semble dépendre l’avenir de France Ô. Aussi, sans attendre le résultat de cette consultation, nous, spectatrices et spectateurs de France Ô, avons décidé de lancer cette pétition pour montrer tout notre attachement à cette chaîne.

France Ô est un pont entre l’hexagone et les territoires d’outre-mer.
Sa suppression serait une atteinte à la mission essentielle du service public : la continuité territoriale : assurer la visibilité dans l’hexagone des réalités des Outre-mer. Ce serait un écran noir apposé sur l’existence de tous les originaires des Outre-Mer.Pourquoi cette chaine devrait-elle disparaître ? Rappelons la promesse de notre président de la république Emmanuel Macron qui, en avril 2017 alors qu’il était candidat aux présidentielles, déclarait que France Ô ne serait pas supprimé et que son programme avait une justification pleine et entière

Peut-on se satisfaire d’un : « Au revoir, merci ! » ? NON !
Les programmes de France Ô sont certes perfectibles mais ils sont une fenêtre ouverte sur tout un pan de notre culture. Quelle autre chaîne met en avant les originaires d’Outre-mer ? Nul besoin de rappeler que France Ô a permis de valoriser le travail d’entrepreneurs, d’artistes, de créateurs, de talents français originaires des Outre-mer. Que l’on soit originaire d’Outre-Mer ou tout simplement amoureux de ses cultures , nous ne pouvons que réagir face à la menace de suppression de France Ô.Nous avons besoin de faire entendre nos voix. En signant cette pétition, vous montrez votre engagement pour soutenir et faire en sorte que France Ô ne disparaisse pas du canal hertzien.Si vous vous sentez concernés, solidaires, attristés, révoltés ? Rejoignez-nous ! #SauvonsFranceÔ

* (C) Non à l’organisation de la coupe du monde 2022 au Qatar

4.584 signatures sur 5.000 Lien pour signer

Déjà en Octobre 2013 Active Génération avait attiré l’opinion internationale et la FIFA sur les conditions de travail en esclavage autour de l’organisation de la Coupe du monde de football 2022. Aujourd’hui encore le nombre de morts ne cesse d’augmenter sur les chantiers. Et ce n’est pas fini ! Le mardi 17 juillet 2018, la BBC a publié un article dans lequel nous apprenons que le Qatar aurait financé à hauteur d’un milliard de dollars des groupes terroristes et jihadistes partout dans le monde. Nous demandons à la FIFA de retirer l’organisation du mondial au Qatar

Compte tenu de tout ce que l’on sait et des dernières révélations, il n’est plus possible de maintenir l’organisation du mondial au Qatar en 2022. Des documents compromettants ont été transmis à la BBC : des échanges de messages entre le Cheikh Al-Thani et l’ambassadeur du Qatar ont révélé que le Qatar aurait payé une rançon s’élevant à plus d’un milliard de dollars à des groupes terroristes et jihadistes afin de libérer des prisonniers enlevés par le groupe terroriste Kataeb Hezbollah en Irak. D’après les mêmes documents, l’argent aurait été versé à des groupes et individus tels que : le Kataeb Hezbollah en Irak, le général Qasem Soleimani (chef de la Force Qods des Gardiens de la révolution iranienne) et Hayat Tahrir al-Sham (Front Al-Nosra, affilié à al-Qaïda en Syrie).

Le Qatar dont 90% de la main-d’oeuvre est déjà constituée de migrants notamment Népalais qui travaillent dans des conditions inhumaines, souhaite encore veut faire venir 1,5 million de personnes suplementaires dans la construction des nombreuses infrastructures nécessaires à la Coupe du monde. On sait d’avance que ces personnes vont se retrouver dans des conditions d’esclavage moderne, poussées au travail forcé et parfois non rémunérées, hébergées dans des logements insalubres. On leur confisque leur passeport, leur refuse l’accès à l’eau potable et les violation en terme de droits des travailleurs sont multiples. Des dizaines d’esclaves modernes ont déjà perdu la vie dans la construction des infrastructures du mondial de football qui se déroulera au Qatar. Ils pourraient être 5000 à perdre la vie d’ici 2022 si rien ne change. Le Qatar est l’un des pays les plus inégaux au monde en plus des violations de toutes les libertés individuelles et collectives. Compte-tenu de ces nouvelles révélations, nous demandons à la FIFA d’annuler la coupe du monde au Qatar.

* (C) Pétition : Mobilisons-nous pour une politique migratoire plus humaine et juste

91.159 signatures sur 100.000 Lien pour signer

19 septembre 2016, les Nations unies ont adopté la Déclaration de New York pour les réfugié.e.s et les migrant.e.s, au titre de laquelle les Etats membres se sont engagés à élaborer un pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières. Ce pacte, actuellement en cours de négociation, devrait être adopté par les Nations-Unies d’ici la fin d’année. Ce premier accord mondial est l’occasion pour la communauté internationale de s’engager à protéger et à promouvoir les droits des migrant.e.s, de partager les responsabilités d’accueil et de soutien des réfugié.e.s dans leur territoire et d’encourager les autres pays à leur emboîter le pas.

Aujourd’hui dans le monde, plus de 68,5 millions de femmes, d’hommes et d’enfants ont dû quitter leur foyer pour fuir la guerre, la famine ou les conséquences d’un climat bouleversé. Parmi eux, 25,4 millions ont trouvé refuge hors des frontières de leur pays. C’est le chiffre le plus élevé jamais enregistré par les Nations unies depuis la Seconde Guerre mondiale. Ce sont les pays les plus pauvres qui accueillent le plus de réfugiés, et parmi les réfugiés et migrants, la moitié sont des enfants. Face à cette crise mondiale qui ne donne aucun signe de ralentissement, les pays les plus riches du monde manquent à leurs devoirs envers des millions de personnes particulièrement vulnérables.

Outre les millions de personnes qui ont été chassées de chez elles par les violences, les conflits et les persécutions, s’ajoutent et s’ajouteront des déplacé.e.s climatiques qui doivent aussi être protégé.e.s, d’autant que les risques de déplacement sont considérablement plus élevés dans les pays à faible revenu et parmi les personnes vivant dans la pauvreté.

Respecter les droits des personnes en situation de crise
Partout dans le monde, les droits fondamentaux des personnes migrantes doivent être respectés. Elles doivent recevoir l’aide et la protection nécessaires, avoir la possibilité de travailler, de scolariser leurs enfants, de préserver l’unité familiale et d’avoir des perspectives d’avenir. Oxfam demande aux Etats membres d’assumer leur part de responsabilité et de mettre en place des réponses à la hauteur de cette crise humanitaire. Cela se traduit par l’adoption d’un pacte qui :
* veille à ce que les procédures de demande d’asile soient accessibles, justes et efficaces,
* décide de ne pas détenir des individus seulement en raison de leur statut migratoire
* contribue à la réunification familiale,
* garantit la dignité des personnes,
* garantit la sécurité, la dignité et l’élaboration de solutions durables pour les personnes déplacées ou exposées à un risque de déplacement dans un contexte de changement climatique.

Pour sauver et protéger des millions de vies, ce premier accord mondial doit être juste et humain. Soyons solidaires et engagés pour que notre histoire commune retrouve sa dignité. Ajoutez votre voix, rejoignez le mouvement, signez la pétition dès à présent.

* (C) Pétition : Tunisie - Il est temps de LÉGALISER l’amour

26.422 signatures sur 30.000 Lien pour signer

À l’attention de : Beji Caid Essebsi, président de la Republique de Tunisie, et l’Assemblée des représentants du peuple de Tunisie

L’article 230 a fait du mal à de nombreuses personnes en Tunisie, et il est temps de l’abroger. Nous vous demandons de faire le nécessaire pour mettre un terme à la loi homophobe en Tunisie une bonne fois pour toutes.

* (C) Pétition : Mon fils était un soldat de France, il est aujourd’hui un oublié de la Nation.

120.342 signatures sur 150.000 Lien pour signer


In memoriam François WoignierAdjudant-chef au 3ème RPIMa de Carcassonne - 25 juillet 1980 - 2 août 2017

Jean Pierre WOIGNIER a lancé cette pétition adressée à Florence Parly Ministre de la Défense
Il y a près d’un an, notre fils est décédé en mission de préparation opérationnelle avant projection extérieure (* voir les annexes en fin de page) au camp de Caylus dans le Tarn et Garonne qui est un centre d’entraînement spécialisé. Dans cette mission, il y avait un déplacement de véhicules d’avant blindé à moyenne et grande vitesse sur une piste du camp dédié à ce type d’activité. Il se trouvait sur la tourelle du premier véhicule quand, pour des raisons inexpliquées à ce jour, le conducteur en a perdu le contrôle. Notre fils a été éjecté violemment, et malheureusement, le véhicule de 13 tonnes s’est retourné contre lui...

Il a été nommé adjudant-chef et reçu la médaille militaire à titre posthume. Il n’a pas été reconnu « Mort au service de la Nation » et par conséquence son fils de 7 ans, Owen, ne bénéficie pas du statut des « pupilles de la Nation ». (* voir les annexes en fin de page). La demande avait pourtant été initiée par le chef de corps de son régiment. Le ministère de La Défense a refusé cette mention. Un recours gracieux a été adressé au Président de la République. Il est revenu négatif et nous renvoie vers le Ministère de la Défense.

Les cause du refus : "La condition du décès ne serait pas considérée comme une circonstance exceptionnelle "au vue du décret de 2016 complétant l’attribution de la mention "Mort au service de la Nation". "Peut également bénéficier des dispositions du premier alinéa un militaire ou un agent public décédé du fait de l’accomplissement de ses fonctions dans des circonstances exceptionnelles". Les mots "circonstances exceptionnelles" sont employés sans précision, sans exemple, et emportent notre incompréhension. Il s’agit uniquement de mots subjectifs… La non précision de ces "circonstances exceptionnelles" est-elle volontaire pour maîtriser les décisions et les contraintes budgétaires ?

En 2016, seulement 4 mentions ont été attribuées à 3 policiers et à un personnel civil. Pas un seul militaire n’a été mentionné. Nous ne comprenons pas la décision d’un Ministère qui ne reconnaît pas le décès dramatique d’un serviteur de la Nation lors d’une mission de préparation opérationnelle comme une "circonstance exceptionnelle". Nous ne comprenons pas la décision d’un Ministère qui décide l’avenir d’un orphelin à la lecture d’un texte subjectif. Nous ne comprenons pas la décision d’un ministère qui va à l’encontre de la demande de son régiment ! Nous ne comprenons pas la décision d’un ministère qui ne prend pas en compte le parcours élogieux de notre fils et présenté par un Général de Brigade ! 15 ans de service, engagé en 2012 en qualité de simple soldat, major de promotion à l’Ecole de sous-officiers de Saint Maixent, 13 opex, cité à l’ordre de son régiment ... (visualisez l’homélie).La dernière phrase de l’homélie lue par le Général nous laisse pantois : "Votre exemple continuera longtemps de guider les jeunes générations de parachutistes et d’inspirer ceux qui ont eu le privilège de servir à vos côté". Comment peut-il être un exemple et une inspiration s’il n’est pas reconnu par la Nation ?

Parachutistes, militaires, anciens combattants, Français, Françaises..., nous avons besoin de votre soutien.Nous allons demander dans les semaines à venir un rendez vous avec Madame la Ministre de La Défense Florence PARLY pour lui présenter nos arguments et nos soutiens afin que le Ministère puisse étudier à nouveau notre demande de mention « Mort au service de la Nation » et que par conséquence notre petit-fils Owen puisse bénéficier du statut des « Pupilles de la Nation ». Aidez nous ! Par avance, notre famille vous remercie de votre engagement.

Pour plus de détails, nous vous invitons à vous connecter vous sur notre site : http://www.lesoubliesdelanation.fr

* (C) Pétition : Besoin de protection ? Un choix cruel offert par Israël

8.199 signatures Lien pour signer

Israël a déporté illégalement plus de 4 500 demandeurs d’asile érythréens et soudanais depuis 2013, et plus encore sont actuellement en danger d’être expulsés de force du pays.

Un système d’asile délibérément dysfonctionnel
Le taux de protection accordé par les autorités israéliennes aux personnes originaires d’Erythrée et du Soudan avoisine les 0,5%. En octobre 2017, les autorités ont annoncé qu’elles commenceraient à renvoyer des ressortissants des ces deux pays vers un « pays tiers » situé en Afrique qui avait accepté de les accueillir - ce pays n’a pas été nommé mais il semble qu’il s’agirait de l’Ouganda ou du Rwanda. Cependant, le gouvernement israélien n’a pas pu confirmer quels pays avaient accepté de coopérer dans le cadre d’accords d’immigration. En avril, la Cour suprême a ordonné la suspension de toutes les expulsions de ressortissants soudanais et érythréens.

Des transferts cruels et illégaux
Les autorités israéliennes continuent cependant à renvoyer ces personnes vers des pays tiers sur la base du “volontariat”, dans la continuité de pratiques mises en place depuis 2013. Ces transferts ne répondent pas aux critères du volontariat. Des représentants des autorités israéliennes ont donné aux personnes expulsées des documents et les ont assurées verbalement qu’elles allaient recevoir en Ouganda un permis de séjour les autorisant à travailler et les protégeant contre un renvoi forcé dans leur pays d’origine. Le gouvernement ougandais a toutefois systématiquement nié l’existence d’un accord.

Israël doit prendre sa part de responsabilités
Les demandeurs d’asile érythréens et soudanais ont le droit de rester en Israël en attendant que leur demande d’asile soit traitée complètement et de manière juste. Israël est tout à fait capable d’assurer une protection internationale à ceux qui en ont besoin, plutôt que d’en transférer la responsabilité vers d’autres pays, tels que l’Ouganda qui accueille déjà une large part de la population mondiale de réfugiés.

Demandez aux autorités israéliennes de mettre immédiatement fin aux déportations, forcées ou volontaires, des demandeurs d’asile érythréens et soudanais et de leur assurer un accès à une procédure d’asile juste et efficace en Israël.

* (E) Pétition : Sauvons la Roya (06) : Balance ton Poids Lourd

3 901 participations Lien pour signer
Pétition mise en ligne le 08 juin 2018, proposée par Cyberacteurs, en partenariat avec Roya Expansion Nature et Sauvons la Roya, avec le soutien de l’Association Initiatives Dionysiennes. Elle sera envoyée à Monsieur le Président de la République Monsieur le Premier Ministre Monsieur le Ministre d’Etat, chargé de la Transition Ecologique, Monsieur le Ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, Madame la Ministre de la Santé, Madame la Ministre des Transports. Elle prendra fin le : 08 septembre 2018

Depuis 2017, les habitants de la Vallée de la Roya excédés du mépris manifesté à leur égard, ont décidé de ne plus supporter les graves atteintes à leur environnement, à leur santé, à leur cadre de vie et à leur sécurité, découlant du passage de camions lourds dans leurs villages sur la RD6204. Les 5 maires, toutes étiquettes politiques confondues, ont cosigné un arrêté municipal commun interdisant le transit dans leurs agglomérations, des poids lourds de plus de 19 tonnes de port en lourd. Le conseil départemental a pris le même arrêté.

* (C) PARCOURSUP pour les INFIRMIERS, non merci !!

5.504 signataires sur 10.000 lien pour signer

Nous citoyennes et citoyens concernés par le maintien de la qualité de formation des infirmières et des infirmiers exigeons l’abandon du projet de réforme de la formation des Infirmiers, réforme que personne n’a demandé, que personne ne souhaite !!

- Nous soutenons les étudiants Infirmiers qui à 68% refusent l’abandon du concours qui laisse une chance aux plus motivés et assure un niveau d’entrée satisfaisant.

- Nous défendons l’indépendance des IFSI qui dispensent aujourd’hui une formation de grande qualité et qui ont tout à perdre à passer sous la coupe des universités.

Ne cassez pas ce qui va bien !! Agissez plutôt sur ce qui va mal et, de l’avis général c’est sur les conditions d’accueil des patients à l’hôpital et les conditions de travail du personnel soignant qu’il faut agir. Le gouvernement compte annoncer cet été, une série de mesures qui auront, si elles sont appliquées, des conséquences très négatives sur la formation des futurs INFIRMIERS :

- Le niveau d’entrée en IFSI va baisser. Finis les concours (réservés aux seuls médecins), les INFIRMIERS auront droit à PARCOURSUP avec tous les problèmes qui vont avec.

- La formation jusque là assurée par les IFSI reconnus et appréciés va se faire à l’Université avec la crainte d’une formation au rabais.

- Le niveau de sortie BAC+3 est confirmé, ce qui annihile tout espoir de revalorisation salariale et qui entérine le déclassement des INFIRMIERS par rapport aux autres paramédicaux (BAC+4 ou 5 pour les Kinés et les Orthophonistes).

