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Pétitions AID 2018-05

Période jusqu’au samedi 05 Mai 2018

samedi 21 avril 2018, par JMT

Nous vous suggérons de suivre :

a) les pétitions du site CYBERACTEURS avec qui nous sommes en contact depuis plus de 17 ans, pour adhérer ou faire un don . Vous pouvez regarder la vidéo de la dernière assemblée générale du 27/02/2016 de Cyberacteurs concernant l’exercice 2015

b) les pétitions du site AVAAZ qui à l’usage s’est avéré plus ouvert que ne le laissaient supposer ses bailleurs de fonds US initiaux. Allez sur les sites et inscrivez-vous pour signer plus facilement les pétitions quand vous en recevez l’avis directement par mél

c) les textes à signer particulièrement recommandés se trouvent ci-après :

Appel pour un Pacte Finance-Climat européen

AID vous propose de signer cet appel européen lancé par plusieurs dizaines de personnalités que nous connaissons et avec qui nous avons l’occasion de travailler pour certaines. L’appel est également relayé par d’autres organisations avec qui nous sommes en lien . Il a été lancé notamment par Jean JOUZEL climatologue français, ancien vice-président du GIEC

lien pour signer

Nous ne pouvons pas rester sans rien dire. Nous ne pouvons pas rester sans agir. Aujourd’hui, l’esprit se révolte contre le sort qui est promis à l’Homme. Nous, Citoyens d’Europe et Citoyens du monde associés dans une même communauté de destins, n’acceptons pas que l’humanité se dirige, sans réagir, vers le chaos climatique.

Le 31 octobre 2017, l’ONU nous alertait solennellement sur l’écart « catastrophique » qui existe entre les engagements des Etats et les réductions des émissions de gaz à effet de serre qu’il faudrait opérer pour maintenir le réchauffement en-dessous de 2°C.

« Les engagements actuels des Etats couvrent à peine un tiers des réductions nécessaires, soulignait Erik Solheim, directeur du Programme des Nations Unies pour l’Environnement. Gouvernements, secteur privé, société civile doivent combler cet écart catastrophique. Un an après l’entrée en vigueur de l’accord de Paris, nous sommes loin de faire ce qu’il faudrait pour préserver des centaines de millions de personnes d’une vie de misère ». Comment combler cet écart ? Comment rattraper le temps perdu ? Que peut faire l’Europe ?

Puisque c’est « au nom de l’emploi américain » que les Etats-Unis ont décidé de se retirer de l’Accord de Paris, il est fondamental que l’Europe fasse la preuve « grandeur nature » qu’il est possible de diviser par 4 ses émissions de gaz à effet de serre tout en créant massivement des emplois. Il est fondamental aussi que l’Europe prenne pleinement sa part pour cofinancer la lutte contre le réchauffement climatique dans les pays du Sud.

Diviser par 4 nos émissions, d’ici 2050 au plus tard ? Le chantier est colossal mais investir massivement dans les économies d’énergie et les énergies renouvelables pourrait conduire à « 900.000 créations d’emplois en France » selon les dernières prévisions de l’ADEME et plus de 6 millions d’emplois pour toute l’Europe… Voilà un bon moyen de faire reculer nettement le chômage et la précarité. Un bon moyen, donc, de réconcilier l’Europe avec les citoyens.....lire la suite

INITIATIVES CITOYENNES EUROPEENNES

Voir le site officiel

* (C) ICE : Demandons une Europe accueillante !

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Image credit : PROEMAID

Nous sommes une Europe accueillante : laissez-nous agir ! Les gouvernements n’arrivent pas à faire face aux enjeux posés par les migrations. La plupart d’entre nous voulons soutenir des personnes qui en ont besoin, parce que nous ne pouvons pas être indifférents à leur sort. Des millions de personnes se sont mobilisées pour apporter leur soutien. Aujourd’hui, nous voulons être entendus. Exigeons une Europe accueillante ! Nous appelons la Commission européenne à agir :

- Des citoyens de toute l’Europe souhaitent parrainer des réfugiés pour leur offrir un foyer sûr et une nouvelle vie. Nous voulons que la Commission offre un soutien direct aux groupes locaux venant en aide aux réfugiés qui se voient délivrer un visa national.
- Nul ne devrait être poursuivi ou se voir infliger une amende pour avoir apporté une aide humanitaire ou un toit. Nous voulons que la Commission empêche les États membres de punir les citoyens solidaires.
- Tout le monde a droit à la justice. Nous voulons que la Commission garantisse des moyens et des règles plus efficaces pour défendre toutes les victimes de l’exploitation par le travail et de la criminalité en Europe, ainsi que toutes les personnes victimes de violations des droits de l’Homme à nos frontières.

Pourquoi c’est important ? Manuel, un pompier espagnol sera bientôt jugé pour trafic d’êtres humains [1]. Il comparaîtra devant les tribunaux grecs le 7 mai 2018 pour avoir sauvé des hommes, des femmes et des enfants de la noyade. Chaque jour, de courageux bénévoles partout en Europe risquent la même chose que Manuel. Mais nous avons un plan. Nous travaillons avec des partenaires sur une pétition officielle adressée à l’UE, connue sous le nom d’Initiative citoyenne européenne (ICE). Ces pétitions, qui exigent un million de signatures, obligent juridiquement l’UE à écouter nos propositions. La nôtre vise à changer directement la législation européenne, qui fait de la compassion un crime [2].

Cette initiative se penche également sur les raisons pour lesquelles les bénévoles risquent leur liberté. Comme Manuel, ils ressentent l’urgence de braver les mers européennes car les pays de l’UE échouent à agir. Des hommes et des femmes se noient chaque jour. Les lacunes de la législation européenne bloquent celles et ceux qui veulent faire un geste en proposant un lit ou un trajet en sécurité. L’Initiative citoyenne européenne demande de clarifier ces réglementations afin que tout un chacun puisse ouvrir sa porte aux réfugiés. Les bénévoles comme Manuel ne se reposeront pas tant que celles et ceux qui fuient la guerre devront encore risquer leur vie pour trouver un endroit sûr. Nous savons que les Initiatives citoyennes européennes fonctionnent et que notre communauté peut rassembler les signatures nécessaires. L’an dernier, nous en avons lancé une qui a porté de grands coups à Monsanto [3]. Ce fut grâce à notre communauté, à nos partenaires [4], et aux 1,3 million de citoyens européens qui l’ont signée.

Aujourd’hui, nous pouvons encore utiliser notre pouvoir pour que des gens comme Manuel ne soient plus traités comme des criminels. En 2016, lorsque Manuel et les autres bénévoles ont été arrêtés, les membres de WeMove se sont mobilisés pour les aider. Avec nos partenaires [5], nous avons lancé une vague de soutien qui a porté Manuel jusque dans les bureaux de la Commission européenne à Bruxelles. Et même si le Commissaire à la Migration a reconnu le problème, l’UE a abandonné Manuel à ses juges. Mais nous ne le laisserons pas seul. Les gens comme Manuel montrent un autre visage de l’Europe. Si nous nous rassemblons maintenant, nous pourrons témoigner notre soutien à Manuel ET nous attaquer au fond du problème en changeant la loi européenne. Si les hommes et les femmes qui fuient les guerres et les persécutions peuvent se rendre en Europe en sécurité, les bénévoles comme Manuel n’auront plus besoin de risquer leur liberté pour sauver des vies.

[1] site France tv info

[2] European Parliament study : “Fit for Purpose ? The Facilitation Directive and the Criminalisation of Humanitarian Assistance to Irregular Migrants”

Actual text of the EU’s Facilitation directive

[3] Site Ouest-France

[4] Campact, CEO, GLOBAL2000, Greenpeace, SumOfUs, Avaaz, Health and Environment Alliance, la Danish Society for Nature Conservation, Pesticide Action Network, Skiftet, et toutes les organisations partenaires de la coalition pour l’ICE

[5] socialplatform and PROEMAID

* (C) LISTE DES COLLECTES SOUTENUES PAR AID

* Collecte (non défiscalisable) pour les frais judiciaires de Roya Citoyenne (106 jours restant, 4340€ recueillis sur 9999€ sollicités)

* Appel pour une collecte (non défiscalisable) PERMANENTE de nourriture pour Roya Citoyenne

* Dons (défiscalisables) pour les victimes de l’Agent Orange (permanent) et le procès intenté par Madame Tran To Nga

* Et bien évidemment les dons (défiscalisables) à AID que vous pouvez flécher ensuite sur les collectes non défiscalisables (renseignements ici )

* (C) Pétition : NON A LA SUPPRESSION DES CIO !

22.727 signatures sur 25.000 lien pour signer

Le Ministère de l’Education Nationale a annoncé la fermeture de tous les CIO de France : c’est la mort d’un service public.Ce sont 494 lieux d’accueil, d’écoute et de conseil en orientation, neutre et gratuit, pour tous les publics.