Avec la réforme annoncée, les futurs INFIRMIERS viendraient augmenter le nombre de candidats sur le dispositif PARCOURSUP déjà saturé !

Avec la réforme annoncée, les futurs INFIRMIERS seraient sélectionnés sur dossiers : c’est inégalitaire !! Non à une priorité donnée aux BAC S ! Non à des BAC pro déconsidérés !

Avec la sélection PARCOURSUP sur dossiers, les IFSI deviendraient la "poubelle" de PACES, la "voie de garage" le 2ème , 3ème ou le 10ème vœu de bons élèves refusés ailleurs !

Avec la réforme annoncée, la profession d’INFIRMIER serait déclassée par rapport aux autres paramédicaux : entrée en terminale sans concours, niveau de sortie BAC+3 alors que c’est le Master pour les kinés et les Orthophonistes

Soutenons les étudiants INFIRMIER qui à 68% refusent l’abandon du concours d’entrée (source : sondage CEFIEC juin 2018 )

Pour éviter d’augmenter le nombre de victimes de PARCOURSUP et le déclassement de la formation d’infirmier,
EXIGEONS le maintien des concours INFIRMIER !! Et l’ABANDON de la réforme de la formation dont personne ne veut !

Signez et faites signer cet appel, partagez le autour de vous.Ensemble montrons notre détermination.

* (C) Pétition :Libérez Oyub Titiev – un défenseur des droits humains russe injustement accusé de possession de drogue

57.046 signatures sur 75.000 . Lancée le 29.05.2018 Lien pour signer

Un mois avant le début de la Coupe du monde de football en Russie, la FIDH, dont la LDH est membre, et plusieurs organisations russes et internationales de défense des droits humains ont lancé une campagne en soutien au défenseur des droits de l’Homme Oyub Titiev.

Responsable du bureau de Grozny du Centre des droits de l’Homme (CDH) « Memorial », Oyub a été arrêté le 9 janvier 2018 sur des accusations de possession de drogue fabriquées de toute pièce. Il demeure jusqu’à ce jour en détention risquant dix ans de prison dans un contexte où le président tchétchène traite les défenseurs des droits humains « d’ennemis » n’ayant pas leur place en Tchétchénie. Oyub est derrière les barreaux, alors que Grozny deviendra bientôt un lieu d’entraînement pour l’équipe de football égyptienne.

CDH « Memorial » demeure le seul organisme de défense des droits humains présent en Tchétchénie. L’arrestation d’Oyub est clairement une tentative des autorités de le punir pour son travail en faveur des droits humains et de forcer les défenseurs à quitter la Tchétchénie. Depuis cette arrestation, ses collègues et avocats ont été harcelés et menacés par les autorités tchétchènes. Les biens et les représentants de CDH « Memorial » ont également été cible de violentes attaques dans les régions voisines de la Tchétchénie.

Retrouvez la pétition en faveur d’Oyub Titiev et du CDH « Memorial ».

Regardez et partagez l’appel vidéo adressé par la fille de Natalia Estemirova, défenseure des droits humains assassinée en 2009 pour son travail en Tchétchénie.

Vous pouvez faire la différence. Ensemble, nous pouvons sauver Oyub et CDH « Memorial ». Appelez le président de la Fédération de Russie Vladimir Poutine à prendre des mesures pour libérer Oyub et mettre fin aux attaques sur CDH « Memorial ».

* (C) Pétition : Non à la deuxième journée de solidarité quand l’ISF est supprimée

150.174 signatures sur 150.000 . Lien pour signer

Salomé FORESTIER a lancé cette pétition adressée à Agnès Buzyn, Ministre des solidarités et de la santé
Bonjour à tous,alors que l’Etat vient de faire cadeau de millions d’euros aux plus riches en supprimant l’impôt sur la fortune, il réfléchit à "demander" aux citoyens qui sont déjà en grande précarité économique de travailler une 2ème journée gratuitement. En effet, l’instauration d’une deuxième journée de solidarité afin de financer des actions en faveur de l’autonomie des personnes âgées et des personnes en situation de handicap est une possibilité qu’évoque le gouvernement. Je suis bien sûr favorable au principe de solidarité et au financement de ces actions, afin que nos aînés puissent vivre dans des conditions décentes, mais pas au détriment des mêmes personnes : les citoyens qui comptent déjà chaque centimes pour parfois "survivre", se nourrir, élever leurs enfants etc., qui une fois toutes les factures inéluctables (loyer, énergie, eau, assurances etc.) payées n’ont plus de quoi se nourrir, avoir des loisirs.. Alors que l’ISF aurait largement permis de financer ces actions sans pour autant mettre en difficulté les riches, que nos impôts servent à financer de façon astronomique les obsèques de députés et leur famille, alors que leur salaire le leur permet aisément, que les membres du gouvernement ne paient pas leur transports, alors qu’ils ont tous une enveloppe (en plus de leur salaire) dédiée à couvrir les frais liés à leur activité politique, le gouvernement tente d’appauvrir de plus en plus ses citoyens.Si Agnès Buzin parle, pour le moment de "débat" concernant cette 2ème journée de solidarité, en précisant que rien n’est encore décidé, j’estime qu’il est primordial de se mobiliser dès maintenant afin d’exiger du gouvernement qu’il n’instaure pas cette journée et l’inviter à réfléchir avec les citoyens Français à une autre solution, qui ne sacrifierait pas toute une partie de la population, déjà très vulnérable sur le plan économique. Merci. Voir l’article

* (C) Pétition : La santé des femmes en danger - Pétition CDGM

51.722 signatures Lien pour signer

À l’attention : toutes et de tous URGENCE !Nous voulons des gynécologues médicaux en nombre suffisant pour toutes les femmes !

Novembre 2017
- C’est en 2003, après une mobilisation de plusieurs années, 3 millions de signatures sur la pétition du CDGM et plusieurs manifestations, que les femmes et les gynécologues, avec le Comité de Défense de la Gynécologie Médicale, obtenaient le rétablissement de la spécialité de Gynécologie médicale, supprimée en 1986. Après 17 années d’interruption, des gynécologues médicaux allaient à nouveau être formés pour nous, pour nos filles et nos petites-filles !

Aujourd’hui la mobilisation continue, pourquoi ?
- Force est de constater que le suivi gynécologique indispensable et que les femmes exigent est menacé : alors que, dès 2003, il aurait fallu former 120 gynécologues médicaux par an pour le simple remplacement des départs à la retraite,seuls 20 postes d’internes par an jusqu’à 2008, de 27 à 30 jusqu’à 2012, étaient attribués à la gynécologie médicale.

- A la suite des interventions répétées de nombreux parlementaires, alertés par le CDGM, le ministère des Affaires sociales et de la Santé décidait d’ouvrir en gynécologie médicale pour 2013 41 postes, puis 48 pour 2014, 68 pour 2015, et 70 pour la rentrée 2016. Pour la rentrée 2017, seuls 64 postes d’internes ont été ouverts en gynécologie médicale, soit 6 de moins que l’année précédente. Ainsi est inversée, pour la première fois depuis le rétablissement de la spécialité en 2003, la courbe du nombre d’internes en formation, nombre en augmentation progressive jusque-là bien que toujours insuffisant pour les femmes.

Le CDGM, après une demande d’audience, a souligné, en écrivant le 12 juillet dernier à la ministre des Solidarités et de la Santé nouvellement nommée Mme Agnès Buzin, la gravité pour la santé des femmes de cette décision. Aujourd’hui, toute une génération de gynécologues médicaux partent à la retraite sans pouvoir être remplacés. Conséquence : de plus en plus de femmes ne trouvent plus de gynécos, ou attendent des mois pour un rendez-vous, et les jeunes filles ont les plus grandes difficultés à avoir accès à un gynécologue médical !

- Alors, une nouvelle fois, nous lançons un cri d’alarme : l’accès à la gynécologie médicale est menacé de DISPARITION pour la grande majorité des femmes !

- Or, si en France le nombre de cancers du col de l’utérus a été divisé par 4 en 20 ans, et si les femmes sont seulement 6,7% à être privées d’utérus à 50 ans, contre 30 à 46% dans le reste de l’Europe, c’est grâce au suivi gynécologique qu’assurent les médecins spécialistes des femmes : les gynécologues médicaux.

- En 2012 déjà, faute de gynécos, seules un quart des femmes en âge de consulter le pouvaient encore !
Face à cette pénurie, dont sont responsables les pouvoirs publics depuis des années, et les départs à la retraite s’accélérant, il faut une augmentation décisive du nombre d’internes en gynécologie médicale ! Un " transfert de tâches " aux médecins non spécialistes, et aujourd’hui aux sages-femmes, qui ne sont pas des médecins, ne peut être une solution pour la santé des femmes ! Les femmes leur font toute confiance, mais chacun dans l’exercice de leur métier.

Selon la loi Touraine, les femmes « en bonne santé », seraient censées maintenant s’adresser pour leur suivi gynécologique à des sages-femmes ? Mais comment une femme pourrait-elle être jugée en bonne santé à priori, sans l’examen approfondi d’un médecin s’appuyant sur sa formation et son expérience médicales ? C’est pourquoi, pour leur suivi gynécologique tout au long de leur vie, pour une véritable prévention, les femmes ont besoin des médecins spécialistes que sont les gynécologues médicaux !
Les postes d’internes nécessaires doivent être créés et l’accès direct au gynécologue garanti !

- Formation de gynécologues médicaux en nombre suffisant ! C’est urgent ! C’est vital !

- Toutes les femmes doivent pouvoir consulter un gynécologue médical !
C’est pourquoi le CDGM continue son action auprès des pouvoirs publics concernant cette question dont dépend la santé de millions de femmes.

* (E) Pétition : La France doit respecter son engagement de sortir du glyphosate en 3 ans, au plus tard fin 2020

289.601 signatures . Lien pour signer

Alors que l’autorisation du glyphosate, herbicide le plus vendu au monde, a été prolongée pour 5 ans en Europe à l’automne dernier, Monsieur Emmanuel Macron s’est, lui, engagé à l’interdire « au plus tard dans trois ans ». Le projet de Loi Agriculture et Alimentation débattu à l’Assemblée nationale en ce moment offre l’opportunité de concrétiser cette promesse. Or le gouvernement semble rétropédaler puisqu’une proposition d’amendement pour interdire le glyphosate du rapporteur de la Loi, M. Moreau, a été retirée lors de l’examen en commission des Affaires économiques, suivant ainsi l’avis défavorable du ministre de l’Agriculture Stéphane Travert. Mais il n’est pas trop tard : l’engagement d’interdire le glyphosate en France au plus tard dans trois ans peut encore être intégré à cette Loi. Signez la pétition et faites-la circuler, nous avons besoin de vous !

Cette pétition a été lancée le 18 mai 2018 avec : foodwatch, Générations Futures, Greenpeace, la Fondation pour la Nature et l’Homme, Agir pour l’Environnement, Les Amis de la Terre, Artisans du Monde, Bio Consom’acteurs, Justice Pesticides, Soutien aux Victimes des Pesticides, la Ligue pour la Protection des Oiseaux, la Plateforme citoyenne pour une transition agricole et alimentaire, UFC-Que Choisir.

* (E) Pétition : Le temps est compté. L’UE doit agir contre la déforestation !

179.016 signatures sur 200.000. Lien pour signer

Saviez-vous que nos habitudes de consommation contribuent à une déforestation massive ? La production de bœuf, de soja, d’huile de palme et de cacao représente 70% de la déforestation mondiale ! Grande importatrice de ces produits, l’UE s’est engagée à arrêter la déforestation d’ici 2020. Elle n’a plus que 20 mois pour agir !
Lettre

À M. Jean-Claude Juncker, Président de la Commission Européenne, Copie aux Vice-présidents Jyrki Katainen et Frans Timmermans et aux Commissaires Cecilia Malmström et Miguel Arias Cañete

L’UE doit rapidement tenir ses engagements contre la déforestation. Un plan d’action de l’UE est urgent pour préserver les forêts et les droits humains.Bœuf, soja, huile de palme et cacao sont les ingrédients de base de produits d’usage courant dans les pays riches : le cacao est transformé en chocolat, l’huile de palme sert à la fabrication de snacks, de produits cosmétiques ou d’essence et plus de 70% de la production mondiale de soja sert à nourrir les animaux dont nous buvons le lait et mangeons la viande. La production de ces ingrédients cause une déforestation mondiale massive, détruisant les forêts en Indonésie, Côte d’Ivoire, Argentine, Brésil et dans de nombreux autres pays boisés. L’expansion des plantations et des fermes est à l’origine d’expulsions, de violence, d’intimidation, de travail forcé, de massacre de communautés locales et d’assassinat d’activistes.L’UE est le deuxième importateur mondial de produits agricoles résultant de la déforestation. La planète a perdu une surface boisée de la taille du Portugal entre 1990 et 2005 à cause de la consommation en UE de produits cultivés sur des terres déboisées, en grande partie de manière illégale.Bien que l’UE se soit engagée à lutter et inverser la déforestation et la dégradation des forêts d’ici 2020, elle n’a encore pris aucune mesure pour freiner les effets désastreux de la consommation de ces biens.Dans 20 mois seulement, nous serons en 2020 : il faut agir maintenant !Signez cette pétition pour demander au Président de la Commission Européenne de tenir ses engagements à arrêter la déforestation et de proposer en conséquence un plan d’action pour protéger les forêts et les droits de leurs habitants. Ce plan devra garantir qu’aucun produit ou qu’aucune transaction financière liée à l’UE ne conduise à la déforestation, à la dégradation de forêts ou à des violations des droits humains.

* (C) Pétition : Isla Délice, depuis quand bœuf = volaille ?

4114 signatures. Lien pour signer

Avec ses produits Saveur’Délice goût bœuf et goût veau, Isla Délice fait aux millions de personnes qui consomment halal une promesse qu’elle ne tient pas. Ces deux produits ont quasiment la même recette que le Saveur’Délice goût volaille – même si la couleur de l’emballage change – et ne contiennent ni le veau, ni le bœuf auxquels ils font référence. C’est inacceptable ! Isla Délice promeut ce type de produit comme « Un « saucisson » pour varier les plaisirs et qui vous rappellera vos traditions ». Mais foodwatch relève que dans la liste des ingrédients, la viande séparée mécaniquement de dinde (53%) est le premier ingrédient – ce qui bien sûr n’est même pas indiqué à l’avant de l’emballage – suivie par l’eau ! En plus, ces produits contiennent dix additifs. Les « Saveur’ Délice » n’ont donc pas grand-chose de traditionnel. Bref, leur étiquetage ne reflète pas la réalité du produit. Isla Délice abuse de sa position de leader sur le marché du halal où les consommateurs∙rices n’ont pas toujours pléthore de choix. Ça suffit ! Demandez au Président de la société Zaphir, qui détient la marque Isla Délice, de modifier l’étiquetage et la recette de ses produits. Signez et partagez la pétition.

* (E) Pétition : Le Ghana ne doit pas vendre sa nature à la Chine !

114.288 signatures sur 150.000 . Lien pour signer
Au Président et au Vice-Président de la République du Ghana

Monsieur le Président, Monsieur le Vice-Président, votre pays possède avec la forêt tropicale de montagne d’Atewa un des plus importants trésor naturel d’Afrique de l’Ouest. Elle abrite des espèces animales et végétales extrêmement rares sur le continent, dont certaines endémiques. En novembre 2017, des chercheurs de l’organisation environnementale A Rocha Ghana y ont découvert le Mangabey couronné, une espèce de primate menacée d’extinction. Ce fait remarquable ravive l’espoir de découvrir d’autres espèces, dont nous ne soupçonnons même pas encore l’existence, dans les denses régions de forêt de montagne. Nous vous exhortons à ne pas compromettre cette richesse et ainsi à renoncer à tout projet qui mettrait en péril la forêt de montagne d’Atewa pour des considérations purement économiques. Nous vous demandons d’exclure Atewa de l’accord sur la bauxite avec la Chine et de respecter le droit de la population à disposer d’une information complète et donner son consentement, un droit garanti à l’échelle internationale. Les négociations ne doivent plus être menées à huis clos. Grâce à son incroyable biodiversité, la forêt d’Atewa bénéficie depuis 1926 d’une protection à différents niveaux. Procédez sans attendre à la dernière étape en la déclarant Parc national. Faites-le dans l’intérêt des millions de personnes qui vivent grâce aux ressources en eau offertes par Atewa. Faites-le pour protéger cette faune et cette flore uniques au monde. Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, Monsieur le Vice-Président, l’expression de notre profond respect.

* (C) Pétition : Sauvez les pharmacies de premier recours.

42.421 signatures sur 50.000 lien pour signer

A l’attention de Mme Agnès Buzyn, Ministre de la santé. Madame la ministre, la loi de financement de la Sécurité Sociale 2018, entrée en vigueur le 1er Janvier, entérine la mise en péril de l’implantation homogène sur nos territoires des officines de proximité, stratégiques qui sont des pôles de santé de 1er Recours. En effet, le maillage médical est déficient et nos médecins sont sous pression, heureusement, avec le corps infirmier et les pharmacies nous les épaulons de manière efficace. Malheureusement, les baisses de prix ordonnées par les pouvoirs publics mettent en grande difficulté la stabilité économique de nos petites structures. De plus, le rapport de la Cour des Comptes attaque sévèrement le maillage territorial pharmaceutique : elle préconise la suppression de 10400 officines sur les 21400 existantes. En outre, elle veut revoir les règles d’implantation et favoriser la vente de médicaments en ligne, alors que nous luttons sur le front de la contrefaçon. Tout ceci va, vous l’avez compris, compromettre notre faculté à assurer l’orientation du patient et la continuité des soins.Au delà de l’évident service de santé dans chaque commune, l’officine participe également à l’animation de nos villages et à leur attractivité avec tous les autres artisans, commerçants et acteurs de la vie locale. Si nos médecins s’en vont, si nos pharmacies disparaissent, si nos pompiers partent, si nos écoles ferment, si nos associations périclitent et que nos villages se meurent, alors que nous restera t-il ? Des solutions existent Mme La Ministre. Mes confrères et moi même, sommes sur le terrain, au plus proche de la population. Nous souhaitons vous rencontrer, pour avancer et vous soumettre nos idées.
Cordialement, Marc Alandry, Délégué Régional de l’Association des Pharmacies Rurales ; Vice-Président de la Fédération Syndicale des Pharmaciens de l’Aude, Commandant Sapeur Pompier Volontaire, Pharmacien titulaire.

* (C) Pétition : Justice pour les Défenseurs de la forêt

101.685 signatures sur 125.000 lien pour signer

crédit photo : Malgorzata Klemens

Au Ministre de l’Environnement du gouvernement polonais Mr. Henry Kowalczyk, et au Directeur Général des Forêts de Pologne Mr. Andrzej Konieczny

Les Défenseurs de la forêt sont des héros, pas des criminels ! Nous exigeons une justice pour ceux qui sont encore susceptibles d’être condamnés pour avoir empêché les coupes illégales dans la forêt millénaire de Bialowieza. Nous vous demandons de ne pas condamner leur courage et d’abandonner tout de suite les poursuites contre ces activistes qui ont protégé la forêt.

Pourquoi est-ce important ? La dernière forêt primaire d’Europe, la forêt de Bialowieza était menacée de destruction par des coupes d’arbres pourtant interdites [1]. Cette destruction vient enfin d’être déclarée illégale par la Cour européenne de Justice (CEJ). Et la Pologne va donc devoir arrêter l’exploitation de cette forêt ou bien payer de lourdes amendes [2]. Mais alors que la forêt peut enfin respirer, ceux qui l’ont défendu avec la plus grande détermination sont encore en danger. Les Défenseurs de la forêt ont œuvré sans relâche pour empêcher les énormes machines d’abattage d’avancer, faisant barrage avec leurs corps dans une démarche pacifique. Pour ces actes de désobéissance civile, ils subissent harcèlement, amendes et violences physiques [3]. Et ils sont toujours passibles de peines judiciaires [4]. Certains pourraient même se voir condamnés à un an de prison. Les dates des procès approchent à grands pas, et les frais d’avocat s’accumulent. Mais la décision récente de la CEJ apporte une lueur d’espoir. Si l’abattage était illégal, alors ceux qui ont tenté de l’empêcher ne sont pas des criminels, ils sont des héros. Le ministre de l’Environnement polonais a le pouvoir de s’assurer que les poursuites contre les Défenseurs de la forêt soient abandonnées. Il a déjà consenti à respecter l’opinion de l’UE sur les coupes, c’est donc le moment de le solliciter pour que l’abandon des poursuites judiciaires soit garanti [5] !

Pourquoi tous ces efforts pour sauver une forêt ? Bialowieza existe depuis des milliers d’années. Elle est la dernière forêt vierge d’Europe, un sanctuaire pour les derniers bisons européens, des lynx et des loups sauvages. Protégée par des lois nationales et européennes, et inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, sa valeur est inestimable.Durant les six derniers mois de lutte, les autorités locales et la police polonaise ont enregistré près de 300 plaintes contre les activistes. Les Défenseurs de la forêt encourent encore des peines pour désobéissance civile, délit et même crime. La plupart d’entre eux sont passibles de lourdes amendes, certains de potentielles peines de prison.Mais toutes ces poursuites pourraient disparaître : avec la bonne volonté du ministre de l’Environnement, les autorités locales pourraient facilement retirer leurs plaintes absurdes.

Références

[1] https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/c-est-ma-planete/lappel-de-la-foret-de-bialowieza_1784937.html

[2] http://www.liberation.fr/planete/2018/04/17/ue-la-pologne-condamnee-pour-ses-coupes-dans-la-foret-de-bialowieza_1643920

[3] https://www.euractiv.fr/section/plan-te/news/les-defenseurs-de-la-foret-de-bialowieza-comparaissent-devant-la-justice/

[4] https://www.rtbf.be/info/societe/detail_foret-de-bialowieza-arrestation-de-militants-ecologistes-apres-une-action-a-varsovie?id=9759013

[5] http://www.lefigaro.fr/international/2018/02/20/01003-20180220ARTFIG00278-foret-de-bialowieza-la-pologne-s-expose-a-une-condamnation.php

* (C) Pétition : NON A LA SUPPRESSION DES CIO !

37.712 signatures sur 50.000 lien pour signer

Le Ministère de l’Education Nationale a annoncé la fermeture de tous les CIO de France : c’est la mort d’un service public.Ce sont 494 lieux d’accueil, d’écoute et de conseil en orientation, neutre et gratuit, pour tous les publics.

Si les CIO disparaissent, qui s’occupera des jeunes non scolarisés demandant un retour en formation, des décrocheurs, des étudiants, des adultes, des personnes en situation de handicap cherchant des informations sur leur scolarité, des jeunes nouvellement arrivés sur le territoire français qui souhaitent s’intégrer par la formation, des scolaires ne bénéficiant pas des services des Psychologues de l’Education Nationale dans leurs établissements (privés, agricoles...) ? NON à la fermeture des CIO ! Merci pour votre soutien.

* (C) Pétition : Halte aux détentions arbitraires des militants des droits humains au Niger ! [fr/eng]

7.558 signatures sur 7.500 lien pour signer

Ils s’appellent Maikoul Zodi, Ali Idrissa ou encore Moussa Tchangari et militent aux côtés d’Amnesty, d’Oxfam, et du Secours Catholique depuis longtemps pour les droits de l’homme et la démocratie dans leur pays. A Niamey et dans d’autres grandes villes, la société civile nigérienne organise depuis septembre 2017 des manifestations pour lutter contre la nouvelle loi de finance 2018. En application depuis janvier 2018, cette loi accorde des avantages fiscaux aux multinationales tout en augmentant les charges qui pèsent sur les plus précaires. La société civile sur place juge cette loi comme particulièrement injuste et antisociale.

Le Gouvernement fait tout son possible pour museler la voix du peuple : interdictions anticonstitutionnelles de manifester et arrestations arbitraires, dénoncées par de nombreuses ONG internationales, sont monnaies courantes, et ce dans l’absence totale de toute condamnation par la communauté internationale. Plus de 25 activistes pacifistes arbitrairement incarcérés ces trois dernières semaines. Voici le bilan des dernières manifestations pacifiques au Niger.

Avec une manifestation toutes les deux semaines, le peuple nigérien est décidé à ne pas laisser passer la loi de finance. Le 25 mars 2018, une nouvelle Journée d’Action Citoyenne est organisée par la société civile, mais elle est interdite par le gouvernement pour cause d’insécurité. Considérant ce motif comme non-recevable, de par le caractère pacifique des manifestations, la société civile refuse de prendre en compte cette interdiction et maintient le rassemblement. Le dimanche 25 mars, avant même le début de la marche, Moussa Tchangari est arrêté dans son bureau d’Alternatives Espaces Citoyens ; puis ce fut le tour d’Ali Idrissa coordinateur du ROTAB, interpellé au siège du MPCR de Nouhou Arzika, QG du Cadre de Concertation de la Société Civile. Nouhou Arzika sera également arrêté quelque temps après, suivi de maître Lirwana Abdourahamane, d’Ibrahim Namaïwa, d’Idrissa Adamou ainsi que d’autres manifestants pourtant pacifiques. Au total, 23 manifestants sont arrêtés pour avoir librement et en accord avec la Constitution de leur pays, manifesté contre une loi qu’ils trouvaient injuste.

Depuis, la mobilisation citoyenne sur place ne faiblit pas et d’autres manifestation citoyennes sont organisées, donnant lieu à une nouvelle vague d’arrestation le 15 avril 2018. Dans une volonté affichée de décapiter tout mouvement social dans le pays, trois leaders d’opinion sont arrêtés. Parmi eux : Maikoul Zodi, coordinateur de Tournons la Page au Niger et Président du Mouvement des Jeunes Républicains, Ibrahim Diori, chargé de plaidoyer d’Alternative Espace Citoyen et Abdourahamane Idé Hassane, président de Jeunesse pour une Mentalité Nouvelle. Ce dernier a depuis été placé en liberté provisoire. L’ensemble de ces arrestations fait courir le risque d’une dégradation durable de l’Etat de droit et de la démocratie au Niger. Cette vague répressive est sans précédent depuis l’arrivée au pouvoir du Président M. Issoufou.Tout cela se déroule dans l’impunité la plus totale, et le silence de la communauté internationale en dit long sur les relations qu’elle entretient avec le gouvernement en place. C’est donc à nous de nous mobiliser pour défendre les libertés au Niger !

Ensemble, demandons au gouvernement Nigérien de :

- Libérer immédiatement et sans condition les activistes incarcérés suite aux manifestations du 25 mars et 15 avril 2018
- Respecter la liberté de manifester des citoyens nigériens, telle qu’elle est avancée dans la Constitution
- Cesser les pressions à l’encontre des médias indépendants et des leaders de la société civile

* (E) Pétition :Banque mondiale : ne financez pas la déforestation au Mozambique !

147.816 signatures sur 150.000 lien pour signer

Alerte au Mozambique ! La société Portucel veut défricher 237 000 hectares de forêt, dont d’uniques écosystèmes de miombo, pour établir des plantations d’eucalyptus et une usine de pâte à papier. Pour la population locale, accaparement des terres et appauvrissement. Demandons à la Banque mondiale de ne pas pas financer ce projet.
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Au président de la Banque mondiale et au directeur général de la Société financière internationale (IFC)

Le projet d’usine de pâte à papier et de plantations d’eucalyptus de Portucel au Mozambique serait une catastrophe écologique et sociale. Ne le financez pas ! Les forêts sèches et savanes de miombo d’Afrique australe forment une mosaïque complexe où les biologistes ont identifié plus de 300 espèces d’arbres. Sur les 633 espèces d’oiseaux recensées, 11 sont endémiques et n’existent nulle part ailleurs. De nombreuses espèces d’antilope y trouvent leur habitat, ainsi qu’éléphants, girafes et lions. Aujourd’hui, 114 000 hectares de forêts miombo doivent être abattus dans le nord du Mozambique pour faire place à de monotones plantations d’eucalyptus. Pour la nature, l’impact serait dramatique : rupture de la biodiversité, dégradation des sols et perturbation de l’équilibre hydrologique. Ce projet du papetier Portucel laisse aussi peu de place à la nature qu’aux habitants. De nombreux petits fermiers ont perdu leur terre et leurs moyens de subsistance. Toujours plus pauvres, ils ne savent où s’approvisionner en nourriture. Pour la plupart, les promesses de travail et de meilleures conditions de vie restent une illusion. L’usine doit permettre à Portucel Moçambique de produire 1,5 million de tonnes de cellulose pour le marché asiatique. Les plants proviennent de la pépinière de la société, la plus vaste d’Afrique.Les 3 milliards d’euros investis dans le projet sont la preuve que le grand capitalisme arrive au Mozambique. Pas étonnant donc que l’IFC, membre de la Banque mondiale, participe et détienne 20% des parts. L’usine et ses plantations n’est pas le seul grand projet problématique sur le plan écologique et social. Avec le programme ProSavana, le gouvernement étend l’agriculture industrielle à une échelle massive, suivant l’exemple brésilien. Portucel Moçambique a déjà défriché des milliers d’hectares de forêt. Objectif : établir toutes les plantations d’ici à 12 ans. Il n’est donc pas trop tard pour encore sauver de précieuses zones boisées !

* (E) Pétition : UE : non au libre-échange avec l’huile de palme

196.420 signatures sur 200.000 lien pour signer

Voulons-nous faciliter l’importation d’huile de palme en Europe ? C’est un enjeu majeur de l’accord de libre-échange négocié actuellement entre l’UE et l’Indonésie. Pour ne pas aggraver la déforestation et le changement climatique, des organisations indonésiennes demandent l’exclusion de l’huile de palme de cet accord. Soutenons-les !

Afficher la lettre de pétition

Aux participants des négociations sur l’APEG entre l’Indonésie et l’UE

L’UE doit tenir compte de ses propres études climatiques et exclure en conséquence l’huile de palme de l’accord de libre-échange négocié avec l’Indonésie.L’UE négocie actuellement un accord de libre-échange avec l’Indonésie. La question de l’huile de palme domine le débat.Les groupes écologistes indonésiens craignent que l’APEG facilite le négoce d’huile de palme et aggrave la déforestation et les conflits sociaux. Ils demandent donc le retrait de l’accord de l’huile de palme. « Seuls les grands groupes profitent du libre-échange », avertit Yuyun Harmono de l’ONG WALHI. Les biocarburants génèrent plus d’émissions de gaz à effet de serre que les carburants fossiles car forêts et tourbières sont détruites au profit de plantations de palmiers à huile. Et le réchauffement climatique empire. Yuyun Harmono et d’autres défenseurs de l’environnement exigent l’arrêt des plantations de palmiers à huile.

L’Indonésie est responsable de la moitié de la production mondiale d’huile de palme. L’UE en est la principale importatrice après l’Inde. Ces dernières années, le déboisement de forêts de tourbes a été massif. Les émissions des sols tourbeux calcinés causent chaque année un désastre écologique et humanitaire. Après les incendies de forêts de 2015, le gouvernement indonésien a interdit la plantation de palmiers à huile sur des zones brûlées et sur la tourbe. L’APEG réduirait ces efforts à néant.Parallèlement aux négociations, l’UE décidera bientôt de sa politique énergétique d’ici à 2030. La persistance à recourir aux agrocarburants perpétuerait l’ère des énergies fossiles et nuirait à une politique énergétique plus écologique. Le Parlement de l’UE plaide pour une réduction des sources d’énergie issues de plantes, et notamment de l’huile de palme. L’APEG serait un pas en arrière pour la politique énergétique de l’UE. « Asimetris », le nouveau film du réalisateur indonésien Dandhy Laksono, est un témoignage frappant de la réalité de l’huile de palme.

* (E) Pétition : Sauvons le récif de l’Amazone !

Par Greenpeace 2.104.211 signatures Lien pour signer

En ce moment même, alors que je vous écris, l’Esperanza, célèbre navire de Greenpeace, fait cap sur le Brésil. Direction : le Récif de l’Amazone. Objectif : collecter de nouvelles preuves scientifiques pour contrer les projets pétroliers de Total. Cette expédition peut compter sur le soutien de Lambert Wilson qui se mobilise aux côtés de Greenpeace. (voir la vidéo) L’an dernier, grâce à votre mobilisation, l’administration brésilienne a provisoirement rejeté les projets d’exploration pétrolière de Total au large du Brésil. Mais le géant pétrolier n’a toujours pas renoncé. Il vient de déposer une nouvelle demande pour forer près du Récif de l’Amazone.

Cette année, nous comptons percer quelques-uns des nombreux mystères que cache encore ce récif. Nous espérons que vous embarquerez avec nous pour cette nouvelle expédition et que, comme Lambert Wilson, vous rejoindrez les 1,8 million de personnes qui ont déjà signé la pétition pour sauver le Récif de l’Amazone.

Edina pour l’équipe Océans de Greenpeace

PS : inscrivez-vous pour recevoir chaque semaine dans votre boîte mél Les Échos du Récif, le journal de bord en direct de l’Esperanza, et être informé-e des dernières découvertes scientifiques réalisées à bord.

* (C) LOI SECRET DES AFFAIRES:NE LAISSONS PAS LES ENTREPRISES ET LES BANQUES D’AFFAIRES IMPOSER LA LOI DU SILENCE !