Si les CIO disparaissent, qui s’occupera des jeunes non scolarisés demandant un retour en formation, des décrocheurs, des étudiants, des adultes, des personnes en situation de handicap cherchant des informations sur leur scolarité, des jeunes nouvellement arrivés sur le territoire français qui souhaitent s’intégrer par la formation, des scolaires ne bénéficiant pas des services des Psychologues de l’Education Nationale dans leurs établissements (privés, agricoles...) ?

NON à la fermeture des CIO ! Merci pour votre soutien.

* (E) Pétition : Non à la cession par l’Etat de la parcelle sur l’île Sainte-Marguerite où se situe la base nautique Florence Arthaud récemment inaugurée !

16.452 signatures lien pour signature

À l’attention : de Monsieur Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire

L’Etat est prêt à céder une parcelle de l’île Sainte Marguerite à un acteur privé. Une aberration jugée inacceptable, la commune luttant chaque jour dans une politique de respect de l’environnement et de l’écosystème naturel permettant à la faune et la flore d’être préservés. Les archipels de Lerins sont un bien patrimonial d’exception à ce titre une démarche est engagée par la municipalité afin d’inscrire les îles de Lerins comme patrimoine mondial auprès de l’UNESCO. Signer, c’est dire non à tout projet immobilier quel qu’il soit mais c’est dire oui à la nature, au respect de l’environnement pour les générations futures.

* (C) Pétition : Halte aux détentions arbitraires des militants des droits humains au Niger ! [fr/eng]

735 signatures sur 1.000 lien pour signer

Ils s’appellent Maikoul Zodi, Ali Idrissa ou encore Moussa Tchangari et militent aux côtés d’Amnesty, d’Oxfam, et du Secours Catholique depuis longtemps pour les droits de l’homme et la démocratie dans leur pays. A Niamey et dans d’autres grandes villes, la société civile nigérienne organise depuis septembre 2017 des manifestations pour lutter contre la nouvelle loi de finance 2018. En application depuis janvier 2018, cette loi accorde des avantages fiscaux aux multinationales tout en augmentant les charges qui pèsent sur les plus précaires. La société civile sur place juge cette loi comme particulièrement injuste et antisociale.

Le Gouvernement fait tout son possible pour museler la voix du peuple : interdictions anticonstitutionnelles de manifester et arrestations arbitraires, dénoncées par de nombreuses ONG internationales, sont monnaies courantes, et ce dans l’absence totale de toute condamnation par la communauté internationale. Plus de 25 activistes pacifistes arbitrairement incarcérés ces trois dernières semaines. Voici le bilan des dernières manifestations pacifiques au Niger.

Avec une manifestation toutes les deux semaines, le peuple nigérien est décidé à ne pas laisser passer la loi de finance. Le 25 mars 2018, une nouvelle Journée d’Action Citoyenne est organisée par la société civile, mais elle est interdite par le gouvernement pour cause d’insécurité. Considérant ce motif comme non-recevable, de par le caractère pacifique des manifestations, la société civile refuse de prendre en compte cette interdiction et maintient le rassemblement. Le dimanche 25 mars, avant même le début de la marche, Moussa Tchangari est arrêté dans son bureau d’Alternatives Espaces Citoyens ; puis ce fut le tour d’Ali Idrissa coordinateur du ROTAB, interpellé au siège du MPCR de Nouhou Arzika, QG du Cadre de Concertation de la Société Civile. Nouhou Arzika sera également arrêté quelque temps après, suivi de maître Lirwana Abdourahamane, d’Ibrahim Namaïwa, d’Idrissa Adamou ainsi que d’autres manifestants pourtant pacifiques. Au total, 23 manifestants sont arrêtés pour avoir librement et en accord avec la Constitution de leur pays, manifesté contre une loi qu’ils trouvaient injuste.

Depuis, la mobilisation citoyenne sur place ne faiblit pas et d’autres manifestation citoyennes sont organisées, donnant lieu à une nouvelle vague d’arrestation le 15 avril 2018. Dans une volonté affichée de décapiter tout mouvement social dans le pays, trois leaders d’opinion sont arrêtés. Parmi eux : Maikoul Zodi, coordinateur de Tournons la Page au Niger et Président du Mouvement des Jeunes Républicains, Ibrahim Diori, chargé de plaidoyer d’Alternative Espace Citoyen et Abdourahamane Idé Hassane, président de Jeunesse pour une Mentalité Nouvelle. Ce dernier a depuis été placé en liberté provisoire. L’ensemble de ces arrestations fait courir le risque d’une dégradation durable de l’Etat de droit et de la démocratie au Niger. Cette vague répressive est sans précédent depuis l’arrivée au pouvoir du Président M. Issoufou.Tout cela se déroule dans l’impunité la plus totale, et le silence de la communauté internationale en dit long sur les relations qu’elle entretient avec le gouvernement en place. C’est donc à nous de nous mobiliser pour défendre les libertés au Niger !

Ensemble, demandons au gouvernement Nigérien de :

- Libérer immédiatement et sans condition les activistes incarcérés suite aux manifestations du 25 mars et 15 avril 2018
- Respecter la liberté de manifester des citoyens nigériens, telle qu’elle est avancée dans la Constitution
- Cesser les pressions à l’encontre des médias indépendants et des leaders de la société civile

* (C) Pétition : Le lanceur d’alerte Falciani ne doit pas être extradé vers la Suisse

28.039 signatures sur 50.000 lien pour signer

Pétition lancée par les membres du Parlement Européen Eva Joly (FR), Sven Giegold (DE), Marco Affronte (IT), Molly Scott-Cato (UK), Ernest Urtasun (ES), Ana Miranda (ES) au Gouvernement Espagnol

Hervé Falciani est l’un des premiers à avoir dévoilé des informations sur l’évasion fiscale organisée. Il a travaillé en tant qu’informaticien pour la filiale suisse de la banque HSBC et a transmis en 2006-2007 des données bancaires concernant plus de 100 000 clients à la Ministre des Finances de l’époque, Christine Lagarde. Le gouvernement français a ensuite partagé de précieuses informations sur les fraudeurs fiscaux avec d’autres pays de l’UE. Cela a permis aux autorités de poursuivre de nombreux fraudeurs, notamment en Espagne où Hervé Falciani a été arrêté.

Au total, les 106 500 clients concernés détenaient environ 135 milliards d’euros via la banque HSBC Suisse. Le mandat d’arrêt international est basé sur la condamnation d’Hervé Falciani à cinq ans de prison en Suisse pour espionnage industriel. Le courage d’Hervé Falciani a contribué à combattre l’évasion fiscale. Ce scandale a été suivi par beaucoup d’autres en Suisse, au Luxembourg, au Liechtenstein et d’autres paradis fiscaux. Grâce aux révélations d’Hervé Falciani, de nombreux fraudeurs ont pu être identifiés et des millions d’euros ont été recouvrés dans l’intérêt de tous. Si les choses bougent enfin, c’est bien souvent grâce à des lanceurs d’alerte tels qu’Hervé Falciani, Edward Snowden ou Antoine Deltour. Hervé Falciani mérite une médaille plutôt que l’emprisonnement.

Dévoiler des pratiques frauduleuses ne devrait pas être considéré comme un crime, mais devrait au contraire être protégé. Cette affaire illustre une fois de plus le besoin criant d’une protection européenne des lanceurs d’alerte.
Voilà déjà plusieurs mois que la Commission européenne a promis de faire une proposition en ce sens. Nous appelons la Commission à protéger l’intérêt général européen en garantissant une protection horizontale, uniforme et robuste des lanceurs d’alerte dans toute l’UE.

* (E) Pétition :Banque mondiale : ne financez pas la déforestation au Mozambique !

89.997 signatures sur 100.000 lien pour signer

Alerte au Mozambique ! La société Portucel veut défricher 237 000 hectares de forêt, dont d’uniques écosystèmes de miombo, pour établir des plantations d’eucalyptus et une usine de pâte à papier. Pour la population locale, accaparement des terres et appauvrissement. Demandons à la Banque mondiale de ne pas pas financer ce projet.
Afficher la lettre de pétition

Au président de la Banque mondiale et au directeur général de la Société financière internationale (IFC)

Le projet d’usine de pâte à papier et de plantations d’eucalyptus de Portucel au Mozambique serait une catastrophe écologique et sociale. Ne le financez pas ! Les forêts sèches et savanes de miombo d’Afrique australe forment une mosaïque complexe où les biologistes ont identifié plus de 300 espèces d’arbres. Sur les 633 espèces d’oiseaux recensées, 11 sont endémiques et n’existent nulle part ailleurs. De nombreuses espèces d’antilope y trouvent leur habitat, ainsi qu’éléphants, girafes et lions. Aujourd’hui, 114 000 hectares de forêts miombo doivent être abattus dans le nord du Mozambique pour faire place à de monotones plantations d’eucalyptus. Pour la nature, l’impact serait dramatique : rupture de la biodiversité, dégradation des sols et perturbation de l’équilibre hydrologique. Ce projet du papetier Portucel laisse aussi peu de place à la nature qu’aux habitants. De nombreux petits fermiers ont perdu leur terre et leurs moyens de subsistance. Toujours plus pauvres, ils ne savent où s’approvisionner en nourriture. Pour la plupart, les promesses de travail et de meilleures conditions de vie restent une illusion. L’usine doit permettre à Portucel Moçambique de produire 1,5 million de tonnes de cellulose pour le marché asiatique. Les plants proviennent de la pépinière de la société, la plus vaste d’Afrique.Les 3 milliards d’euros investis dans le projet sont la preuve que le grand capitalisme arrive au Mozambique. Pas étonnant donc que l’IFC, membre de la Banque mondiale, participe et détienne 20% des parts. L’usine et ses plantations n’est pas le seul grand projet problématique sur le plan écologique et social. Avec le programme ProSavana, le gouvernement étend l’agriculture industrielle à une échelle massive, suivant l’exemple brésilien. Portucel Moçambique a déjà défriché des milliers d’hectares de forêt. Objectif : établir toutes les plantations d’ici à 12 ans. Il n’est donc pas trop tard pour encore sauver de précieuses zones boisées !