Par Pollinis 573.385 signatures sur 600.000 Lien pour signer

Campagne lancée par le collectif "Stop secret d’affaires" qui regroupe ONG, journalistes, syndicats, avocats et représentants des citoyens unis contre l’application de la Directive Secrets d’affaires en France, et hébergée par l’association de défense des pollinisateurs et de l’environnement POLLINIS.

Soutiens de la pétition:Lucet Élise, journaliste ; Perrin Edouard, journaliste, Président du Collectif "Informer N’est Pas un Délit" ; Deltour Antoine, lanceur d’alertes Luxleaks ; Dr Arazi Marc, lanceur d’alerte du Phonegate ; Cossart Sandra, Directrice de Sherpa ; Poilane Emmanuel, Directeur Général de France Libertés et Président du CRID ; CrimHalt ; Collectif On ne se taira pas ! ; Nothing2Hide ; Remy Clément, Président de l’ONG POLLINIS ; Laarman Nicolas, directeur Général de l’ONG POLLINIS ; Julliard Jean-François, directeur-exécutif de l’ONG Greenpeace France ; Compain Florent, Président de l’ONG Les Amis de la Terre France ; Potier Julie, directrice de BIO CONSOM’ACTEURS ; Christophe Noisette, rédacteur en chef d’Inf’OGM ; Ingrid Kragl, directrice de l’information, Foodwatch ; Action Aid France – Peuples Solidaires ; Cellier Dominique, Président de Sciences Citoyennes ; Petitjean Olivier, journaliste, coordinateur de l’Observatoire des multinationales ; Alt Éric, Vice-Président d’ANTICOR ; Pigeon Martin, militant chercheur, Corporate Europe Observatory ; Malik Salemkour, Président de la Ligue des droits de l’Homme ; Ramaux Christophe, économiste à l’Université Paris 1, membre des Économistes atterrés ; Plihon Dominique, économiste, porte-parole d’ATTAC ; Collectif Éthique sur l’étiquette ; Mathilde Dupré, Présidente du Forum citoyen pour la RSE ; Bernard Salamand, Ritimo ;Kalinowski Wojtek, Co-Directeur de l’Institut Veblen ; Lepers Elliot, Directeur de l’ONG Le Mouvement ; Trouvé Aurélie, porte parole d’ATTAC ; Darmon Muriel, Présidente de l’Association Française de Sociologie ; Borrel Thomas, porte-parole de Survie ; ISF-France ; Ingénieurs Sans Frontières-AgriSTA ; Thibaud Clément, Président de l’Association des Historiens Contemporanéistes de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ; du Roy Ivan, journaliste, co-rédacteur en chef de Basta ! ; Rousseaux Agnès, journaliste, co-rédactrice en chef de Basta ! ; Apel-Muller Patrick, directeur de la rédaction de l’Humanité ; Merckaert Jean, rédacteur en chef de la Revue Projet ; Alternatives Économiques ; La Télé Libre ; Magneto Presse ; Raffin Patrick, photographe ; Syndicat National des Journalistes ; Roques Laurence, Présidente du Syndicat des avocats de France ; Vire Emmanuel, secrétaire général du Syndicat national des Journalistes CGT (SNJ-CGT) ; Peres Eric, secrétaire général de FO Cadres ; Fédération CGT des finances ; Aiquel Pablo, journaliste, SNJ-CGT ; Patrick Kamenka, journaliste, SNJ-CGT ; Monfort Patrick, secrétaire général du SNCS-FSU ; Binet Sophie, secrétaire générale adjointe de l’UGICT-CGT ; Kotlicki Marie-José, secrétaire générale de l’UGICT-CGT ; Christofol Hervé, secrétaire général du SNESUP-FSU ; Beynel Eric, porte-parole de l’Union syndicale Solidaires ; Société des journalistes de l’AFP ; Société des journalistes du Figaro ; Société des rédacteurs du Monde ; Société des journalistes de France 2 ; Société des journalistes et du personnel de Libération ; Société des journalistes de l’Humanité ; Société des journalistes de BFMTV ; Société des journalistes des Échos ; Société des journalistes de Premières Lignes ; Société des journalistes de RMC ; Société des journalistes du Point ; Société des journalistes de Mediapart ; Société des journalistes de la rédaction nationale de France 3 ; Société des journalistes de Challenges ; Société des journalistes de TV5 Monde ; Société des journalistes de Télérama ; Société des journalistes du JDD ; Société des rédacteurs de La Vie ; Société des journalistes de Radio France ; Société des journalistes du Parisien-aujourd’hui en France

* (E) Pétition : Sables bitumineux - stop au monstrueux projet Frontier

120.598 signatures sur 150.000 attendues Lien pour signer

Réaliser la plus grande mine de sables bitumineux de tous les temps. C’est ce que pourrait bientôt autoriser le Canada à l’entreprise Teck Resources. Cet ouvrage démesuré menace une zone sauvage de 292 km², l’habitat des ours et des caribous et le Parc National Wood Buffalo. Mobilisons-nous pour empêcher cette catastrophe écologique !

Au Premier ministre et à la ministre de l’Environnement du Canada

Le projet Frontier mené par l’entreprise Teck Resources est une catastrophe écologique aux conséquences planétaires. Stop à l’extraction de sable bitumineux ! Des trous béants jonchent déjà le nord de l’État de l’Alberta. Du sable contenant des hydrocarbures est extrait dans des mines à ciel ouvert. L’eau polluée par des métaux lourds est stockée dans des lacs artificiels. Des bassins de retenue et des raffineries émettent des gaz toxiques. Le projet Frontier est une hérésie environnementale qui accumule tous les non-sens écologiques. L’entreprise Teck Resources y investit 13 milliards d’euros et veut commencer les travaux en 2019 pour produire 260 000 barils par jour à partir de 2026 - pendant 50 ans. Le pétrole issu des sables bitumineux est celui le plus nuisible au monde pour le climat. Son extraction et sa transformation requièrent des quantités d’énergie bien plus importantes que pour le pétrole conventionnel. Pour protéger le climat, le pétrole doit rester dans le sol - sinon la sortie des énergies fossiles devient illusoire.

Des pipelines sont en projet et constituent d’autres véritables bombes écologiques. Le pipeline Trans Mountain de la société Kinder Morgan doit acheminer du pétrole jusqu’au Pacifique en passant par les Montagnes Rocheuses. Des risques de fuite existent. Si un pétrolier échouait, la marée noire menacerait la côte et l’habitat des orques.
L’Unesco s’alarme du danger potentiel du projet pour le parc national Wood Buffalo situé à l’embouchure de la rivière Athabasca. Le cours d’eau est déjà pollué et son état pourrait empirer.

La population souffre aussi de la destruction de l’environnement. Les Premières Nations des Cris de Mikisew et chipewyanne d’Athabasca se sont opposées au projet et ont déclaré la région située au nord de la rivière Firebag « zone interdite ». Les droits des populations indigènes y sont toutefois bafoués.La décision relative à l’autorisation du projet sera prise cet été. Nous devons éviter la catastrophe !

* (E) Pétition Non à l’importation massive de viande bovine d’Amérique du Sud !

155.446 signatures sur 150.000 attendues Lien pour signer

L’UE veut finaliser au plus vite un accord de libre-échange avec quatre pays sud-américains qui espèrent exporter massivement leur viande bovine à bas prix vers le marché européen. Les grandes perdantes seraient les forêts et savanes détruites pour l’expansion des pâturages. Mobilisons-nous contre la signature de l’accord UE-Mercosur.

Lettre à la Commission européenne et aux gouvernements des Etats membres de l’UE

L’accord de libre-échange projeté avec les Etats du Mercosur constitue une grave menace pour l’homme et la nature. Merci de le rejeter. La motivation de l’accord avec l’Amérique du Sud est claire : le Brésil, l’Argentine, le Paraguay et l’Uruguay veulent vendre plus de viande bovine et de volaille, de sucre et d’éthanol dans l’UE, favorisant l’agriculture intensive et ses graves conséquences pour l’homme et la nature.Les quotas d’importation de viande bovine dans l’UE doivent augmenter. Au lieu des 70 000 tonnes initialement prévues, il était question de passer à 99 000 tonnes début mars. Les États du Mercosur espéraient même parvenir à 200 000 tonnes ! Des quotas plus élevés conduiront inévitablement à une augmentation de la production de viande. Des forêts seront détruites pour établir des pâturages et développer la culture de soja. En Europe, la concurrence des pays du Mercosur menace de déclencher une guerre des prix, au détriment de l’agriculture écologique et du bien-être animal.

L’agriculture intensive affecte souvent la population. Ainsi, en Amérique du Sud, des avions épandent du glyphosate dans les champs, polluant les villages au passage. Les conditions de travail ressemblent à de l’esclavage dans certaines plantations. Indigènes et paysans sont expulsés pour augmenter l’étendue des pâturages. L’accord entre le Mercosur et l’UE ne se limite pas aux quotas d’importation et aux douanes, mais s’étend aux « obstacles commerciaux non tarifaires », c’est-à-dire aux normes environnementales, aux droits des consommateurs et des travailleurs. Prenons un exemple : dans la mesure où l’accord doit faciliter les importations de sucre dans l’UE, il sera plus difficile, voire impossible, de mener des campagnes contre l’excès de sucre dans les friandises. Il en va de même pour les plantes génétiquement modifiées telles que le soja et des produits comme le glyphosate. Ce dangereux accord ne doit pas aboutir. Merci de signer la pétition !

* (C) Solidarité dans la crise, justice pour la Grèce

116.524 signatures sur 150.000 lien pour signer

Pétition adressée aux gouvernements de la zone euro, au président de l’Eurogroupe Mário Centeno, et au président de la Banque centrale européenne Mario Draghi

Nous soutenons la Grèce, nous exigeons une action en faveur d’une reprise économique prenant vraiment en compte la vie et la dignité des gens. En commençant par leur rendre les intérêts générés par les bons du trésor grecs.

Pourquoi c’est important ? Le peuple grec s’est vu écrasé par la pression des clauses d’austérité. Les hôpitaux peuvent à peine dispenser les soins de base, avec une infirmière pour 40 patients [1]. Les salaires continuent de dégringoler. Les retraites ont été plusieurs fois réduites depuis 2010 [2]. Le chômage a plus que doublé [3]. Et l’argent du plan de sauvetage était censé « aider » la Grèce à sortir de cette situation ? Les pays de la zone euro en ont tiré des milliards d’euros de bénéfices [4].

Mais les ministres des finances européens ont le pouvoir de changer de cap. Si nous leur montrons que les Européens ne veulent pas profiter du désespoir de la Grèce, ils ne pourront plus agir à leur guise et en notre nom. La Banque Centrale Européenne a commencé à acheter des bons du trésor grecs en 2010, quand le pays a eu besoin d’un premier prêt. Si la BCE n’achetait pas les titres, la Grèce aurait été obligée de faire baisser leur prix. Mais la BCE a empêché la Grèce de le faire, par une condition incluse dans le plan d’aide. Chaque année, ces bons surévalués génèrent un profit colossal, auparavant reversé à la Grèce [5].

Ça a changé en 2015, quand les Grecs ont voté contre les coupes budgétaires qui affectent leur vie quotidienne. Pour punir ce vote, la zone euro a décidé d’empocher les profits engendrés par les bons, au lieu de les reverser à la Grèce comme convenu au départ [6].Après des années d’austérité, douze augmentations successives des impôts et autant de réductions drastiques des services publics, le peuple grec ne peut plus être exploité. Les pays de la zone euro vont sûrement discuter des profits sur les bons dans moins d’un mois, et plus que jamais, le peuple grec a besoin de nous pour les soutenir.

Unis, nous pouvons agir pour que ces titres soient rétrocédés à la Grèce, et exiger que la reprise économique d’un pays prenne en compte la vie et la dignité des gens. Ensemble, nous avons le pouvoir de montrer au peuple grec que nous les soutenons. Et aux gouvernements que nous attendons de la solidarité, pas de l’exploitation.

REFERENCES

[1] “’Dans les hôpitaux grecs, « des malades renoncent à se soigner »” Libération, 14 Juin 2017. http://www.liberation.fr/planete/2017/06/14/dans-les-hopitaux-grecs-des-malades-renoncent-a-se-soigner_1576853

[2] “Grèce : les retraités en colère contre la 12ème baisse de leurs pensions” EuroNews, 4 Avril 2017. http://fr.euronews.com/2017/04/04/grece-les-retraites-en-colere-contre-la-12eme-baisse-de-leurs-pensions

[3] “Grèce. Le taux de chômage a dépassé la barre des 25%” France Info, 11 Octobre 2012. https://www.francetvinfo.fr/monde/grece/grece-le-taux-de-chomage-a-depasse-la-barre-des-25_153761.html

[4] “Comment la BCE a gagné « 7,8 milliards d’euros grâce à la dette grecque »” Le Monde, 26 October 2017. http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/10/26/comment-la-bce-a-gagne-7-8-milliards-d-euros-grace-a-la-dette-grecque_5206484_3234.html

[5] “ECB to swap Greek bonds to avoid forced losses -sources,” Reuters, 16 February 2012. https://www.reuters.com/article/us-ecb-greece/ecb-to-swap-greek-bonds-to-avoid-forced-losses-sources-idUSTRE81F1EK20120216

[6] “Depuis cinq ans, le malheur des Grecs fait les bénéfices… de l’Allemagne” Alternatives Economiques, 27 Aout 2015. https://blogs.alternatives-economiques.fr/gadrey/2015/08/27/depuis-cinq-ans-le-malheur-des-grecs-fait-les-benefices-de-l-allemagne

* (E) Protégeons l’Océan Antarctique !

231.891 signatures avec Greenpeace lien pour signer

L’Antarctique : un continent mythique à l’extrême sud de la planète L’océan qui l’entoure constitue un refuge vierge pour une faune marine d’une exceptionnelle richesse. Manchots, baleines, phoques, orques... la diversité biologique y est incomparable. Malheureusement, les dérèglements climatiques et l’expansion de la pêche commerciale menacent cet océan vital et les espèces emblématiques qui y ont trouvé refuge.La bonne nouvelle, c’est que nous avons une occasion unique de créer dans l’océan Antarctique la plus grande réserve marine du monde : un sanctuaire qui permettrait de protéger une partie de l’océan Antarctique de l’avidité de la pêche industrielle au krill, des petits crustacés dont dépendent de très nombreux animaux marins pour se nourrir.

voir la vidéo

En octobre 2018 se réunit la Commission pour la conservation de la faune et la flore marines de l’Antarctique (CCAMLR). Elle est composée de 25 représentants d’Etats dont la France. Tous ensemble, partout dans le monde, nous pouvons faire pression sur les membres de cette Commission pour qu’ils protègent l’océan Antarctique. Nous demandons par conséquent au ministre des Affaires étrangères et au gouvernement français de soutenir la création d’une réserve marine dans l’océan Antarctique, en mer de Weddell, qui constituerait le plus grand sanctuaire de la vie sauvage sur la planète. C’est une opportunité unique de protéger ce trésor de biodiversité et de léguer un océan préservé aux générations futures.

* (C) Pétition : Oui au train de nuit !

59.507 signataires sur 75.000 attendus lien pour signer

De nombreux trains de nuit ont été démantelés en 2016-2017. Le Paris-Nice est menacé en décembre 2017. L’activité demanderait au contraire à être relancée. Le train de nuit est un service efficace et pertinent pour l’avenir :

- Il permet de relier les territoires périphériques et les régions éloignées les unes des autres.

- Voyager pendant notre sommeil, permet d’arriver tôt le matin, sans (demi-)journée perdue dans les transports.

- Le train de nuit est une alternative moins énergivore aux transports aériens et routiers. Il est compatible avec la Transition Écologique.

- Les trains de nuit ont une forte capacité (jusqu’à 800 places), et ils affichent toujours de bons taux de remplissage. La "baisse de fréquentation" qui sert de prétexte au démantèlement provient d’abord d’une diminution du nombre de trains.

- L’Autriche relance les trains de nuit en Europe centrale et elle a montré qu’ils peuvent s’autofinancer. Le "déficit supposé" des trains de nuit en France tient aussi aux nombreux dysfonctionnements (absence de promotion commerciale, sortie à la réservation souvent tardive, fréquentes annulations, etc).

Nous souhaitons donc dès aujourd’hui :

* qu’un bilan moins caricatural des trains de nuit soit publié.

* que les trains de nuit soient relancés et qu’ils reprennent leur place dans l’offre des transports.

Le tramway avait lui-aussi disparu au 20ème siècle, et désormais de nombreuses villes en rêvent. Le vélo n’était plus utilisé comme moyen de déplacement dans les années 1990, il est également de retour. Les trains de nuit ont besoin de vous pour revenir à leur tour !

Infos, idées d’actions, et une enquête sur le potentiel des trains de nuit sont disponibles ICI

===>Vous trouverez ci-dessous un communiqué de Presse et une photo en PJ à l’occasion du rassemblement organisé par les Amis du Rail Azuréen le 8/12/2017 à 19h gare de Nice-Ville pour informer les usagers de la suppression du train bleu le NICE PARIS le 9.12.17. Nos actions successives ne sont pas restées dans l’indifférence, les arguments développés tout au long de notre combat pour le maintien du service public ferroviaire, leurs sincérités ont touché les citoyens, les élus peuvent agir plus librement des dizaines de milliers de citoyens les soutiennent dans leurs démarches nouvelles. Les besoins de mobilité sont immenses dans notre ère numérique, les suppressions des lignes intercités sont incohérentes avec les objectifs de mobilité durable et de lutte contre le changement climatique. Nous n’en resterons pas là nos démarches persévèrent jusqu’à la reprise de ce service public. Pour les participants à ces rassemblements qui n’ont pas remis leur adresse de messagerie, les amis qui les ont fait associer à nos démarches leur communique ce mel et nous font parvenir s’ils le souhaitent leur adresse E-mail pour les ajouter à nos listes de diffusion et les tenir informés.

Bien cordialement, Nallino Germain

COMMUNIQUE DE PRESSE : Un avenir au Train Bleu …

Une quarantaine d’usagers avait répondu à l’appel des Amis du Rail Azuréen du 8 décembre pour aller à la rencontre des usagers du train Bleu. Une ambiance joyeuse régnait dans la salle des pas perdus de la gare de Nice-Ville, nous avions communiqué la bonne nouvelle, Philippe TABAROT vice-Président PACA en charge des Transports en réponse à nos initiatives nous annonçait l’implication de la région PACA dans le financement des Intercités et le Train Bleu. Cris de joie, distribution de tracts 500 ce soir, discussion avec des usagers dont certains n’avait toujours pas connaissance de la suppression du Train Bleu. Des commerciaux : « ce n’est pas possible qu’on supprime le train Bleu ! Le programme que nos avions monté pour nos déplacements sur Nice devient obsolète. C’est au moins une nuitée d’hôtel qu’il faudra compter en plus… » Un autre « je ne comprends pas, à chaque montée sur Paris le train est bien chargé, j’ai même eu des difficultés à réserver une couchette préférentielle. Il est certain que ce train pourrait mieux faire s’il était modernisé, espace convivial de détente, espace de travail numérisé, restaurant … avec une bonne publicité, des tarifs attractifs, le respect des horaires je pense qu’il faudrait dédoubler ce train. Trois journalistes radio, Europe 1, France Inter, une Radio régionale interviewaient usagers et organisateurs.

Nous ne pouvons que constater l’intérêt que suscitent les trains de nuit. En Autriche ils ont réussi le tour de force de remettre sur rail 6 liaisons de nuit abandonnées par la DB avec du matériel existant relooké. L’objectif étant de satisfaire une large palette de clientèle aux exigences très différentes : Löw cost, déplacements en famille, en couple ou voyages d’affaires. Tout est possible, de la place assise bon marché jusqu’au compartiment individuel équipé de toutes les commodités (WC, lavabo, douche), avec collation en soirée et copieux petit déjeuner à la carte. Et pourquoi pas chez nous en France ? Toutes rencontres nous ont démontré un potentiel d’usagers importants, la SNCF doit faire les efforts d’adaptation ainsi qu’une organisation ponctuelle. La Région PACA a pris un tournant politique décisif dans l’avenir des Intercités et du Train Bleu, le gouvernement doit être à la mesure de nos attentes. Plus que jamais résistance aux intercités et trains de nuit. Il est toujours temps de se mobiliser en ajoutant son nom aux plus de 28 500 signataires de la pétition www.change.org/p/ouiautraindenuit. Celle-ci a d’ailleurs été signée plus de 1500 fois la semaine dernière.

Nallino Germain, Président,156 bd Napoléon III - Bourgogne A - 06200 NICE Tel : 0493 210875 et 0695 306043 amisdurailazureen06@free.fr
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PETITIONS STAGNANTES
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* (C) Pétition : AXA doit cesser de faire du profit sur la colonisation de la Palestine

139.263 signatures sur 150.000 lien pour signer

Assurer des vies partout dans le monde tout en écrasant celles de femmes et enfants sans défense : tel est l’insoutenable paradoxe d’AXA. Le géant français de l’assurance est en effet accusé de bafouer le Droit International en finançant Elbit Systems, fleuron israélien de l’industrie de l’armement, sordidement célèbre pour avoir fourni des armes interdites qui ont déjà fait des centaines de victimes innocentes palestiniennes. Et ce n’est pas tout, un nouveau rapport révèle qu’AXA est également actionnaire de trois grandes banques israéliennes qui toutes participent à la colonisation illégale de la Palestine. Le métier d’un assureur est pourtant de protéger les familles, leur domicile et leur biens des risques de la vie : pas de les mettre en péril comme ce que fait AXA en participant à l’entreprise coloniale israélienne.

Ces scandaleuses révélations mettent AXA dans l’embarras, pourtant fier de son engagement en matière d’investissement responsable et qui a déjà rompu des liens avec des fabricants d’armes. Poussons le géant de l’assurance à faire de même avec Elbit Systems et les trois banques impliquées dans la colonisation. Nous savons que la mobilisation porte ses fruits : la campagne pacifique du mouvement mondial BDS a déjà réussi à faire plier des multinationales, notamment deux françaises, pour les mêmes raisons : Véolia et Orange. Au tour donc d’Axa de suivre l’exemple ! Elbit Systems fournit des armes interdites par les conventions internationales, notamment des armes chimiques comme le phosphore blanc, qui ont servi à l’offensive meurtrière contre les populations civiles de Gaza en 2014. Cette entreprise a également participé à la construction du « mur de sécurité » dans les territoires occupés, que la Cour Internationale de Justice a jugé illégale en 2004.

Les institutions financières françaises et les assureurs ne peuvent ignorer l’illégalité des colonies israéliennes et les souffrances quotidiennes qu’elles engendrent. Expropriations arbitraires, familles séparées, emprisonnements d’enfants, checkpoints humiliants à n’en plus finir, sont les expériences déshumanisantes des palestiniens qui vivent sous un régime d’apartheid. Selon la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH), « les grands groupes financiers français, dont AXA, sont directement ou indirectement impliqués dans le projet colonial en Palestine ». Les banques et les assureurs recherchent le profit à tout prix, y compris en se livrant à des activités illégales. Faisons en sorte qu’ils y mettent fin.Tirer des bénéfices de la souffrance des palestiniens est inqualifiable. Au cours de notre campagne contre Airbnb, vous avez été plus de 151 000 membres à exprimer votre indignation. Et le vent en train de tourner car l’ONU a commencé à prendre des mesures contre ces entreprises hors-la-loi ! C’est donc le moment idéal pour interpeller AXA afin qu’il mette un terme à ses investissements illégaux. Dites à Axa de se retirer du capital d’Elbit Systems et des colonies israéliennes ! Exigeons des instances dirigeantes d’AXA qu’elles se soumettent à leur propre charte éthique !

* (E) EDF : c’est pas bientôt fini le nucléaire ?

107.911 signatures avec Greenpeace lien pour signer

Avec ses 19 centrales et ses 58 réacteurs, la France est le pays le plus nucléarisé au monde. Exploitées par l’entreprise EDF, ces centrales sont vieillissantes, vérolées par des anomalies pour certaines et très mal protégées face aux risques d’attaques extérieures. Elles représentent une menace pour les Français mais aussi pour leurs voisins européens.

Des piscines du combustible usé mal protégées Un rapport* d’experts indépendants du nucléaire, récemment remis aux autorités, dénonce la vulnérabilité des centrales nucléaires en France : les piscines d’entreposage du combustible usé sont très mal protégées en cas d’attaque extérieure. Il s’agit pourtant des installations qui contiennent le plus de radioactivité dans les centrales nucléaires. En cas d’attaque extérieure, si une piscine est endommagée et qu’elle perd son eau, le combustible n’est plus refroidi et c’est le début d’un accident nucléaire : de la radioactivité s’échappe massivement dans l’atmosphère, avec des conséquences radiologiques très graves.

Les populations européennes toutes concernées Vu le nombre de réacteurs nucléaires en France et d’installations nécessaires à leur fonctionnement, tous les Français sont concernés par ce risque, mais aussi les habitants des pays voisins, en raison de l’emplacement de certaines centrales nucléaires proches des frontières : Gravelines et Chooz à côté de la Belgique, Fessenheim proche de l’Allemagne et de la Suisse (elle-même aussi sous la menace du Bugey) ou encore Cattenom à deux pas du Luxembourg. Il est encore temps de faire le bon choix

Avec un parc nucléaire vieillissant et mal protégé, la production d’électricité est aujourd’hui synonyme de danger en France. Mais ne soyons pas fatalistes. EDF peut encore faire le choix de se passer du nucléaire et de développer les énergies renouvelables. Plutôt que d’investir des dizaines de milliards dans le rafistolage de vieux réacteurs et de produire des déchets qui resteront radioactifs pendant des centaines de milliers d’années, EDF peut décider d’investir dans des énergies qui sont sûres, propres et désormais bon marché. Demandons à EDF de sortir du risque nucléaire, une bonne fois pour toutes.

* (C) Je signe pour une loi contre les inégalités

28.470 signatures avec OXFAM-FRANCE lien pour signer

Dans le monde, près de 850 millions d’individus, survivent dans l’extrême pauvreté avec moins de 1,9 $ par jour, sans accès à l’eau potable, à l’éducation, à la santé, et sans opportunité d’un avenir meilleur. A l’extrême opposé, depuis une dizaine d’années, une élite d’ultra-riches a émergé. L’année 2017 a battu un record alarmant : le nombre de milliardaires dans le monde a connu sa plus forte hausse de l’histoire. Leur fortune a augmenté de 762 milliards de dollars, soit sept fois le montant nécessaire par an, pour sortir de l’extrême pauvreté les personnes qui en sont touchées .

Le constat que nous faisons est sans appel : si la société est globalement plus riche, elle est pourtant incapable d’offrir une vie meilleure au plus grand nombre. En 2017, 82 % de la croissance a profité aux 1 % les plus riches alors que les 50 % les plus pauvres n’en ont récupéré que des miettes. En France, les inégalités se creusent aussi : les 10 % les plus riches détiennent plus de la moitié des richesses nationales quand les 50 % les plus pauvres se partagent seulement 5 % du gâteau.

L’extrême richesse qui s’est accumulée sur les comptes bancaires des 1 % les plus riches, sans entraves et sans règles, alors qu’elle est aussi le produit du travail des 99 % restants de la population, n’a pas fait l’objet d’un partage équitable. Des scandales d’évasion fiscale tels que les Paradise Papers, les écarts de rémunérations au sein de grandes entreprises ou la réforme fiscale d’Emmanuel Macron, montrent que les responsables économiques et politiques ne sont pour l’instant pas décidé.e.s à s’attaquer sérieusement à cette injustice.

Contre les inégalités : pesons de tout notre poids !

Pour lutter contre les inégalités, des solutions existent pourtant et demandent une forte volonté, certes de la part des entreprises, mais surtout, des responsables politiques. Sans mesures fortes, les pays pauvres et riches resteront privés de leurs recettes fiscales, tandis que les personnes les plus vulnérables, souvent des femmes payées à des salaires indécents resteront enfermées dans la pauvreté. Sans mesures fortes, la France verra ses citoyen.ne.s et petites entreprises payer la facture des pratiques irresponsables de grandes entreprises, dans un climat d’injustice et de stigmatisation des plus pauvres. Sans mesures fortes, comme le reconnaissent de plus en plus d’institutions comme le Fonds monétaire international (FMI) ou l’OCDE, cet accroissement continu des inégalités, in fine, portera atteinte à la croissance et à la prospérité économique de tou.te.s.

Face à l’indignation contre les inégalités, il est temps d’agir de tout notre poids pour peser et ré-équilibrer les choses. Pour cela, Oxfam s’adressera aux grandes entreprises pour leur demander de tourner le dos à des pratiques nocives : évasion fiscale, grands écarts salariaux, versement record de dividendes, et d’emprunter la voie d’une économie plus humaine et inclusive. Mais des mesures volontaristes ne suffiront pas à gagner le combat contre les inégalités. Des mesures publiques ambitieuses doivent être adoptées et s’imposer aux entreprises et aux contribuables.

C’est pourquoi, Oxfam mobilisera des milliers de citoyens cette année autour d’une demande prioritaire à Emmanuel Macron, au Gouvernement et aux parlementaires : adopter une loi contre les inégalités, au service de l’intérêt général (pour en savoir plus, rendez-vous ici). Cette loi reposerait sur trois piliers :

* Un partage réellement équitable des richesses créées au sein des entreprises, entre dirigeant.e.s, salarié.e.s et actionnaires

* La lutte contre l’évasion fiscale pour financer les services publics – comme l’éducation, la santé ou les transports - qui réduisent les inégalités

* La défense d’un impôt juste et progressif pour une redistribution équitable des riches

Monsieur le Président de la République,

Alors que le nombre de milliardaires dans le monde a connu en 2017 sa plus forte hausse de l’Histoire, partout les écarts de richesses se creusent. Et la France n’échappe pas au fléau des inégalités. Les 10 % des Français-es les plus riches détiennent plus de la moitié des richesses nationales quand les 50 % les plus pauvres se partagent seulement 5 % du gâteau.

L’explosion des inégalités constitue un des défis majeurs de ce début de 21ème siècle. Cette injustice menace les sociétés et les économies, et doit être combattue de toute urgence par les gouvernements. Engagez-vous contre les inégalités et initiez en 2018 une loi contre les inégalités. Une telle loi fera de la France un pays pionnier dans la défense d’une économie plus humaine, solidaire et responsable.

* (C) Pour une délibération à la mairie de Paris pour un refus de compteur Linky

13.218 signatures Créé le 20/02/2018 par Solidarité Coordination Anti Linky Paris Lien pour signer

À l’attention : de Mme le Maire de Paris, Mesdames et Messieurs les Conseillers de Paris

Nous, signataires de cette pétition, favorables à une gestion rationnelle de la production et de la distribution d’électricité ; à des mesures efficaces d’économies d’énergie par la rénovation thermique des bâtiments ; à une politique tarifaire équitable de l’électricité et du gaz, voulons que les industries de l’énergie respectent la loi, et les libertés individuelles, ne nuisent ni à notre vie privée ni à notre santé, qu’elles soient économes avec l’argent des contribuables et ne pratiquent pas l’obsolescence programmée. Or les nouveaux compteurs communicants d’électricité Linky déployés à Paris, par ENEDIS (ex ERDF) et ses prestataires ne répondent pas à tous ces principes. Nous refusons donc qu’ils nous soient imposés et nous vous demandons de délibérer rapidement comme plus de 500 communes en France l’ont déjà fait pour protéger leurs administrés et faire respecter leurs droits. Malgré la dette abyssale d’EDF [1] , le coût de la technologie des Linky installés par sa filiale ENEDIS est estimé entre 5 et 10 milliards d’euros que nous payerons doublement en tant que consommateurs et contribuables sans compter le coût de leur renouvellement dans 10 ou 15 ans ;

ENEDIS enlève des compteurs en bon état de fonctionnement alors que les compteurs communicants Linky, énergivores, n’ont pas fourni la preuve de leur efficacité pour faire réduire la consommation électrique des particuliers. Un tel gaspillage est une aberration écologique et économique ;A terme des emplois seront supprimés même si certains sont créés provisoirement pour ce projet ;

Pour les ménages en situation de précarité, la tarification spéciale de solidarité sera remplacée par un « chèque solidarité » valable seulement deux mois. Passé ce délai il deviendra caduc s’il n’a pas été encaissé ;

Ces compteurs sont des capteurs de données personnelles. ENEDIS s’est vanté de devenir un opérateur de Big Data donc de pouvoir récupérer un volume important de nos données présentant de forts enjeux commerciaux [2] ;
De nombreuses pannes, détériorations d’appareils électriques parfois professionnels se produisent suite à l’installation de compteurs linky, ainsi que des incendies [3] pour lesquels ENEDIS semble se désengager de ses responsabilités du fait sans doute qu’il ne présente pas toutes les garanties en matière d’assurance ;

La loi n’oblige pas les particuliers à accepter ces compteurs [4] ni les radiofréquences en kilohertz du CPL, (Courant porteur en ligne) injecté dans les circuits électriques des lieux de vie et de travail. Elle ne mentionne nulle part les Emetteurs Radio Linky (ERL) prévus dans ces compteurs, sources d’ondes électromagnétiques supplémentaires.