* (C) Pétition : AXA doit cesser de faire du profit sur la colonisation de la Palestine

100.601 signatures sur 150.000 lien pour signer

Assurer des vies partout dans le monde tout en écrasant celles de femmes et enfants sans défense : tel est l’insoutenable paradoxe d’AXA. Le géant français de l’assurance est en effet accusé de bafouer le Droit International en finançant Elbit Systems, fleuron israélien de l’industrie de l’armement, sordidement célèbre pour avoir fourni des armes interdites qui ont déjà fait des centaines de victimes innocentes palestiniennes. Et ce n’est pas tout, un nouveau rapport révèle qu’AXA est également actionnaire de trois grandes banques israéliennes qui toutes participent à la colonisation illégale de la Palestine. Le métier d’un assureur est pourtant de protéger les familles, leur domicile et leur biens des risques de la vie : pas de les mettre en péril comme ce que fait AXA en participant à l’entreprise coloniale israélienne.

Ces scandaleuses révélations mettent AXA dans l’embarras, pourtant fier de son engagement en matière d’investissement responsable et qui a déjà rompu des liens avec des fabricants d’armes. Poussons le géant de l’assurance à faire de même avec Elbit Systems et les trois banques impliquées dans la colonisation. Nous savons que la mobilisation porte ses fruits : la campagne pacifique du mouvement mondial BDS a déjà réussi à faire plier des multinationales, notamment deux françaises, pour les mêmes raisons : Véolia et Orange. Au tour donc d’Axa de suivre l’exemple ! Elbit Systems fournit des armes interdites par les conventions internationales, notamment des armes chimiques comme le phosphore blanc, qui ont servi à l’offensive meurtrière contre les populations civiles de Gaza en 2014. Cette entreprise a également participé à la construction du « mur de sécurité » dans les territoires occupés, que la Cour Internationale de Justice a jugé illégale en 2004.

Les institutions financières françaises et les assureurs ne peuvent ignorer l’illégalité des colonies israéliennes et les souffrances quotidiennes qu’elles engendrent. Expropriations arbitraires, familles séparées, emprisonnements d’enfants, checkpoints humiliants à n’en plus finir, sont les expériences déshumanisantes des palestiniens qui vivent sous un régime d’apartheid. Selon la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH), « les grands groupes financiers français, dont AXA, sont directement ou indirectement impliqués dans le projet colonial en Palestine ». Les banques et les assureurs recherchent le profit à tout prix, y compris en se livrant à des activités illégales. Faisons en sorte qu’ils y mettent fin.Tirer des bénéfices de la souffrance des palestiniens est inqualifiable. Au cours de notre campagne contre Airbnb, vous avez été plus de 151 000 membres à exprimer votre indignation. Et le vent en train de tourner car l’ONU a commencé à prendre des mesures contre ces entreprises hors-la-loi ! C’est donc le moment idéal pour interpeller AXA afin qu’il mette un terme à ses investissements illégaux.

Dites à Axa de se retirer du capital d’Elbit Systems et des colonies israéliennes !
Exigeons des instances dirigeantes d’AXA qu’elles se soumettent à leur propre charte éthique !

* (C) Pétition : Pour l’arrêt immédiat des violences policières faites aux étudiant.e.s .

31.144 signatures sur 35.000 lien pour signer

Nous parents d’étudiant.e.s sommes inquiets de la tournure que prennent les réponses de l’Etat face aux mobilisations étudiantes. Les violences policières se durcissent et se banalisent partout en France. Nous parents de jeunes étudiant.e.s dénonçons le refus du dialogue et l’irrespect des droits de nos enfants et leur mise en danger. Ces jeunes adultes, étudiant.e.s sont des citoyens à part entière. Ils jouissent du droit constitutionnel de faire grève et de se mobiliser pour défendre leur droit au savoir. Le dialogue et l’écoute ne devraient- ils pas être les maîtres mots d’une université digne de ce nom ? Ces jeunes n’ont-ils pas une vraie raison d’être inquiets pour l’avenir de la transmission et l’équité du partage du savoir dans notre pays ? Face à l’utilisation normalisée d’une violence qui pourrait se rendre fatale, nous interpellons le Ministre de l’Intérieur pour que cesse immédiatement ces pratiques déplorables et d’un autre temps.Nous demandons au gouvernement Macron d’ordonner un médiateur sans plus tarder avant qu’un accident irrémédiable ne se produise.Que dire d’une société qui gaze et matraque sa jeunesse ? En qualité de parents, nous demandons aux Préfets de France et au Ministre de l’Intérieur de faire cesser les violences policières.

Pour une université démocratique et pacifiste ! Marion Grandjean. Pauline Leurent. Valérie Valentin

à lire : Gaz lacrymogène, les effets, les dangers de ce composé chimique utilisé dans les manifs

"Une sélection absurde" : plus de 400 enseignants dénoncent la réforme de l’accès à l’université]

* (E) Pétition : UE : non au libre-échange avec l’huile de palme

64.811 signatures sur 100.000 lien pour signer

Voulons-nous faciliter l’importation d’huile de palme en Europe ? C’est un enjeu majeur de l’accord de libre-échange négocié actuellement entre l’UE et l’Indonésie. Pour ne pas aggraver la déforestation et le changement climatique, des organisations indonésiennes demandent l’exclusion de l’huile de palme de cet accord. Soutenons-les !

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Aux participants des négociations sur l’APEG entre l’Indonésie et l’UE

L’UE doit tenir compte de ses propres études climatiques et exclure en conséquence l’huile de palme de l’accord de libre-échange négocié avec l’Indonésie.L’UE négocie actuellement un accord de libre-échange avec l’Indonésie. La question de l’huile de palme domine le débat.Les groupes écologistes indonésiens craignent que l’APEG facilite le négoce d’huile de palme et aggrave la déforestation et les conflits sociaux. Ils demandent donc le retrait de l’accord de l’huile de palme. « Seuls les grands groupes profitent du libre-échange », avertit Yuyun Harmono de l’ONG WALHI. Les biocarburants génèrent plus d’émissions de gaz à effet de serre que les carburants fossiles car forêts et tourbières sont détruites au profit de plantations de palmiers à huile. Et le réchauffement climatique empire. Yuyun Harmono et d’autres défenseurs de l’environnement exigent l’arrêt des plantations de palmiers à huile.

L’Indonésie est responsable de la moitié de la production mondiale d’huile de palme. L’UE en est la principale importatrice après l’Inde. Ces dernières années, le déboisement de forêts de tourbes a été massif. Les émissions des sols tourbeux calcinés causent chaque année un désastre écologique et humanitaire. Après les incendies de forêts de 2015, le gouvernement indonésien a interdit la plantation de palmiers à huile sur des zones brûlées et sur la tourbe. L’APEG réduirait ces efforts à néant.Parallèlement aux négociations, l’UE décidera bientôt de sa politique énergétique d’ici à 2030. La persistance à recourir aux agrocarburants perpétuerait l’ère des énergies fossiles et nuirait à une politique énergétique plus écologique. Le Parlement de l’UE plaide pour une réduction des sources d’énergie issues de plantes, et notamment de l’huile de palme. L’APEG serait un pas en arrière pour la politique énergétique de l’UE. « Asimetris », le nouveau film du réalisateur indonésien Dandhy Laksono, est un témoignage frappant de la réalité de l’huile de palme.

* (C) Pétition pour l’avenir du service public nationalisé SNCF

3.601 signatures lien pour signer

À Emmanuel Macron et Edouard Philippe
Je dis NON à l’application en France des règlements et directives de l’UE de marchandisation du rail, NON à la suppression du monopole historique de la SNCF sur les trains de voyageurs (art. 2141-1 du code des transports) et à la livraison de cette activité à la concurrence et au privé.Je dis NON à l’éclatement de la SNCF et à sa transformation en sociétés anonymes par actions, rendant possible sa privatisation. En conséquence, j’exige qu’Emmanuel Macron et Edouard Philippe retirent leur projet de loi et d’ordonnances visant la SNCF. Je demande le retour au monopole public SNCF sur les trains de marchandises, activité sinistrée depuis la mise en concurrence. Je demande l’intégration de toutes les activités ferroviaires dans un établissement public SNCF unique, avec le renforcement du statut des personnels correspondant aux conditions de ce service public.Ce sont des conditions nécessaires pour une politique de transports répondant aux besoins – grandes et petites lignes, horaires, arrêts, gares – de l’économie, des populations, des territoires, dans l’égalité, la sûreté, la maîtrise de la pollution, la transparence des investissements, des coûts et tarifs, avec un contrôle démocratique par les usagers et salariés : les principes du service public nationalisé conquis en 1936 et en 1945.

* (E) Pétition : Interdisons les embouts de parasols en plastique

20.882 signatures lien pour signer

À l’attention : du Ministère de l’Écologie et Collectivité Territoriale de Corse
En permanence nous retrouvons partout sur les plages de Corse ces embouts de pieds de parasol, en plastique... Un exemple : sur deux plages différentes d’Ajaccio, une dizaine d’embouts retrouvés sur moins de 100 m de plage : on peut aisément imaginer ce que cela représente sur l’ensemble des côtes !Sachant que tout le plastique qui se trouve sur les plages finit également dans l’estomac des animaux marins qu’il tue (mammifères, invertébrés, oiseaux...) C’est chez les tortues marines que l’on retrouve les plus grandes quantités de plastique, il est donc capital pour la biodiversité que cela cesse, car le plastique a une interaction directe sur le milieu marin. Cela ne concerne bien sûr pas seulement la Méditerranée, mais puisque selon la Collectivité Territoriale de Corse, l’île a vocation à devenir un territoire pionnier en matière d’excellence environnementale, soyons donc précurseurs dans nos exigences de préservation de notre environnement !Actuellement un défaut de fixation de ces embouts, mal collés sur l’extrémité qui est enfoncée dans le sol, fait qu’ils se détachent lorsque le parasol est enlevé : je demande par conséquent à ce que les normes françaises de fabrication des pieds de parasol soient modifiées de manière à ce que ces embouts de plastique ne puissent plus dorénavant être perdus dans le sable.

* (E) Pétition : Sauvons le récif de l’Amazone !

Par Greenpeace 1.954.696 signatures Lien pour signer

En ce moment même, alors que je vous écris, l’Esperanza, célèbre navire de Greenpeace, fait cap sur le Brésil. Direction : le Récif de l’Amazone. Objectif : collecter de nouvelles preuves scientifiques pour contrer les projets pétroliers de Total. Cette expédition peut compter sur le soutien de Lambert Wilson qui se mobilise aux côtés de Greenpeace. (voir la vidéo) L’an dernier, grâce à votre mobilisation, l’administration brésilienne a provisoirement rejeté les projets d’exploration pétrolière de Total au large du Brésil. Mais le géant pétrolier n’a toujours pas renoncé. Il vient de déposer une nouvelle demande pour forer près du Récif de l’Amazone.

Cette année, nous comptons percer quelques-uns des nombreux mystères que cache encore ce récif. Nous espérons que vous embarquerez avec nous pour cette nouvelle expédition et que, comme Lambert Wilson, vous rejoindrez les 1,8 million de personnes qui ont déjà signé la pétition pour sauver le Récif de l’Amazone.

Edina pour l’équipe Océans de Greenpeace

PS : inscrivez-vous pour recevoir chaque semaine dans votre boîte mél Les Échos du Récif, le journal de bord en direct de l’Esperanza, et être informé-e des dernières découvertes scientifiques réalisées à bord.

* (C) LOI SECRET DES AFFAIRES:NE LAISSONS PAS LES ENTREPRISES ET LES BANQUES D’AFFAIRES IMPOSER LA LOI DU SILENCE !

Par Pollinis 447.402 signatures sur 500.000 Lien pour signer

Campagne lancée par le collectif "Stop secret d’affaires" qui regroupe ONG, journalistes, syndicats, avocats et représentants des citoyens unis contre l’application de la Directive Secrets d’affaires en France, et hébergée par l’association de défense des pollinisateurs et de l’environnement POLLINIS.

Soutiens de la pétition:Lucet Élise, journaliste ; Perrin Edouard, journaliste, Président du Collectif "Informer N’est Pas un Délit" ; Deltour Antoine, lanceur d’alertes Luxleaks ; Dr Arazi Marc, lanceur d’alerte du Phonegate ; Cossart Sandra, Directrice de Sherpa ; Poilane Emmanuel, Directeur Général de France Libertés et Président du CRID ; CrimHalt ; Collectif On ne se taira pas ! ; Nothing2Hide ; Remy Clément, Président de l’ONG POLLINIS ; Laarman Nicolas, directeur Général de l’ONG POLLINIS ; Julliard Jean-François, directeur-exécutif de l’ONG Greenpeace France ; Compain Florent, Président de l’ONG Les Amis de la Terre France ; Potier Julie, directrice de BIO CONSOM’ACTEURS ; Christophe Noisette, rédacteur en chef d’Inf’OGM ; Ingrid Kragl, directrice de l’information, Foodwatch ; Action Aid France – Peuples Solidaires ; Cellier Dominique, Président de Sciences Citoyennes ; Petitjean Olivier, journaliste, coordinateur de l’Observatoire des multinationales ; Alt Éric, Vice-Président d’ANTICOR ; Pigeon Martin, militant chercheur, Corporate Europe Observatory ; Malik Salemkour, Président de la Ligue des droits de l’Homme ; Ramaux Christophe, économiste à l’Université Paris 1, membre des Économistes atterrés ; Plihon Dominique, économiste, porte-parole d’ATTAC ; Collectif Éthique sur l’étiquette ; Mathilde Dupré, Présidente du Forum citoyen pour la RSE ; Bernard Salamand, Ritimo ;Kalinowski Wojtek, Co-Directeur de l’Institut Veblen ; Lepers Elliot, Directeur de l’ONG Le Mouvement ; Trouvé Aurélie, porte parole d’ATTAC ; Darmon Muriel, Présidente de l’Association Française de Sociologie ; Borrel Thomas, porte-parole de Survie ; ISF-France ; Ingénieurs Sans Frontières-AgriSTA ; Thibaud Clément, Président de l’Association des Historiens Contemporanéistes de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ; du Roy Ivan, journaliste, co-rédacteur en chef de Basta ! ; Rousseaux Agnès, journaliste, co-rédactrice en chef de Basta ! ; Apel-Muller Patrick, directeur de la rédaction de l’Humanité ; Merckaert Jean, rédacteur en chef de la Revue Projet ; Alternatives Économiques ; La Télé Libre ; Magneto Presse ; Raffin Patrick, photographe ; Syndicat National des Journalistes ; Roques Laurence, Présidente du Syndicat des avocats de France ; Vire Emmanuel, secrétaire général du Syndicat national des Journalistes CGT (SNJ-CGT) ; Peres Eric, secrétaire général de FO Cadres ; Fédération CGT des finances ; Aiquel Pablo, journaliste, SNJ-CGT ; Patrick Kamenka, journaliste, SNJ-CGT ; Monfort Patrick, secrétaire général du SNCS-FSU ; Binet Sophie, secrétaire générale adjointe de l’UGICT-CGT ; Kotlicki Marie-José, secrétaire générale de l’UGICT-CGT ; Christofol Hervé, secrétaire général du SNESUP-FSU ; Beynel Eric, porte-parole de l’Union syndicale Solidaires ; Société des journalistes de l’AFP ; Société des journalistes du Figaro ; Société des rédacteurs du Monde ; Société des journalistes de France 2 ; Société des journalistes et du personnel de Libération ; Société des journalistes de l’Humanité ; Société des journalistes de BFMTV ; Société des journalistes des Échos ; Société des journalistes de Premières Lignes ; Société des journalistes de RMC ; Société des journalistes du Point ; Société des journalistes de Mediapart ; Société des journalistes de la rédaction nationale de France 3 ; Société des journalistes de Challenges ; Société des journalistes de TV5 Monde ; Société des journalistes de Télérama ; Société des journalistes du JDD ; Société des rédacteurs de La Vie ; Société des journalistes de Radio France ; Société des journalistes du Parisien-aujourd’hui en France

* (E) Pétition : Sables bitumineux - stop au monstrueux projet Frontier

82.964 signatures sur 100.000 attendues Lien pour signer

Réaliser la plus grande mine de sables bitumineux de tous les temps. C’est ce que pourrait bientôt autoriser le Canada à l’entreprise Teck Resources. Cet ouvrage démesuré menace une zone sauvage de 292 km², l’habitat des ours et des caribous et le Parc National Wood Buffalo. Mobilisons-nous pour empêcher cette catastrophe écologique !