Nous pouvons donc refuser de tels compteurs en toute légalité et préserver ainsi notre santé. Car, s’il n’existe pas selon l’ANSES de « littérature scientifique traitant des effets sanitaires à court ou long terme de l’exposition aux compteurs communicants », il n’existe pas non plus de preuve de leur innocuité. De plus, la directive européenne qui propose aux États d’installer des compteurs communicants -sous réserve d’un gain économique pour les consommateurs- ne mentionne pas non plus les radiofréquences CPL et la CRE, Commission de Régulation de l’Énergie, a reconnu dans son rapport de juin 2011 que « l’usage du CPL devrait s’accompagner de la pose de filtres…. » (p 28). Ce que ne fait pas ENEDIS. Notre droit au refus est bafoué et notre santé menacée par tous les dispositifs émetteurs d’ondes électromagnétiques liés à ces compteurs (antennes relais supplémentaires, concentrateurs, radiofréquences du CPL quasi permanente, Émetteur Radio Linky, Wifi etc.…).(5)

Pour toutes ces raisons, et d’autres largement exposées, par les collectifs de citoyens et les associations opposés à ces compteurs, nous refusons le « système Linky » et nous vous demandons de faire voter au Conseil de Paris, une délibération :

- interdisant la poursuite de l’installation de tous types de compteurs communicants et concentrateurs sur la commune ;

- à tout le moins de faire respecter auprès d’Enedis et ses sous-traitants le droit au refus du compteur Linky. Dans le cas d’un refus collectif exprimé par des locataires d’immeubles sociaux, nous demandons que les sociétés d’HLM fasse respecter ce droit.

- Pour les logements où les compteurs communicants seraient déjà posés, nous demandons la dépose ou à défaut la suppression du CPL et des Émetteurs radio linky.

- dans tous les cas, nous demandons la pose de filtres à CPL à la charge d’ENEDIS sur les compteurs linky non déposés ou les compteurs anciens des habitant.e.s qui ont refusé ces nouveaux compteurs.

En évitant ainsi de rendre les logements parisiens inhabitables, vous protégerez aussi bien les personnes électrosensibles trop souvent méprisées, que les personnes fragiles ou malades, et tous les citoyens susceptibles de le devenir à cause de l’accroissement des radiofréquences dans l’environnement que nous vous demandons de limiter.

[1]Pour EDF, tous les voyants sont au rouge [2]"Enedis est un opérateur big data qui gérera bientôt 35 millions de capteurs" [3]Deux compteurs Linky prennent feu ; [Yvelines, la catastrophe naturelle reconnue pour 26 communes inondées ; Le traiteur de Manthelan en est pour ses frais [4]Rapport de Raymond Tricone ancien électronicien au CERTSM

* (C) Pétition à Sophie Cluzel - Secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées pour une Mesure gouvernementale pour une prise en charge précoce des enfants autistes à 18 mois !

45.578 signatures sur 50.000 attendues Lien pour signer

En France, de nombreux parents constatent qu’il s’écoule un temps bien trop long entre le diagnostic de leur enfant autiste vers 18 mois, et la mise en place d’une prise en charge globale et adaptée sur toute la semaine. En général, faute de moyens, ils doivent entre 18 mois et 5 ans (âge où l’enfant est admis dans une institution spécialisée pour obtenir cette prise en charge) se contenter de quelques heures (2 à 3 heures) réparties entre un(e) psychologue supervisant un(e) éducateur-trice et un(e) orthophoniste ou psychomotricien-cienne.

Il n’est pas rare alors, qu’un parent s’arrête de travailler. Durant ce temps qui passe, où les parents sont entièrement livrés à eux-mêmes (entre les démarches administratives - dossier MDPH, examens cliniques et autres rendez-vous de spécialistes), l’enfant progresse peu, et montre même des signes de stagnation voire de régression. Ces signes de l’autisme s’installent alors et sont plus difficiles à faire évoluer après cette période très longue, trop longue, où il n’a pas pu bénéficier d’une prise en charge globale.

Pour quelles raisons les choses sont-elles ainsi ? Principalement parce que les structures proposant cette prise en charge précoce et à temps plein pour ces enfants autistes entre 18 mois et 5 ans n’existent pas ! Or la meilleure chance qui pourrait leur être donnée d’intégrer au mieux la société dans le futur, serait d’agir alors que ces signes ne sont pas encore durablement installés. Plus l’intervention est tardive oui, et moins il est facile de faire évoluer favorablement l’enfant.

Mes quinze années d’expérience en institution en tant que psychologue m’ont amené à la conclusion qu’il était vital que ces enfants et leur famille puissent dès le diagnostic établi (entre 18 mois et 3 ans), intégrer (sans attendre un jour de plus) un programme d’état comprenant une assistance complète (prise en charge globale de 7h par jour associée à une assistance administrative et psychologique de la famille). Pour ce faire, il s’agirait de financer et de créer des structures spécialisées et entièrement dédiées à la prise en charge précoce de ces enfants autistes.

Je demande à Sophie Cluzel - Secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées, et à Agnès Buzyn - Ministre des Solidarités et de la Santé, de considérer, au nom de toutes les familles et enfants concernés, cette demande (Programme pour une Prise en Charge Précoce et Globale de l’Autisme), et de l’intégrer comme la mesure phare du plan autisme à venir.

Par Jean-Luc ROBERT, Psychologue clinicien,www.LezAPe.fr

* (E) Pétition : Sauvons les gorges de Kresna !

140.482 signatures sur 175.000 attendues Lien pour signer

Commissaire Karmenu Vella (Commissaire européen à l’environnement, aux affaires maritimes et à la pêche), Commissaire Corina Creţu (commissaire européenne à la politique régionale) et Commission européenne

Nous vous demandons de faire respecter les lois européennes pour la protection de la nature et de sauver d’une destruction programmée la vallée des gorges de Kresna en Bulgarie. En particulier, nous exigeons que la Commission européenne refuse de verser des subventions pour la construction d’une grande autoroute qui traverserait le précieux site Natura 2000 protégé par la législation européenne et bulgare. Nous exigeons de la Commission qu’elle empêche tout trafic destructeur de traverser ces gorges, à l’exception du trafic local, en relocalisant l’autoroute.

Pourquoi est-ce important ? D’ici quelques semaines, dans le parc naturel le plus riche de Bulgarie, les envoûtantes gorges de Kresna seront vendues au plus offrant des géants du BTP. La vallée sera couverte de goudron pour faire place à une autoroute transeuropéenne [1]. Les pelleteuses et les rouleaux compresseurs viendront détruire l’habitat de centaines d’espèces parmi les plus rares en Europe. La Bulgarie refuse de modifier ce projet, même s’il existe une autre solution plus raisonnable [2]. Elle a déjà enfreint bon nombre de lois de protection de la nature, mais la Commission européenne s’est contentée de fixer des conditions sans les faire respecter. Elles ne servent donc à rien [3]. Les gorges de Kresna sont une réserve naturelle protégée et c’est la mission de la Commission européenne que de préserver ce joyau [4].

Les habitants se mobilisent depuis plus de 20 ans pour protéger les gorges, [5] mais leurs pétitions et leurs doléances auprès de la Commission n’ont pas suffi à arrêter l’autoroute Struma. Alors quand les combats locaux sont trop lourds à porter pour les riverains, c’est à nous citoyens européens de nous rassembler. Avec une mobilisation massive dans toute l’Europe, nous pourrons convaincre la Commission d’ouvrir une procédure d’infraction et d’agir avec conviction pour arrêter les pelleteuses avant qu’elles ne détruisent l’habitat des ours, des loups, des papillons et des chauves-souris.Ces gorges hébergent des espèces protégées de serpents, de tortues et d’aigles royaux. Le site est aussi un corridor de migration essentiel pour les ours et les loups. C’est un havre naturel spectaculaire dans le sud-ouest de la Bulgarie, une région qui accueille deux fois plus d’espèces de papillons que le Royaume-Uni tout entier [6].

Mais en octobre 2017 le gouvernement bulgare a décidé de creuser les 16 km des gorges de Kresna pour construire une route qui relierait enfin Hambourg, Sofia et Thessalonique [7]. Même si tout le monde – l’UE, la Bulgarie et la population locale – s’accorde à dire que la route est nécessaire, le gouvernement bulgare s’entête à faire passer le tracé par les gorges malgré les protestations des habitants et des spécialistes environnementaux, qui proposent un autre tracé plus à l’est de la vallée.La Bulgarie a reçu des fonds européens il y a quelques années pour que les gorges de Kresna soient classées Natura2000. Aujourd’hui, elle demande de l’argent pour les détruire ! Dans les prochaines semaines, la dernière tranche de financement devrait lui être versée par la Commission. Nous demandons donc à la Commission de faire respecter les conditions qu’elle a imposées et de ne verser aucune subvention qui détruirait un parc naturel protégé.

Références :

[1] Le texte est en bulgare. Une traduction du sommaire nous a été fournie par notre partenaire Za Zemiata : http://www.mrrb.government.bg/bg/hemus-i-struma-ste-budat-prioritet-na-mrrb-i-prez-2018-g/

[2] http://www.foeeurope.org/sites/default/files/biodiversity/2017/save_kresna_gorge_briefing.pdf (en anglais)

[3] 2008 EIA/AA décision du 1-1/2008 du ministère de l’Environnement et de l’Eau

[4] https://www.euractiv.com/section/climate-environment/opinion/eu-money-should-not-help-destroy-bulgarias-kresna-gorge/ (en anglais)

[5] https://www.theguardian.com/environment/2016/feb/17/bulgarian-motorway-poised-to-carve-up-wildlife-haven (en anglais)

[6] https://fr.wikipedia.org/wiki/Gorge_de_Kr%C3%A9sna

[7] https://en.wikipedia.org/wiki/Struma_motorway (en anglais)

* (E) Pétition : Interdisons les embouts de parasols en plastique

21.249 signatures lien pour signer

À l’attention : du Ministère de l’Écologie et Collectivité Territoriale de Corse
En permanence nous retrouvons partout sur les plages de Corse ces embouts de pieds de parasol, en plastique... Un exemple : sur deux plages différentes d’Ajaccio, une dizaine d’embouts retrouvés sur moins de 100 m de plage : on peut aisément imaginer ce que cela représente sur l’ensemble des côtes !Sachant que tout le plastique qui se trouve sur les plages finit également dans l’estomac des animaux marins qu’il tue (mammifères, invertébrés, oiseaux...) C’est chez les tortues marines que l’on retrouve les plus grandes quantités de plastique, il est donc capital pour la biodiversité que cela cesse, car le plastique a une interaction directe sur le milieu marin. Cela ne concerne bien sûr pas seulement la Méditerranée, mais puisque selon la Collectivité Territoriale de Corse, l’île a vocation à devenir un territoire pionnier en matière d’excellence environnementale, soyons donc précurseurs dans nos exigences de préservation de notre environnement !Actuellement un défaut de fixation de ces embouts, mal collés sur l’extrémité qui est enfoncée dans le sol, fait qu’ils se détachent lorsque le parasol est enlevé : je demande par conséquent à ce que les normes françaises de fabrication des pieds de parasol soient modifiées de manière à ce que ces embouts de plastique ne puissent plus dorénavant être perdus dans le sable.

* (C) Pétition pour l’avenir du service public nationalisé SNCF

8.618 signatures lien pour signer

À Emmanuel Macron et Edouard Philippe
Je dis NON à l’application en France des règlements et directives de l’UE de marchandisation du rail, NON à la suppression du monopole historique de la SNCF sur les trains de voyageurs (art. 2141-1 du code des transports) et à la livraison de cette activité à la concurrence et au privé.Je dis NON à l’éclatement de la SNCF et à sa transformation en sociétés anonymes par actions, rendant possible sa privatisation. En conséquence, j’exige qu’Emmanuel Macron et Edouard Philippe retirent leur projet de loi et d’ordonnances visant la SNCF. Je demande le retour au monopole public SNCF sur les trains de marchandises, activité sinistrée depuis la mise en concurrence. Je demande l’intégration de toutes les activités ferroviaires dans un établissement public SNCF unique, avec le renforcement du statut des personnels correspondant aux conditions de ce service public.Ce sont des conditions nécessaires pour une politique de transports répondant aux besoins – grandes et petites lignes, horaires, arrêts, gares – de l’économie, des populations, des territoires, dans l’égalité, la sûreté, la maîtrise de la pollution, la transparence des investissements, des coûts et tarifs, avec un contrôle démocratique par les usagers et salariés : les principes du service public nationalisé conquis en 1936 et en 1945.

* (C) Pétition : Le lanceur d’alerte Falciani ne doit pas être extradé vers la Suisse

31.444 signatures sur 50.000 lien pour signer

Pétition lancée par les membres du Parlement Européen Eva Joly (FR), Sven Giegold (DE), Marco Affronte (IT), Molly Scott-Cato (UK), Ernest Urtasun (ES), Ana Miranda (ES) au Gouvernement Espagnol

Hervé Falciani est l’un des premiers à avoir dévoilé des informations sur l’évasion fiscale organisée. Il a travaillé en tant qu’informaticien pour la filiale suisse de la banque HSBC et a transmis en 2006-2007 des données bancaires concernant plus de 100 000 clients à la Ministre des Finances de l’époque, Christine Lagarde. Le gouvernement français a ensuite partagé de précieuses informations sur les fraudeurs fiscaux avec d’autres pays de l’UE. Cela a permis aux autorités de poursuivre de nombreux fraudeurs, notamment en Espagne où Hervé Falciani a été arrêté.

Au total, les 106 500 clients concernés détenaient environ 135 milliards d’euros via la banque HSBC Suisse. Le mandat d’arrêt international est basé sur la condamnation d’Hervé Falciani à cinq ans de prison en Suisse pour espionnage industriel. Le courage d’Hervé Falciani a contribué à combattre l’évasion fiscale. Ce scandale a été suivi par beaucoup d’autres en Suisse, au Luxembourg, au Liechtenstein et d’autres paradis fiscaux. Grâce aux révélations d’Hervé Falciani, de nombreux fraudeurs ont pu être identifiés et des millions d’euros ont été recouvrés dans l’intérêt de tous. Si les choses bougent enfin, c’est bien souvent grâce à des lanceurs d’alerte tels qu’Hervé Falciani, Edward Snowden ou Antoine Deltour. Hervé Falciani mérite une médaille plutôt que l’emprisonnement.

Dévoiler des pratiques frauduleuses ne devrait pas être considéré comme un crime, mais devrait au contraire être protégé. Cette affaire illustre une fois de plus le besoin criant d’une protection européenne des lanceurs d’alerte.
Voilà déjà plusieurs mois que la Commission européenne a promis de faire une proposition en ce sens. Nous appelons la Commission à protéger l’intérêt général européen en garantissant une protection horizontale, uniforme et robuste des lanceurs d’alerte dans toute l’UE.

* (E) Pétition : Non à la cession par l’Etat de la parcelle sur l’île Sainte-Marguerite où se situe la base nautique Florence Arthaud récemment inaugurée !

33.502 signatures lien pour signature

À l’attention : de Monsieur Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire

L’Etat est prêt à céder une parcelle de l’île Sainte Marguerite à un acteur privé. Une aberration jugée inacceptable, la commune luttant chaque jour dans une politique de respect de l’environnement et de l’écosystème naturel permettant à la faune et la flore d’être préservés. Les archipels de Lerins sont un bien patrimonial d’exception à ce titre une démarche est engagée par la municipalité afin d’inscrire les îles de Lerins comme patrimoine mondial auprès de l’UNESCO. Signer, c’est dire non à tout projet immobilier quel qu’il soit mais c’est dire oui à la nature, au respect de l’environnement pour les générations futures.

* (E) Pétition : Dépollution du parc du Mercantour

16.309 signatures lien pour signature

À l’attention de Monsieur Nicolas Hulot, Ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire :
Les sols du parc national du Mercantour, dans les Alpes du Sud, présentent encore une radioactivité supérieure à la normale, due à la catastrophe de Tchernobyl, en Ukraine, il y a 29 ans, selon une nouvelle étude de la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (Criirad). Les mesures réalisées début juillet, dans le secteur du col de la Bonette-Restefond à la limite entre les Alpes-Maritimes et les Alpes-de-Haute-Provence, montre que « le niveau de radiation est toujours plus de deux fois supérieur à la normale » à « un mètre du sol ».
« Ces forts niveaux de rayonnement sont dus à la contamination résiduelle des sols par le césium 137 imputable principalement aux retombées de la catastrophe de Tchernobyl (en 1986) », assure la Criirad. « Les retombées avaient été particulièrement intenses dans le sud-est de la France », rappelle l’organisme indépendant, qui souligne avoir « mis en évidence entre 1996 et 1998, de très fortes contaminations des sols dans le Mercantour ».