Au Premier ministre et à la ministre de l’Environnement du Canada

Le projet Frontier mené par l’entreprise Teck Resources est une catastrophe écologique aux conséquences planétaires. Stop à l’extraction de sable bitumineux ! Des trous béants jonchent déjà le nord de l’État de l’Alberta. Du sable contenant des hydrocarbures est extrait dans des mines à ciel ouvert. L’eau polluée par des métaux lourds est stockée dans des lacs artificiels. Des bassins de retenue et des raffineries émettent des gaz toxiques. Le projet Frontier est une hérésie environnementale qui accumule tous les non-sens écologiques. L’entreprise Teck Resources y investit 13 milliards d’euros et veut commencer les travaux en 2019 pour produire 260 000 barils par jour à partir de 2026 - pendant 50 ans. Le pétrole issu des sables bitumineux est celui le plus nuisible au monde pour le climat. Son extraction et sa transformation requièrent des quantités d’énergie bien plus importantes que pour le pétrole conventionnel. Pour protéger le climat, le pétrole doit rester dans le sol - sinon la sortie des énergies fossiles devient illusoire.

Des pipelines sont en projet et constituent d’autres véritables bombes écologiques. Le pipeline Trans Mountain de la société Kinder Morgan doit acheminer du pétrole jusqu’au Pacifique en passant par les Montagnes Rocheuses. Des risques de fuite existent. Si un pétrolier échouait, la marée noire menacerait la côte et l’habitat des orques.
L’Unesco s’alarme du danger potentiel du projet pour le parc national Wood Buffalo situé à l’embouchure de la rivière Athabasca. Le cours d’eau est déjà pollué et son état pourrait empirer.

La population souffre aussi de la destruction de l’environnement. Les Premières Nations des Cris de Mikisew et chipewyanne d’Athabasca se sont opposées au projet et ont déclaré la région située au nord de la rivière Firebag « zone interdite ». Les droits des populations indigènes y sont toutefois bafoués.La décision relative à l’autorisation du projet sera prise cet été. Nous devons éviter la catastrophe !

* (C) Pétition :Non à la baisse de 1.7 % des retraites au programme de Monsieur Macron.

333.410 signatures sur 500.000 attendues Lien pour signer

Les cotisations salariales maladie et famille (0,75 point et 2,4 points) seraient supprimées et remplacées par une hausse de la CSG (de 1,7 point, sauf pour les petites retraites, nous dit Mr Macron). Cela est incohérent, les allocations de remplacement (maladie ou chômage) doivent être financées par les personnes couvertes. La hausse de la CSG ne pèsera pas sur les revenus du capital, mais uniquement sur les retraités.Ce sera donc un petit transfert au profit des salariés du privé, payé par les retraités (et par les salariés du public).....

Ce transfert ne fournira aucun gain global de pouvoir d’achat.La hausse de 1,7% du salaire net des salariés du privé sera payée par une baisse de 1.7 % des retraites ..... Rappel pour 14 millions de retraités :

- Pas de revalorisation des retraites supérieur a 1200 euros depuis avril 2013 (1.3%) ....

- 2013 Création de la Contribution additionnelle de solidarité de 0,3% payée uniquement par les retraités (au seuil 2 ) .....

- 2014 La suppression de la "demi-part des veuves"

- 2017 baisse des retraites de 1.7 % (CSG) au programme de Mr Macron.

* (E) Pétition Non à l’importation massive de viande bovine d’Amérique du Sud !

116.448 signatures sur 150.000 attendues Lien pour signer

L’UE veut finaliser au plus vite un accord de libre-échange avec quatre pays sud-américains qui espèrent exporter massivement leur viande bovine à bas prix vers le marché européen. Les grandes perdantes seraient les forêts et savanes détruites pour l’expansion des pâturages. Mobilisons-nous contre la signature de l’accord UE-Mercosur.

Lettre à la Commission européenne et aux gouvernements des Etats membres de l’UE

L’accord de libre-échange projeté avec les Etats du Mercosur constitue une grave menace pour l’homme et la nature. Merci de le rejeter. La motivation de l’accord avec l’Amérique du Sud est claire : le Brésil, l’Argentine, le Paraguay et l’Uruguay veulent vendre plus de viande bovine et de volaille, de sucre et d’éthanol dans l’UE, favorisant l’agriculture intensive et ses graves conséquences pour l’homme et la nature.Les quotas d’importation de viande bovine dans l’UE doivent augmenter. Au lieu des 70 000 tonnes initialement prévues, il était question de passer à 99 000 tonnes début mars. Les États du Mercosur espéraient même parvenir à 200 000 tonnes ! Des quotas plus élevés conduiront inévitablement à une augmentation de la production de viande. Des forêts seront détruites pour établir des pâturages et développer la culture de soja. En Europe, la concurrence des pays du Mercosur menace de déclencher une guerre des prix, au détriment de l’agriculture écologique et du bien-être animal.

L’agriculture intensive affecte souvent la population. Ainsi, en Amérique du Sud, des avions épandent du glyphosate dans les champs, polluant les villages au passage. Les conditions de travail ressemblent à de l’esclavage dans certaines plantations. Indigènes et paysans sont expulsés pour augmenter l’étendue des pâturages. L’accord entre le Mercosur et l’UE ne se limite pas aux quotas d’importation et aux douanes, mais s’étend aux « obstacles commerciaux non tarifaires », c’est-à-dire aux normes environnementales, aux droits des consommateurs et des travailleurs. Prenons un exemple : dans la mesure où l’accord doit faciliter les importations de sucre dans l’UE, il sera plus difficile, voire impossible, de mener des campagnes contre l’excès de sucre dans les friandises. Il en va de même pour les plantes génétiquement modifiées telles que le soja et des produits comme le glyphosate. Ce dangereux accord ne doit pas aboutir. Merci de signer la pétition !

* (E) Pétition : Sauvons les gorges de Kresna !

139.416 signatures sur 175.000 attendues Lien pour signer

Commissaire Karmenu Vella (Commissaire européen à l’environnement, aux affaires maritimes et à la pêche), Commissaire Corina Creţu (commissaire européenne à la politique régionale) et Commission européenne

Nous vous demandons de faire respecter les lois européennes pour la protection de la nature et de sauver d’une destruction programmée la vallée des gorges de Kresna en Bulgarie. En particulier, nous exigeons que la Commission européenne refuse de verser des subventions pour la construction d’une grande autoroute qui traverserait le précieux site Natura 2000 protégé par la législation européenne et bulgare. Nous exigeons de la Commission qu’elle empêche tout trafic destructeur de traverser ces gorges, à l’exception du trafic local, en relocalisant l’autoroute.

Pourquoi est-ce important ? D’ici quelques semaines, dans le parc naturel le plus riche de Bulgarie, les envoûtantes gorges de Kresna seront vendues au plus offrant des géants du BTP. La vallée sera couverte de goudron pour faire place à une autoroute transeuropéenne [1]. Les pelleteuses et les rouleaux compresseurs viendront détruire l’habitat de centaines d’espèces parmi les plus rares en Europe. La Bulgarie refuse de modifier ce projet, même s’il existe une autre solution plus raisonnable [2]. Elle a déjà enfreint bon nombre de lois de protection de la nature, mais la Commission européenne s’est contentée de fixer des conditions sans les faire respecter. Elles ne servent donc à rien [3]. Les gorges de Kresna sont une réserve naturelle protégée et c’est la mission de la Commission européenne que de préserver ce joyau [4].

Les habitants se mobilisent depuis plus de 20 ans pour protéger les gorges, [5] mais leurs pétitions et leurs doléances auprès de la Commission n’ont pas suffi à arrêter l’autoroute Struma. Alors quand les combats locaux sont trop lourds à porter pour les riverains, c’est à nous citoyens européens de nous rassembler. Avec une mobilisation massive dans toute l’Europe, nous pourrons convaincre la Commission d’ouvrir une procédure d’infraction et d’agir avec conviction pour arrêter les pelleteuses avant qu’elles ne détruisent l’habitat des ours, des loups, des papillons et des chauves-souris.Ces gorges hébergent des espèces protégées de serpents, de tortues et d’aigles royaux. Le site est aussi un corridor de migration essentiel pour les ours et les loups. C’est un havre naturel spectaculaire dans le sud-ouest de la Bulgarie, une région qui accueille deux fois plus d’espèces de papillons que le Royaume-Uni tout entier [6].

Mais en octobre 2017 le gouvernement bulgare a décidé de creuser les 16 km des gorges de Kresna pour construire une route qui relierait enfin Hambourg, Sofia et Thessalonique [7]. Même si tout le monde – l’UE, la Bulgarie et la population locale – s’accorde à dire que la route est nécessaire, le gouvernement bulgare s’entête à faire passer le tracé par les gorges malgré les protestations des habitants et des spécialistes environnementaux, qui proposent un autre tracé plus à l’est de la vallée.La Bulgarie a reçu des fonds européens il y a quelques années pour que les gorges de Kresna soient classées Natura2000. Aujourd’hui, elle demande de l’argent pour les détruire ! Dans les prochaines semaines, la dernière tranche de financement devrait lui être versée par la Commission. Nous demandons donc à la Commission de faire respecter les conditions qu’elle a imposées et de ne verser aucune subvention qui détruirait un parc naturel protégé.

Références :

[1] Le texte est en bulgare. Une traduction du sommaire nous a été fournie par notre partenaire Za Zemiata : http://www.mrrb.government.bg/bg/hemus-i-struma-ste-budat-prioritet-na-mrrb-i-prez-2018-g/

[2] http://www.foeeurope.org/sites/default/files/biodiversity/2017/save_kresna_gorge_briefing.pdf (en anglais)

[3] 2008 EIA/AA décision du 1-1/2008 du ministère de l’Environnement et de l’Eau

[4] https://www.euractiv.com/section/climate-environment/opinion/eu-money-should-not-help-destroy-bulgarias-kresna-gorge/ (en anglais)

[5] https://www.theguardian.com/environment/2016/feb/17/bulgarian-motorway-poised-to-carve-up-wildlife-haven (en anglais)

[6] https://fr.wikipedia.org/wiki/Gorge_de_Kr%C3%A9sna

[7] https://en.wikipedia.org/wiki/Struma_motorway (en anglais)

* (C) Pétition : Sauvons les Radios Associatives de Provence Alpes Côte d’Azur !

Lancée le 09/02/2018 7.035 signatures sur 7.500 attendues Lien pour signer

Victoire de la médiation ! Fathia MERFOUD France

18 avr. 2018 — Chers Amis, Chers signataires, Le Préfet Michel SAPPIN, Médiateur de la Région PACA, que nous avions saisi, m’a annoncé officiellement que nous allons recevoir une lettre du président Renaud MUSELIER précisant que :

- la Convention intervenue entre la Région PACA et la FRASE demeure en vigueur jusqu’à son terme, à savoir jusqu’au 31 décembre 2018,
- le texte d’une nouvelle convention sera mis à l’étude.

La FRASE s’exprimera officiellement après réception et étude de la lettre du président MUSELIER. Dès aujourd’hui je tiens à saluer le succès de la médiation entreprise. J’en remercie vivement le Président Renaud MUSELIER et le Préfet Michel SAPPIN qui ont voulu que le respect du Droit et du dialogue démocratique prévalent. J’exprime la gratitude de la FRASE, des 40 radios de la Région, à toutes celles et tous ceux qui ont agi et notamment aux milliers d’auditeurs ayant signé notre pétition, d’avoir rendu possible ce succès. Ensemble demeurons vigilants et actifs.

Bien cordialement, Gilbert ANDRUCCIOLI Président federation-frase@orange.fr

La décision de M. Renaud MUSELIER met en péril les 40 radios associatives de la région. Cette décision de supprimer toutes les subventions aux 40 radios associatives de la Région est prise en infraction avec une convention triennale intervenue en 2005 entre la Région et la Fédération des Radios Associatives du Sud-Est, convention constamment renouvelée à l’unanimité depuis cette date. Cette attaque contre les radios associatives porte gravement atteinte à la libre expression des citoyens et de tous les acteurs du développement associatif, culturel, économique et social de notre territoire. Ne laissez pas faire.

Nous demandons au Président Renaud MUSELIER de respecter les dispositions de la convention en vigueur jusqu’à son terme contractuel et d’étudier avec la Fédération des Radios Associatives du Sud-Est les dispositions nouvelles que les mutations récentes du paysage audiovisuel rendraient nécessaires.

Une décision unilatérale de la Région met les radios associatives en péril :Depuis 2005, le Conseil Régional soutient les 40 radios associatives de SUD Provence-Alpes-Côte d’Azur au moyen d’une subvention annuelle de fonctionnement, et, de manière triennale, par une aide à l’équipement. Par un simple courrier, le 8 janvier dernier, la Région a décidé de rompre la convention qui la lie à la Fédération Régionale des Radios Associatives du Sud-Est (FRASE) jusqu’au 31 décembre 2018 avant un éventuel renouvellement.Cette décision unilatérale met en péril non seulement le développement, mais aussi la continuité d’un service de qualité apprécié par les millions d’auditeurs de la Région.

Les Radios Associatives, un média à part dans le paysage audiovisuel : La loi de 1986 sur l’audiovisuel public confie aux radios locales une « mission de service public de proximité ». Et cette mission, les radios la remplissent avec passion au quotidien : emploi, économie, environnement, transports publics, éducation, formation, culture, sport, musique… les radios sont partout, et sont plurielles, car présentes dans toutes les sphères de la société civile.Grâce à leurs salariés et tous leurs bénévoles, Elles sont la voix de celles et ceux qui font vivre les milieux si divers de notre région ! Elles assurent un maillage exceptionnel du territoire !

Les Radios fragilisées par la réduction des aides à la culture :Alors que de nombreuses communes réduisent – si ce n’est suppriment – leurs aides aux radios locales, cette décision brutale et incompréhensible de la Région met en péril le fragile équilibre économique de ces multiples associations locales, présentes, pour beaucoup, sur le terrain depuis plus de 30 ans.Des emplois aidés ne pourront pas être renouvelés, des jeunes en formation ne pourront pas être recrutés pour remplacer les salariés partant à la retraite, cette décision est aussi une mauvaise décision pour l’emploi régional.

La mutation du paysage audiovisuel : Parlons-en ! Pour justifier sa décision, la Région évoque « une mutation du paysage audiovisuel régional »… Quelle mutation ? En quoi concerne-t-elle les radios associatives ? Les représentants des radios font preuve de résilience… parlons-en !

CONTACT PRESSE : Gilbert ANDRUCCIOLI Tél : 04 93 36 90 89 – 06 09 97 63 97 Courriel : federation-frase@orange.fr ; Yann ARTIGUELONGUE Tél : 06 79 65 76 92 Courriel : radio.verdon@orange.fr

* (C) Pétition à Sophie Cluzel - Secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées pour une Mesure gouvernementale pour une prise en charge précoce des enfants autistes à 18 mois !

44.800 signatures sur 50.000 attendues Lien pour signer

En France, de nombreux parents constatent qu’il s’écoule un temps bien trop long entre le diagnostic de leur enfant autiste vers 18 mois, et la mise en place d’une prise en charge globale et adaptée sur toute la semaine. En général, faute de moyens, ils doivent entre 18 mois et 5 ans (âge où l’enfant est admis dans une institution spécialisée pour obtenir cette prise en charge) se contenter de quelques heures (2 à 3 heures) réparties entre un(e) psychologue supervisant un(e) éducateur-trice et un(e) orthophoniste ou psychomotricien-cienne.

Il n’est pas rare alors, qu’un parent s’arrête de travailler. Durant ce temps qui passe, où les parents sont entièrement livrés à eux-mêmes (entre les démarches administratives - dossier MDPH, examens cliniques et autres rendez-vous de spécialistes), l’enfant progresse peu, et montre même des signes de stagnation voire de régression. Ces signes de l’autisme s’installent alors et sont plus difficiles à faire évoluer après cette période très longue, trop longue, où il n’a pas pu bénéficier d’une prise en charge globale.

Pour quelles raisons les choses sont-elles ainsi ? Principalement parce que les structures proposant cette prise en charge précoce et à temps plein pour ces enfants autistes entre 18 mois et 5 ans n’existent pas ! Or la meilleure chance qui pourrait leur être donnée d’intégrer au mieux la société dans le futur, serait d’agir alors que ces signes ne sont pas encore durablement installés. Plus l’intervention est tardive oui, et moins il est facile de faire évoluer favorablement l’enfant.

Mes quinze années d’expérience en institution en tant que psychologue m’ont amené à la conclusion qu’il était vital que ces enfants et leur famille puissent dès le diagnostic établi (entre 18 mois et 3 ans), intégrer (sans attendre un jour de plus) un programme d’état comprenant une assistance complète (prise en charge globale de 7h par jour associée à une assistance administrative et psychologique de la famille). Pour ce faire, il s’agirait de financer et de créer des structures spécialisées et entièrement dédiées à la prise en charge précoce de ces enfants autistes.

Je demande à Sophie Cluzel - Secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées, et à Agnès Buzyn - Ministre des Solidarités et de la Santé, de considérer, au nom de toutes les familles et enfants concernés, cette demande (Programme pour une Prise en Charge Précoce et Globale de l’Autisme), et de l’intégrer comme la mesure phare du plan autisme à venir.