Sur certaines zones, des valeurs 100 fois supérieures au niveau naturel « Le fait de bivouaquer deux heures sur certaines de ces zones induit toujours en 2015 une exposition non négligeable », avec un « débit de dose » de 5 microsievert par heure au contact du sol. « Les niveaux de radiation au contact du sol dépassent toujours, sur les zones d’accumulation, des valeurs plusieurs dizaines de fois voire plus de 100 fois supérieures au niveau naturel », a-t-elle constaté. L’organisme indépendant rappelle avoir interpellé à plusieurs reprises les autorités sanitaires françaises « pour que les secteurs les plus radioactifs soient dépollués, ou tout au moins balisés, pour éviter des expositions inutiles ». « Force est de constater que la situation n’a guère évolué sur le terrain », déplore-t-elle.

* (C) Pétition : Contre l’expulsion de Moussa, homosexuel guinéen, menacé de mort dans son pays

39.524 signatures sur 50.000 . Lien pour signer

Le temps presse pour sauver la vie de Moussa. Persécuté pour son homosexualité, le jeune guinéen de 28 ans est arrivé à Nîmes en 2015 avec une autorisation de travail après que son compagnon ait été brûlé sous ses yeux en raison de son orientation sexuelle. Moussa a depuis refait sa vie à Nîmes, il a été bénévole pour l’association AIDES et animateur pour la Pégoulade 2017. Retenu depuis un mois dans un centre de rétention administrative "une prison qui n’en a pas le nom", dans la nuit de samedi à dimanche Moussa a failli être expulsé dans son pays d’origine où il risque la mort. "Ils sont venus le chercher dans son lit à 3 heures du matin et l’ont conduit à Marseille" raconte Yves Carel, membre local du Réseau éducation sans frontières (RESF), à "Midi Libre"."Ils étaient huit et ils lui ont entravé les pieds pour le conduire à l’avion, mais le commandant leur a signifié qu’il n’y avait pas de place à bord." Ce coup de chance ne met néanmoins pas fin au calvaire de Moussa. De retour au centre de détention de Nîmes dans un état psychologique alarmant, il risque l’expulsion à tout moment. Expulser Moussa c’est le condamner au même sort que feu son compagnon. Il est URGENT de recueillir un maximum de soutien pour permettre à Moussa d’obtenir un titre de séjour provisoire et la libération du centre de rétention. MERCI à tous ! Marine VIG

* (C) Pétition : Libérez les enfants de Berks

11.949 signatures . Lien pour signer
Pétition à l’attention de Mme Nielsen, Secrétaire de la Sécurité intérieure des États-Unis

Madame la Secrétaire, chaque jour, le ministère de la Sécurité intérieure place des centaines d’enfants et leurs familles qui demandent l’asile dans trois centres de détention spécifiques, en Pennsylvanie et au Texas. Plusieurs enfants et leurs mères ont été détenus pendant près de deux ans. Ce régime de détention sévère limite l’accès des migrants à la procédure d’asile et traumatise des enfants qui ont souvent subi des violences et des dommages psychologiques alors qu’ils fuyaient des atteintes aux droits humains. Si les autorités considèrent qu’il est nécessaire de restreindre, de manière proportionnée, les droits de ces enfants et de leurs familles, elles doivent envisager des mesures sans privation de liberté ; certaines solutions appliquées à l’échelon local ont d’ailleurs fait leurs preuves. La détention de familles, inhumaine et coûteuse, entache la longue tradition des États-Unis en tant que terre d’accueil pour les personnes en quête de sécurité. Il faut que le pays veille à ce que les enfants et leurs parents ou tuteurs puissent bénéficier d’une protection dès leur arrivée aux frontières. Je vous demande de mettre fin à la politique qui consiste à détenir des familles et de libérer immédiatement les enfants et leurs parents ou tuteurs. Veuillez agréer, Madame la Secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis, l’expression de ma haute considération.

* (C) Pétition : Des femmes et des enfants punis pour des crimes qu’ils n’ont pas commis

10.726 signatures . Lien pour signer
Pétition à l’attention de Jawad bin Kadhim Al-Chlaihawi, Ambassadeur d’Irak en Belgique

Monsieur l’Ambassadeur, alors que l’Irak tente de se reconstruire après avoir été lourdement marqué par la guerre contre le groupe armé se désignant sous le nom d’État islamique (EI), les souffrances des Irakiens sont bien loin d’avoir pris fin. Des femmes et des enfants soupçonnés d’avoir des liens avec l’EI sont sanctionnés pour des crimes qu’ils n’ont pas commis : ils sont privés d’aide humanitaire, de nourriture, de soins de santé et de documents d’identité en raison de leurs liens présumés avec l’EI. Les femmes qui ont perdu leurs conjoints au conflit sont facilement qualifiées de « veuves de l’EI » après avoir perdu leurs conjoints au conflit, elles sont désignées comme boucs émissaires. Il suffit d’un lien lointain à quelqu’un ayant fui une zone contrôlée par l’EI ou soupçonné d’avoir travaillé comme non-combattant pour l’EI. Ces femmes et ces enfants voient par ailleurs leur liberté de mouvement limitée, se retrouvant ainsi confinés dans des camps où il règne un climat de discrimination généralisée et où les violences sexuelles sont fréquentes. Ce châtiment collectif humiliant ne peut en aucun cas permettre de bâtir une paix juste et durable. Par conséquent, je vous demande de veiller à ce que les femmes et les enfants soupçonnés d’être attachés à l’EI :
- aient accès, au même titre que le reste de la population, à l’aide humanitaire, aux soins de santé et à des documents d’état civil
- soient autorisés à se déplacer librement à l’intérieur et à l’extérieur des camps, et à retourner chez eux sans risque d’être attaqués, arrêtés ou menacés.
Enfin, je vous demande de protéger les femmes contre les violences sexuelles et les discriminations et de veiller à ce que les auteurs de ces abus répondent de leurs actes.Je vous prie d’agréer, Monsieur l’Ambassadeur, l’expression de ma haute considération.

* (E) Pétition : Le béton, non ! Sauvons la base nature de Fréjus !

65.561 signatures sur 75.000 . Lien pour signer

La base nature de Fréjus est un espace de 135 hectares en bord de mer, en grande partie naturel. Cette ancienne base aéronavale appartient à la ville de Fréjus depuis 1995. Des milliers de visiteurs s’y promènent toute l’année, courent, pique-niquent sous les grands arbres, s’y reposent. Les enfants y jouent au foot, font planer leurs cerfs-volants, s’éclatent au skate-park. Or, la municipalité de Fréjus s’est mise en tête de construire, sur une partie de cette zone (à la place des 32 000 m² de bâtiments militaires).Par une simple délibération prise au conseil municipal, elle a modifié le plan local d’urbanisme (PLU) pour pouvoir commencer à bétonner ce magnifique espace public. Malgré l’opposition du sous-préfet, malgré un rapport défavorable du commissaire enquêteur. Rien n’arrête le maire Front national de Fréjus. Les projets municipaux consistent, pour commencer, à bâtir un hôtel de luxe, un aquarium et une boite de nuit sur une partie de la base. Excusez du peu. Ces projets sont déjà sur les rails. David Rachline, maire de Fréjus,veut faire vite.

Le comité de défense de Fréjus-plage et l’association EME (Ecocitoyenneté entre mer et Esterel) notamment, appuyés par des citoyens, se battent comme des beaux diables pour arrêter ces noirs desseins. Le dossier a été porté devant le tribunal administratif qui ne semble pas sensible à nos arguments pour défendre cet environnement unique. Si les recours des associations et le déféré du préfet devaient être rejetés par ce tribunal (son délibéré sera rendu à la mi-février), c’est un espace littoral exceptionnel, un des derniers du genre dans l’environnement malmené de la cote d’Azur, qui serait exposé à l’aménagement et à la gestion par des opérateurs privés. Le bétonnage pourrait commencer très vite.Ne laissons pas faire ce massacre. La base nature appartient à tout le monde et ne doit pas tomber dans les mains d’investisseurs gourmands. Disons-le haut et fort au ministre de la transition écologique et à celui de la cohésion du territoire, pour qu’ils nous soutiennent. Signons cette pétition pour sauver la base nature. Et pour qu’elle reste naturelle encore et toujours ...

Catherine Aubry, ex-candidate aux élections législatives 2017 pour la France Insoumise dans la 5ème circonscription du Var (Fréjus-Saint-Raphaël)

* (C) Pétition : #JeSuisHumain-e et je veux une Belgique qui protège celles et ceux qui en ont besoin

27.665 signatures. Lien pour signer

Premier ministre belge, M. Charles Michel, Secrétaire d’État à l’Asile et la Migration, M. Theo Francken

Monsieur le Premier ministre, Monsieur le Secrétaire d’État,

En tant que citoyen(ne) belge et européen(ne), je ne suis pas indifférent(e) au sort des milliers de personnes qui fuient les conflits et les persécutions et qui tentent de trouver refuge et protection. Il y a déjà eu trop de morts, de victimes de violences et de personnes traumatisées sur la route de l’exil. L’absence de voies d’accès sûres et légales - telles que la réinstallation, le regroupement familial, les visas humanitaires, de travail ou d’études - les contraint à entreprendre des voyages dangereux, les mettent la merci de passeurs et groupes armés, parfois même au péril de leur vie. Cela doit cesser.

Aujourd’hui, les pays voisins de zones de conflits accueillent la grande majorité de ces personnes. Or un système simple d’évaluation des capacités d’accueil des réfugiés, s’appuyant sur des critères tels que la richesse, la population et le taux chômage, permettrait de procéder à un réel partage de responsabilité en matière d’accueil des réfugiés. Davantage de gouvernements doivent montrer l’exemple et faire preuve de volonté politique. Par ailleurs, une attention spécifique doit être accordée aux personnes particulièrement exposées à des risques de violences. Les gouvernements doivent prendre les mesures nécessaires pour protéger les personnes menacées en raison de leur genre, de leur âge ou de leurs besoins de soins, ce tant dans le processus de partage de responsabilité que dans la mise en place de voies d’accès.

Une fois arrivés en Europe, les demandeurs d’asile sont la cible de réactions de rejet, voire d’actes xénophobes, il s’agit là d’un manque d’humanité. Je souhaite que vous fassiez preuve de vigilance et d’autorité face à ce type d’attitude. Par conséquent, je demande à la Belgique :

- de mettre en place des solutions qui permettent un accès sûr et légal pour les personnes en quête de protection ;
- de respecter et d’augmenter les engagements pris en matière de réinstallation ;
- d’accélérer le transfert des demandeurs d’asile, via le processus de relocalisation, et d’augmenter ces engagements afin de venir en aide aux pays de première ligne de l’UE ;
- de plaider ces mêmes actions au niveau européen afin d’arriver à un meilleur partage de responsabilité ;
- de lutter contre les accords qui compromettent un tel partage, et a fortiori de ne pas y prendre part ;
- de veiller à ce que les demandeurs d’asile, réfugiés et migrants soient traités avec dignité et que leurs droits soient respectés.
Je vous prie d’agréer, Messieurs, l’expression de ma considération distinguée

* (C) Pétition : Maintien de l’hôpital de Trinité : égalité de l’offre de soins dans le Nord de la Martinique.

497 signatures Lien pour signer
Par Le Personnel du Centre Hospitalier de Trinité en Martinique
Pétition adressée à ARS de Martinique et la ministre de la Santé, Mme BUZYN

Toute politique de santé doit réellement tenir compte de l’environnement social, physique, du cadre de vie des populations concernées.La population du Grand Nord ne bénéficie pas d’une offre de soins équitable. Depuis la décision de reconstruire l’hôpital de Trinité, en 2002, l’ETAT n’a tenu aucun de ses engagements, et aujourd’hui, l’insalubrité et l’insécurité nous sont imposées ; l’inconfort de l’hébergement des patients, le manque de matériel, s’apparentent à de la maltraitance institutionnelle. 16 ans après, ce dossier est toujours d’actualité, ni les financements, ni les travaux n’ont été réalisés. Depuis 2012, le Centre Hospitalier de Trinité se voit imposer la réduction de ses activités, voire la disparition organisée et programmée de certains services (chirurgie, néonatalogie, addictologie). Les engagements pris en mai 2017 pour l’humanisation, la reconstruction, le renouvellement du matériel obsolète, le respect des conditions de travail, ont été bafoués par : l’ARS et la Direction du CHUM. Nous sommes mobilisés pour exiger le maintien des activités, des conditions normales de travail, la reconstruction aux normes parasismiques ; et nous faisons appel au soutien et à la solidarité de chacun et de chacune. Merci

* (C) Pétition : Non à l’assassinat de la paix !

528 signatures Lien pour signer

Il y a 18 ans, le président Jacques Chirac inaugurait le Mur pour la Paix, œuvre monumentale de l’artiste Clara Halter et de l’architecte Jean-Michel Wilmotte sur le Champ de Mars à Paris. Réunir sur un même support le mot paix en trente-deux langues, est, dit-il, le premier pas vers l’union des hommes et des femmes qui les parlent. Depuis, outre l’attrait esthétique évident de ses ornements calligraphiques, qui peuplent les souvenirs des visiteurs qui les ont immortalisés à travers tant de photographies, ce monument, mentionné dans tous les guides touristiques du monde, est devenu le lieu de rassemblement des associations, groupes religieux ou laïcs, citoyens français ou étrangers, qui se reconnaissent dans son message. Mais la paix irrite. Ceux qui emploient la violence et propagent la haine, d’abord. Ainsi, depuis son installation, le Mur pour la Paix a, à maintes reprises, été tagué d’inscriptions antisémites et racistes, vandalisé, outragé. Mais toujours restauré, notamment grâce à la mobilisation de milliers de Français et de Françaises. Là où la haine ordinaire n’a pas eu raison d’une œuvre d’art, les marchands d’art, les intérêts financiers, faisant fi du respect des espaces verts et de l’environnement, méprisant la paix elle-même, risquent d’obtenir satisfaction. Le Grand Palais, qui se trouvera bientôt en réfection durant quatre années, cherche à édifier une imposante structure de remplacement pour ses défilés de mode et ses marchés de toutes sortes. Ses responsables ont jeté leur dévolu sur le Plateau Joffre, à l’emplacement du Mur pour la Paix, englobant près de 13 000 mètres carrés des pelouses adjacentes, chères aux riverains.

Ce Mur pour la Paix, « œuvre remarquable, à la portée symbolique forte et au service des valeurs essentielles de la démocratie », selon les propos rapportés le 2 février 2012 par le Tribunal administratif de Paris, a été, depuis sa création, soutenu par les présidents de la République successifs et par les différents maires de Paris. Leurs successeurs seraient-ils aujourd’hui prêts à abandonner ces principes ? Il est encore temps de se ressaisir ! La destruction, rendue publique par les télévisions et les médias internationaux, de l’unique monument pour la paix en Europe, où chaque village compte pas moins de deux monuments aux morts, ébranlerait à coup sûr l’image même de la France, protectrice des arts et gardienne de la paix dans le monde. Ensemble, réunissons-nous pour soutenir ce symbole universel porteur d’un message de paix, signons cette pétition contre la mise en bière du Mur pour la Paix !

facebook : @lemurpourlapaix ● twitter @murpourlapaix

Liste des premiers signataires : Patrick AEBERHARD ● Sylviane AGACINSKI ● Pierre ARDITI ● Martine AUBRY ● François BAYROU (MODEM) ● José BOVÉ ● Pascal BRUCKNER ● Hassen CHALGHOUMI (Président de la Conférence des Imams de France) ● Elie CHOURAQUI ● François CLAVAIROLY (Président de la Fédération protestante de France) ● Bernard DEBRÉ (LR) ● Marielle DE SARNEZ (MODEM) ● Laurent DESMARD (Président de la Fondation Abbé Pierre) ● Pascal DURAND (EELV) ● Jean-Pierre ELKABBACH ● Frédéric ENCEL ● Luc FERRY ● Jérôme GLEIZES (EELV) ● Sacha GOZLAN (Président de l’UEJF) ● Marek HALTER ● Eva JOLY (EELV) ● Bernard KOUCHNER ● Jean-Christophe LAGARDE (UDI) ● Marc LAMBRON (Académie française) ● Moché LEWIN (Vice-Président de la Conférence des Rabbins européens) ● Richard MALKA ● Yann MOIX ● Bernard MURAT ● Valérie PÉCRESSE ● Patrick POIVRE D’ARVOR ● Raphaëlle PRIMET (PCF) ● Thomas RIBÉMONT (Action Contre la Faim) ● Jean-Michel RIBES ● Christophe ROBERT (Délégué général de la Fondation Abbé Pierre) ● Jacques SÉGUÉLA ● Dominique SOPO (Président de SOS Racisme) ● Mario STASI (Président de la LICRA) ● Manuel VALLS ● Henri VERNET ● Michel WINOCK

* (C) Pétition : DÉFENSEURS EN DANGER EN RUSSIE

13.792 signatures Lien pour signer
Pétition à l’attention de Vladimir Poutine, Président de la Fédération de Russie

Monsieur le Président, les persécutions continues dont font l’objet les défenseurs des droits humains en Russie me préoccupent. En violation des engagements internationaux pris par la Russie visant à les soutenir et les protéger, ainsi qu’à promouvoir les droits humains, des poursuites pénales sont engagées contre eux sur la base de fausses accusations, aucune enquête efficace n’est menée sur les agressions dont ces personnes sont victimes et certains responsables russes, dont le président de Tchétchénie, Ramzan Kadyrov, font des déclarations incendiaires qui jettent l’opprobre sur les défenseurs des droits humains. En Tchétchénie, Oyoub Titiev, qui dirige la branche de Grozny de l’organisation de défense des droits humains Memorial, risque 10 ans d’emprisonnement sur la base d’accusations forgées de toutes pièces de détention illégale de stupéfiants. Ce cas s’inscrit dans un cadre plus large d’opérations systémiques dirigées contre Memorial pour chasser l’organisation de la République. Igor Nagavkin, éminent défenseur des droits humains de la région de Volgograd attend son procès, sur la base d’accusations de vol forgées de toutes pièces. Malgré de nombreux éléments de preuves concrets, l’enquête sur l’agression brutale du militant environnemental Andreï Roudomakha est au point mort à Krasnodar. Par ailleurs, Andreï Roudomakha et ses collègues de l’ONG Veille écologique pour le Caucase du Nord continuent à recevoir des menaces. Je vous demande donc de :
- faire en sorte que les poursuites à l’encontre d’Oyoub Titiev et d’Igor Nagavkin soient abandonnées et qu’ils soient tous deux libérés immédiatement et sans condition ;
- vous assurer que la violente agression contre Andreï Roudomakha fasse l’objet d’une enquête efficace et impartiale et que tous les responsables présumés soient traduits en justice.
- veiller à ce que Memorial, Veille écologique pour le Caucase du Nord et les autres organisations de défense des droits humains puissent mener leur travail à bien sans craindre des poursuites en justice ou des actes d’intimidation.
Enfin, je vous demande instamment de veiller à ce qu’en cette année où la communauté internationale va célébrer le vingtième anniversaire de la Déclaration des Nations unies sur les défenseurs des droits de l’homme, la Russie démontre son attachement sincère au respect de ses obligations internationales en matière de droits humains et offre aux défenseurs son soutien total et sa protection sans faille. Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma haute considération.
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PETITIONS A DISPARAITRE
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* (C) Pétition : Quand Lu cible vos enfants, réagissez !