Par Jean-Luc ROBERT, Psychologue clinicien,www.LezAPe.fr

* (C) Pour une délibération à la mairie de Paris pour un refus de compteur Linky

12.468 signatures Créé le 20/02/2018 par Solidarité Coordination Anti Linky Paris Lien pour signer

À l’attention : de Mme le Maire de Paris, Mesdames et Messieurs les Conseillers de Paris

Nous, signataires de cette pétition, favorables à une gestion rationnelle de la production et de la distribution d’électricité ; à des mesures efficaces d’économies d’énergie par la rénovation thermique des bâtiments ; à une politique tarifaire équitable de l’électricité et du gaz, voulons que les industries de l’énergie respectent la loi, et les libertés individuelles, ne nuisent ni à notre vie privée ni à notre santé, qu’elles soient économes avec l’argent des contribuables et ne pratiquent pas l’obsolescence programmée. Or les nouveaux compteurs communicants d’électricité Linky déployés à Paris, par ENEDIS (ex ERDF) et ses prestataires ne répondent pas à tous ces principes. Nous refusons donc qu’ils nous soient imposés et nous vous demandons de délibérer rapidement comme plus de 500 communes en France l’ont déjà fait pour protéger leurs administrés et faire respecter leurs droits. Malgré la dette abyssale d’EDF [1] , le coût de la technologie des Linky installés par sa filiale ENEDIS est estimé entre 5 et 10 milliards d’euros que nous payerons doublement en tant que consommateurs et contribuables sans compter le coût de leur renouvellement dans 10 ou 15 ans ;

ENEDIS enlève des compteurs en bon état de fonctionnement alors que les compteurs communicants Linky, énergivores, n’ont pas fourni la preuve de leur efficacité pour faire réduire la consommation électrique des particuliers. Un tel gaspillage est une aberration écologique et économique ;A terme des emplois seront supprimés même si certains sont créés provisoirement pour ce projet ;

Pour les ménages en situation de précarité, la tarification spéciale de solidarité sera remplacée par un « chèque solidarité » valable seulement deux mois. Passé ce délai il deviendra caduc s’il n’a pas été encaissé ;

Ces compteurs sont des capteurs de données personnelles. ENEDIS s’est vanté de devenir un opérateur de Big Data donc de pouvoir récupérer un volume important de nos données présentant de forts enjeux commerciaux [2] ;

De nombreuses pannes, détériorations d’appareils électriques parfois professionnels se produisent suite à l’installation de compteurs linky, ainsi que des incendies [3] pour lesquels ENEDIS semble se désengager de ses responsabilités du fait sans doute qu’il ne présente pas toutes les garanties en matière d’assurance ;

La loi n’oblige pas les particuliers à accepter ces compteurs [4] ni les radiofréquences en kilohertz du CPL, (Courant porteur en ligne) injecté dans les circuits électriques des lieux de vie et de travail. Elle ne mentionne nulle part les Emetteurs Radio Linky (ERL) prévus dans ces compteurs, sources d’ondes électromagnétiques supplémentaires.

Nous pouvons donc refuser de tels compteurs en toute légalité et préserver ainsi notre santé. Car, s’il n’existe pas selon l’ANSES de « littérature scientifique traitant des effets sanitaires à court ou long terme de l’exposition aux compteurs communicants », il n’existe pas non plus de preuve de leur innocuité. De plus, la directive européenne qui propose aux États d’installer des compteurs communicants -sous réserve d’un gain économique pour les consommateurs- ne mentionne pas non plus les radiofréquences CPL et la CRE, Commission de Régulation de l’Énergie, a reconnu dans son rapport de juin 2011 que « l’usage du CPL devrait s’accompagner de la pose de filtres…. » (p 28). Ce que ne fait pas ENEDIS. Notre droit au refus est bafoué et notre santé menacée par tous les dispositifs émetteurs d’ondes électromagnétiques liés à ces compteurs (antennes relais supplémentaires, concentrateurs, radiofréquences du CPL quasi permanente, Émetteur Radio Linky, Wifi etc.…).(5)

Pour toutes ces raisons, et d’autres largement exposées, par les collectifs de citoyens et les associations opposés à ces compteurs, nous refusons le « système Linky » et nous vous demandons de faire voter au Conseil de Paris, une délibération :

- interdisant la poursuite de l’installation de tous types de compteurs communicants et concentrateurs sur la commune ;

- à tout le moins de faire respecter auprès d’Enedis et ses sous-traitants le droit au refus du compteur Linky. Dans le cas d’un refus collectif exprimé par des locataires d’immeubles sociaux, nous demandons que les sociétés d’HLM fasse respecter ce droit.

- Pour les logements où les compteurs communicants seraient déjà posés, nous demandons la dépose ou à défaut la suppression du CPL et des Émetteurs radio linky.

- dans tous les cas, nous demandons la pose de filtres à CPL à la charge d’ENEDIS sur les compteurs linky non déposés ou les compteurs anciens des habitant.e.s qui ont refusé ces nouveaux compteurs.

En évitant ainsi de rendre les logements parisiens inhabitables, vous protégerez aussi bien les personnes électrosensibles trop souvent méprisées, que les personnes fragiles ou malades, et tous les citoyens susceptibles de le devenir à cause de l’accroissement des radiofréquences dans l’environnement que nous vous demandons de limiter.

[1]Pour EDF, tous les voyants sont au rouge [2]"Enedis est un opérateur big data qui gérera bientôt 35 millions de capteurs" [3]Deux compteurs Linky prennent feu ; [Yvelines, la catastrophe naturelle reconnue pour 26 communes inondées ; Le traiteur de Manthelan en est pour ses frais [4]Rapport de Raymond Tricone ancien électronicien au CERTSM

* (C) Stop aux bombardements de civils en Ghouta orientale

19.545 signatures Lien pour signer

Vladimir Poutine, président de la Fédération de Russie ; Bachar el-Assad, président de la République arabe syrienne

Messieurs les Présidents, Je vous écris à propos de la situation catastrophique en Ghouta orientale, en Syrie, où plus de 400 000 personnes souffrent du renforcement, depuis novembre 2017, du siège imposé par le gouvernement syrien. Ces personnes souffrent de famine, de malnutrition, du manque de soins de santé et de l’intensification des bombardements visant les civils, des habitations, des hôpitaux et des marchés. Ces 30 derniers jours, plus de 190 civils ont été tués et plus de 2 700 ont été blessés. Monsieur Poutine, Monsieur Assad, vous avez le pouvoir de mettre fin à cette catastrophe. Je vous demande de faire en sorte que le gouvernement syrien mette immédiatement fin à toutes les attaques visant des civils et des structures civiles, lève le siège et permette l’acheminement de l’aide humanitaire en Ghouta orientale.Veuillez agréer, Messieurs les Présidents, l’expression de ma haute considération.

* (E) PÉTITION – Stop aux pubs énergivores !

Avec Agir Pour l’Environnement 20.995 signataires demandent l’interdiction des pubs énergivores ! Lien pour signer

STOP AU GASPILLAGE ÉNERGÉTIQUE !

A l’heure où chacun est appelé à faire des efforts en matière de sobriété énergétique, comment peut-on tolérer que le secteur publicitaire puisse gaspiller l’énergie au vu et au su de tous ?!!! Alors que l’épisode neigeux engendre des tensions sur le réseau électrique, le secteur publicitaire continue à gaspiller l’énergie. Plusieurs milliers de panneaux publicitaires rétroéclairés ou écrans vidéo engendrent une triple pollution que nous contestons.

UNE POLLUTION… TROIS EN UNE !

* POLLUTION ÉNERGÉTIQUE : Chaque panneau vidéo consomme l’électricité de deux familles de 4 personnes. Or, aux heures de pointe, chaque kilowattheure supplémentaire consommé « pèse » près de 600 grammes de CO2, soit l’équivalent d’une distance de 5 kilomètres effectués par une voiture moyenne !

* POLLUTION VISUELLE : Nul ne peut se soustraire à ce type d’agression publicitaire. Les panneaux vidéo sont disposés pour être vus et attirer le regard, y compris de celles et ceux ne le souhaitant pas ! Par centaines, ces panneaux vidéo ont été installés avec l’accord de municipalités peu scrupuleuses, d’établissements publics comme la SNCF ou régies de transport. Cette pollution visuelle se double d’une pollution lumineuse effaçant la voûte céleste et affectant certains écosystèmes nocturnes.

* POLLUTION MENTALE : L’influence de la publicité sur nos modes de consommation est réelle. Les annonceurs, en y consacrant plusieurs centaines de millions d’euros chaque année, ne s’y trompent pas. En exacerbant des désirs futiles et inutiles, les publicitaires entretiennent et stimulent les pulsions d’achat irréfléchies. Ce faisant, la multiplication de ces stimuli commerciaux lumineux conduit notre planète à la surchauffe.

Pour l’ensemble de ces raisons, nous exigeons l’interdiction des panneaux publicitaires rétroéclairés et autres écrans vidéo publicitaires, particulièrement en périodes de grand froid durant lesquels le gaspillage énergétique doit être traqué avec la dernière énergie…

* (C) Je signe pour une loi contre les inégalités

16.368 signatures avec OXFAM-FRANCE lien pour signer

Dans le monde, près de 850 millions d’individus, survivent dans l’extrême pauvreté avec moins de 1,9 $ par jour, sans accès à l’eau potable, à l’éducation, à la santé, et sans opportunité d’un avenir meilleur. A l’extrême opposé, depuis une dizaine d’années, une élite d’ultra-riches a émergé. L’année 2017 a battu un record alarmant : le nombre de milliardaires dans le monde a connu sa plus forte hausse de l’histoire. Leur fortune a augmenté de 762 milliards de dollars, soit sept fois le montant nécessaire par an, pour sortir de l’extrême pauvreté les personnes qui en sont touchées .

Le constat que nous faisons est sans appel : si la société est globalement plus riche, elle est pourtant incapable d’offrir une vie meilleure au plus grand nombre. En 2017, 82 % de la croissance a profité aux 1 % les plus riches alors que les 50 % les plus pauvres n’en ont récupéré que des miettes. En France, les inégalités se creusent aussi : les 10 % les plus riches détiennent plus de la moitié des richesses nationales quand les 50 % les plus pauvres se partagent seulement 5 % du gâteau.