17.270 signatures. Lien pour signer

Monsieur le Directeur général, dans le contexte actuel d’épidémie globale de maladies chroniques comme le diabète de type 2 et l’obésité, nous vous rappelons qu’aujourd’hui en France, un enfant sur six est en situation de surpoids ou d’obésité. En tant que consommateurs, consommatrices, parents ou enfants devenus grands, nous sommes très inquiets de constater que le marketing de LU cible les enfants. Cette pratique est d’autant plus flagrante via la communication et l’étiquetage des produits de la gamme LULU L’Ourson – incluant les produits LULU L’Ourson, LULU La Barquette, LULU La Coqueline. La mise en scène d’un Ourson sur l’étiquetage de ces produits, dans les publicités ou encore lors de l’organisation d’anniversaires pour les enfants vise en premier lieu les enfants. Cela va d’ailleurs à l’encontre des engagements officiels du groupe Mondelez qui commercialise les produits LU et, surtout, des recommandations du bureau Europe de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Selon l’OMS, ce type de marketing ciblant les enfants ne devrait pas être permis pour les gâteaux, biscuits sucrés et pâtisseries. Dès lors, nous vous demandons :
* de cesser toute pratique de communication ciblant les enfants pour la gamme LULU L’Ourson ;
* de modifier l’étiquetage de toute la gamme LULU L’Ourson afin qu’il ne comporte plus de mention et de représentation graphique s’adressant aux enfants.
Dans l’attente de ces actions. Foodwatch

* (C) Pétition : S’exprimer librement sur le conflit israélo-palestinien tout en combattant l’antisémitisme

2.372 signatures sur 2.500 . Lien pour signer

Depuis dix-sept ans, Pascal Boniface est victime d’une campagne infamante l’accusant d’antisémitisme. Elle n’a strictement aucun fondement. Il n’y a nulle trace d’antisémitisme dans aucun écrit ou déclaration de Pascal Boniface qui s’est, au contraire, montré constant dans sa lutte contre ce fléau, tout comme dans celle contre toute forme de racisme. On peut ne pas partager ses analyses, mais ce procès qui lui est fait est indigne et intolérable.

Pascal Boniface s’est souvent montré critique à l’égard des gouvernements israéliens et c’est sur cette base qu’il est mis en accusation. Il a récemment écrit un livre[1] démontant les mécanismes de cette campagne qui, loin d’apaiser les tensions, est venu les aggraver. Il s’est ainsi fait agresser à l’aéroport de Tel-Aviv le 16 avril 2018 et subit une campagne de haine sur Internet, allant jusqu’à des menaces de mort.

Ce terrorisme intellectuel, qui prétend faire passer pour de l’antisémitisme la critique politique de l’action du gouvernement israélien, crée un climat malsain et délétère et ne contribue aucunement à la lutte contre l’antisémitisme. Face à cette campagne de haine, nous apportons notre total soutien à Pascal Boniface et réclamons le droit de pouvoir nous exprimer librement sur le conflit israélo-palestinien, tout en combattant l’antisémitisme et toute forme de racisme.

Premiers signataires : Gisèle Halimi, avocate, Rony Brauman, cofondateur de Médecins sans frontières, Geneviève Garrigos, défenseure des droits humains, René Backmann, journaliste, Bertrand Badie, professeur des universités à Sciences Po Paris, Pierre Conesa, géopolitologue, Bertrand Heilbronn, président de l’AFPS, Pierre Joxe, avocat, Jean-Claude Lefort, député honoraire, Gilles Manceron, historien, Nehemiasz Schmer dit André Schmer, ancien FTP-MOI, Dominique Vidal, historien et journaliste, Lilian Thuram, président de la Fondation Éducation contre le racisme, Pierre Haski, journaliste, Christophe Deloire, journaliste.

[1] Antisémite, Max Milo, 2018.

* (C) Pétition : Liberté d’entreprise et bien commun : une urgence constitutionnelle !

687 signatures sur 1.000 lien pour signer
VERNAC STÉPHANE a lancé cette pétition adressée à Emmanuel Macron

Le Parlement est à la hauteur des défis du temps, lorsqu’il légifère pour lutter contre la fraude fiscale, l’esclavage moderne, les écocides ou l’accaparement des terres. Pourtant, plusieurs lois, poursuivant ces fins, ont en commun d’avoir été censurées par le Conseil Constitutionnel. Ce fut le cas par exemple de la loi imposant aux sociétés holding un reporting public pour lutter contre l’évasion fiscale ou encore de celle visant à garantir la protection et le partage du sol face à la spéculation foncière.

Ces censures, parmi d’autres, ont été décidées au nom du droit de propriété et de la liberté d’entreprendre, déduits par le Conseil Constitutionnel de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. Au 18ème siècle, ces principes ouvraient aux nouveaux citoyens la possibilité de s’affranchir de toute forme de despotisme. Etonnante déformation de ces droits nés pour émanciper le sujet, devenus, par l’interprétation qui leur est donnée, des moyens offerts aux plus puissants de s’opposer au bien commun et à l’exercice de leurs libertés par les plus humbles !

Rien ne justifie de se complaire dans l’impuissance publique. En ce début du 21ème siècle, l’urgence est de donner leur pleine mesure à la justice et à la liberté. Face à la démesure, il appartient à l’Etat de droit de prévenir cette distribution inégale des droits et devoirs, qui met aux prises des populations humaines, soucieuses de leur développement et des puissances privées habiles à réclamer et à profiter des limites, que le Parlement se voit sommé de fixer à ses propres initiatives. Comment justifier aujourd’hui notre incapacité à légiférer pleinement pour sanctionner le travail des enfants dans les manufactures du bout du monde, assurer une souveraineté alimentaire, protéger la biodiversité, lutter contre le changement climatique ou encore abolir le privilège des puissants à se soustraire à l’impôt ?

Le temps est venu de poser démocratiquement des limites à la puissance privée, afin qu’elle se déploie dans le respect de l’intérêt général. Des limites qui donnent un sens humain à l’extraordinaire potentiel d’innovation de l’esprit d’entreprise. Une réforme sage et mesurée de notre Constitution est devenue une urgence. Dans l’esprit de ce que d’autres pays européens connaissent déjà, cette réforme pourrait prendre la forme d’une précision constitutionnelle au sein de l’article 34 de notre Constitution : « La loi détermine les mesures propres à assurer que l’exercice du droit de propriété et de la liberté d’entreprendre respecte le bien commun. Elle détermine les conditions dans lesquelles les exigences constitutionnelles ou d’intérêt général justifient des limitations à la liberté d’entreprendre et au droit de propriété ». Une réforme constitutionnelle est annoncée en 2018 en vue d’une évolution de nos institutions. Ne passons pas à côté de cet acte essentiel : réconcilier notre économie et le bien commun.

Tribune publiée dans Le Monde le Mercredi 30 mai 2018 par : Mireille Delmas-Marty (Professeur honoraire au Collège de France et membre de l’Académie des sciences morales et politiques), Antoine Lyon-Caen (Directeur d’Etudes à l’EHESS, et avocat au Conseil d’Etat et à la Cour de cassation), Cynthia Fleury (Philosophe et titulaire de la chaire de philosophie de l’hôtel Dieu), Olivier Favereau (Professeur émérite d’économie et de gestion de l’Université Paris Nanterre), Stéphane Vernac (Maître de conférences en droit privé de l’Université de Picardie Jules Verne)

* (C) Pétition : Faisons respecter le droit d’asile : Stop Dublin !

10.376 signatures Lien pour signer
Auteur : La Cimade Créé le 25/05/2018 à Monsieur Gérard Collomb

Je vous écris pour vous faire part de mon désaccord profond avec la politique de la France concernant le traitement des personnes « dublinées ». Il est indigne de refuser à ces personnes en demande d’asile d’accéder à ce droit garanti par la Constitution française. Il est également indigne d’inciter les forces de police, comme c’est trop souvent le cas, à les pourchasser, à les placer en rétention ou les assigner à résidence, et tenter de les expulser vers un autre pays européen, sans aucun souci pour leur sécurité et leurs droits fondamentaux. Il est enfin indigne de condamner aujourd’hui plus de 35 000 personnes « dublinées », soit à être expulsées, soit à se cacher et survivre pendant 18 mois avant de pouvoir demander l’asile en France. Le règlement Dublin actuel et son application par la France sont injustes, violents, inefficaces et très couteux. Par la voix du gouvernement, la France doit défendre auprès de l’Union européenne et de ses partenaires un système européen d’asile ambitieux, basé sur le choix des personnes en demande d’asile et sur l’idée d’une réelle solidarité européenne. Je vous demande donc de :
- Faire usage de la « clause de souveraineté » prévue par le règlement Dublin afin de laisser l’ensemble des personnes dublinées accéder à la procédure d’asile en France
- Mettre fin à l’enfermement en rétention ou l’assignation à résidence des personnes dublinées
- Défendre sur la scène européenne un système d’asile européen ambitieux, fondé sur le choix des personnes en demande d’asile et sur une réelle solidarité entre les Etats-membres de l’Union européenne.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma haute considération.

* (C) Pétition : Pour l’arrêt immédiat des violences policières faites aux étudiant.e.s .

39.074 signatures sur 50.000 lien pour signer

Nous parents d’étudiant.e.s sommes inquiets de la tournure que prennent les réponses de l’Etat face aux mobilisations étudiantes. Les violences policières se durcissent et se banalisent partout en France. Nous parents de jeunes étudiant.e.s dénonçons le refus du dialogue et l’irrespect des droits de nos enfants et leur mise en danger. Ces jeunes adultes, étudiant.e.s sont des citoyens à part entière. Ils jouissent du droit constitutionnel de faire grève et de se mobiliser pour défendre leur droit au savoir. Le dialogue et l’écoute ne devraient- ils pas être les maîtres mots d’une université digne de ce nom ? Ces jeunes n’ont-ils pas une vraie raison d’être inquiets pour l’avenir de la transmission et l’équité du partage du savoir dans notre pays ? Face à l’utilisation normalisée d’une violence qui pourrait se rendre fatale, nous interpellons le Ministre de l’Intérieur pour que cesse immédiatement ces pratiques déplorables et d’un autre temps.Nous demandons au gouvernement Macron d’ordonner un médiateur sans plus tarder avant qu’un accident irrémédiable ne se produise.Que dire d’une société qui gaze et matraque sa jeunesse ? En qualité de parents, nous demandons aux Préfets de France et au Ministre de l’Intérieur de faire cesser les violences policières.

Pour une université démocratique et pacifiste ! Marion Grandjean. Pauline Leurent. Valérie Valentin

à lire : Gaz lacrymogène, les effets, les dangers de ce composé chimique utilisé dans les manifs

"Une sélection absurde" : plus de 400 enseignants dénoncent la réforme de l’accès à l’université]
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PETITIONS FERMEES
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* (E) Pétition : Réduisons le gaspillage alimentaire en supprimant les DLUO DDM !

46.834 signatures sur 50.000 lien pour signer

PETITION FERMEE

A consommer de préférence avant le ...” est une mention que nous avons tous l’habitude de voir sur la plupart des produits alimentaires que nous consommons au quotidien. Ces dates sont obligatoires dans toute l’Union Européenne, en vertu du Règlement concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires. C’est ce même règlement qui impose par exemple d’indiquer sur un produit la liste des ingrédients qui le compose ou sa provenance. Le problème de ces dates, également appelées DLUO (pour Date Limite d’Utilisation Optimale) ou DDM (pour Date de Durabilité Minimale) est qu’elles sont fréquemment confondues avec la “Date Limite de Consommation”. Celle-ci n’est obligatoire que pour les produits très périssables, comme la viande. La DLUO ou DDM, est la date jusqu’à laquelle “le produit conserve ses propriétés spécifiques, dans des conditions de conservation appropriés”. C’est a dire qu’une fois passée cette date, le produit peut commencer à perdre de sa couleur, de sa teneur en vitamines etc...Ce qui ne veut pas dire qu’il devient impropre à la consommation ! Ces dates entraînent une confusion du consommateur, en laissant croire que le produit n’est plus bon une fois la date passée. Cette confusion génère un gaspillage alimentaire énorme. En France, c’est plus de 100 kilos de nourriture par personne qui sont jetés chaque année ! Pour lutter contre ce gaspillage, certaines choses ont déjà été mises en place. L’éducation et la sensibilisation contribuent également à faire changer les mentalités. Mais pourquoi contribuer d’estampiller des dates “d’utilisation optimale” sur tous nos produits entraidant un si gros gâchis ? Les produits secs comme le riz, les pâtes, les lentilles, la farine etc... restent bon a la consommation pendant des années.Afin de supprimer cette barrière psychologique, nous demandons à l’Union Européenne de réviser son texte de loi, et de supprimer l’obligation d’affichage des DDM sur les produits secs, ne contenant pas de produits laitiers ou carnés. On pourrait laisser et mettre en évidence la date de fabrication afin d’informer le consommateur sur l’âge du produit, mais ne pas lui laisser croire que le produit n’est plus consommable passé une certaine date.
Signez cette pétition afin d’appuyer notre demande ! Baptiste Dubanchet

* (C) Pétition :Non à la baisse de 1.7 % des retraites au programme de Monsieur Macron.

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PETITION FERMEE

Les cotisations salariales maladie et famille (0,75 point et 2,4 points) seraient supprimées et remplacées par une hausse de la CSG (de 1,7 point, sauf pour les petites retraites, nous dit Mr Macron). Cela est incohérent, les allocations de remplacement (maladie ou chômage) doivent être financées par les personnes couvertes. La hausse de la CSG ne pèsera pas sur les revenus du capital, mais uniquement sur les retraités.Ce sera donc un petit transfert au profit des salariés du privé, payé par les retraités (et par les salariés du public).....

Ce transfert ne fournira aucun gain global de pouvoir d’achat.La hausse de 1,7% du salaire net des salariés du privé sera payée par une baisse de 1.7 % des retraites ..... Rappel pour 14 millions de retraités :

- Pas de revalorisation des retraites supérieur a 1200 euros depuis avril 2013 (1.3%) ....

- 2013 Création de la Contribution additionnelle de solidarité de 0,3% payée uniquement par les retraités (au seuil 2 ) .....

- 2014 La suppression de la "demi-part des veuves"

- 2017 baisse des retraites de 1.7 % (CSG) au programme de Mr Macron.