L’extrême richesse qui s’est accumulée sur les comptes bancaires des 1 % les plus riches, sans entraves et sans règles, alors qu’elle est aussi le produit du travail des 99 % restants de la population, n’a pas fait l’objet d’un partage équitable. Des scandales d’évasion fiscale tels que les Paradise Papers, les écarts de rémunérations au sein de grandes entreprises ou la réforme fiscale d’Emmanuel Macron, montrent que les responsables économiques et politiques ne sont pour l’instant pas décidé.e.s à s’attaquer sérieusement à cette injustice.

Contre les inégalités : pesons de tout notre poids !

Pour lutter contre les inégalités, des solutions existent pourtant et demandent une forte volonté, certes de la part des entreprises, mais surtout, des responsables politiques. Sans mesures fortes, les pays pauvres et riches resteront privés de leurs recettes fiscales, tandis que les personnes les plus vulnérables, souvent des femmes payées à des salaires indécents resteront enfermées dans la pauvreté. Sans mesures fortes, la France verra ses citoyen.ne.s et petites entreprises payer la facture des pratiques irresponsables de grandes entreprises, dans un climat d’injustice et de stigmatisation des plus pauvres. Sans mesures fortes, comme le reconnaissent de plus en plus d’institutions comme le Fonds monétaire international (FMI) ou l’OCDE, cet accroissement continu des inégalités, in fine, portera atteinte à la croissance et à la prospérité économique de tou.te.s.

Face à l’indignation contre les inégalités, il est temps d’agir de tout notre poids pour peser et ré-équilibrer les choses. Pour cela, Oxfam s’adressera aux grandes entreprises pour leur demander de tourner le dos à des pratiques nocives : évasion fiscale, grands écarts salariaux, versement record de dividendes, et d’emprunter la voie d’une économie plus humaine et inclusive. Mais des mesures volontaristes ne suffiront pas à gagner le combat contre les inégalités. Des mesures publiques ambitieuses doivent être adoptées et s’imposer aux entreprises et aux contribuables.

C’est pourquoi, Oxfam mobilisera des milliers de citoyens cette année autour d’une demande prioritaire à Emmanuel Macron, au Gouvernement et aux parlementaires : adopter une loi contre les inégalités, au service de l’intérêt général (pour en savoir plus, rendez-vous ici). Cette loi reposerait sur trois piliers :

* Un partage réellement équitable des richesses créées au sein des entreprises, entre dirigeant.e.s, salarié.e.s et actionnaires

* La lutte contre l’évasion fiscale pour financer les services publics – comme l’éducation, la santé ou les transports - qui réduisent les inégalités

* La défense d’un impôt juste et progressif pour une redistribution équitable des riches

Monsieur le Président de la République,

Alors que le nombre de milliardaires dans le monde a connu en 2017 sa plus forte hausse de l’Histoire, partout les écarts de richesses se creusent. Et la France n’échappe pas au fléau des inégalités. Les 10 % des Français-es les plus riches détiennent plus de la moitié des richesses nationales quand les 50 % les plus pauvres se partagent seulement 5 % du gâteau.

L’explosion des inégalités constitue un des défis majeurs de ce début de 21ème siècle. Cette injustice menace les sociétés et les économies, et doit être combattue de toute urgence par les gouvernements. Engagez-vous contre les inégalités et initiez en 2018 une loi contre les inégalités. Une telle loi fera de la France un pays pionnier dans la défense d’une économie plus humaine, solidaire et responsable.

* (C) Pétition:LIBÉREZ NABEEL RAJAB !

15.762 signataires avec Amnesty International Lien pour signer

Pétition à l’attention du Roi de Bahreïn, Shaikh Hamad bin Issa Al Khalifa

Sire, Je suis très préoccupé-e par la confirmation de la condamnation à deux ans de prison du défenseur des droits humains Nabeel Rajab, le 15 janvier 2018. Nabeel Rajab est un prisonnier d’opinion, condamné pour des interviews données entre 2015 et 2016. Un second procès pénal, lié à des tweets et retweets portant sur la guerre au Yémen et sur des allégations d’actes de torture commis à la prison de Jaww, est en cours devant la Haute Cour criminelle. S’il est déclaré coupable, Nabeel Rajab risque 15 ans d’emprisonnement.

C’est pourquoi j’exhorte les autorités bahreïnites à :

- abandonner toutes les charges retenues contre Nabeel Rajab et le libérer immédiatement et sans condition, car il s’agit d’un prisonnier d’opinion, détenu seulement pour avoir exercé pacifiquement son droit à la liberté d’expression ;

- veiller à ce que, dans l’attente de sa libération, cet homme ne soit pas victime d’actes de torture ou d’autres mauvais traitements et puisse régulièrement entrer en contact avec sa famille, consulter les avocats de son choix et bénéficier de soins médicaux adaptés.

Je vous prie d’agréer, Sire, l’expression de ma haute considération.

* (C) Solidarité dans la crise, justice pour la Grèce

84.349 signatures sur 100.000 lien pour signer

Pétition adressée aux gouvernements de la zone euro, au président de l’Eurogroupe Mário Centeno, et au président de la Banque centrale européenne Mario Draghi

Nous soutenons la Grèce, nous exigeons une action en faveur d’une reprise économique prenant vraiment en compte la vie et la dignité des gens. En commençant par leur rendre les intérêts générés par les bons du trésor grecs.

Pourquoi c’est important ? Le peuple grec s’est vu écrasé par la pression des clauses d’austérité. Les hôpitaux peuvent à peine dispenser les soins de base, avec une infirmière pour 40 patients [1]. Les salaires continuent de dégringoler. Les retraites ont été plusieurs fois réduites depuis 2010 [2]. Le chômage a plus que doublé [3]. Et l’argent du plan de sauvetage était censé « aider » la Grèce à sortir de cette situation ? Les pays de la zone euro en ont tiré des milliards d’euros de bénéfices [4].

Mais les ministres des finances européens ont le pouvoir de changer de cap. Si nous leur montrons que les Européens ne veulent pas profiter du désespoir de la Grèce, ils ne pourront plus agir à leur guise et en notre nom. La Banque Centrale Européenne a commencé à acheter des bons du trésor grecs en 2010, quand le pays a eu besoin d’un premier prêt. Si la BCE n’achetait pas les titres, la Grèce aurait été obligée de faire baisser leur prix. Mais la BCE a empêché la Grèce de le faire, par une condition incluse dans le plan d’aide. Chaque année, ces bons surévalués génèrent un profit colossal, auparavant reversé à la Grèce [5].

Ça a changé en 2015, quand les Grecs ont voté contre les coupes budgétaires qui affectent leur vie quotidienne. Pour punir ce vote, la zone euro a décidé d’empocher les profits engendrés par les bons, au lieu de les reverser à la Grèce comme convenu au départ [6].Après des années d’austérité, douze augmentations successives des impôts et autant de réductions drastiques des services publics, le peuple grec ne peut plus être exploité. Les pays de la zone euro vont sûrement discuter des profits sur les bons dans moins d’un mois, et plus que jamais, le peuple grec a besoin de nous pour les soutenir.

Unis, nous pouvons agir pour que ces titres soient rétrocédés à la Grèce, et exiger que la reprise économique d’un pays prenne en compte la vie et la dignité des gens. Ensemble, nous avons le pouvoir de montrer au peuple grec que nous les soutenons. Et aux gouvernements que nous attendons de la solidarité, pas de l’exploitation.

REFERENCES

[1] “’Dans les hôpitaux grecs, « des malades renoncent à se soigner »” Libération, 14 Juin 2017. http://www.liberation.fr/planete/2017/06/14/dans-les-hopitaux-grecs-des-malades-renoncent-a-se-soigner_1576853

[2] “Grèce : les retraités en colère contre la 12ème baisse de leurs pensions” EuroNews, 4 Avril 2017. http://fr.euronews.com/2017/04/04/grece-les-retraites-en-colere-contre-la-12eme-baisse-de-leurs-pensions

[3] “Grèce. Le taux de chômage a dépassé la barre des 25%” France Info, 11 Octobre 2012. https://www.francetvinfo.fr/monde/grece/grece-le-taux-de-chomage-a-depasse-la-barre-des-25_153761.html

[4] “Comment la BCE a gagné « 7,8 milliards d’euros grâce à la dette grecque »” Le Monde, 26 October 2017. http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/10/26/comment-la-bce-a-gagne-7-8-milliards-d-euros-grace-a-la-dette-grecque_5206484_3234.html

[5] “ECB to swap Greek bonds to avoid forced losses -sources,” Reuters, 16 February 2012. https://www.reuters.com/article/us-ecb-greece/ecb-to-swap-greek-bonds-to-avoid-forced-losses-sources-idUSTRE81F1EK20120216

[6] “Depuis cinq ans, le malheur des Grecs fait les bénéfices… de l’Allemagne” Alternatives Economiques, 27 Aout 2015. https://blogs.alternatives-economiques.fr/gadrey/2015/08/27/depuis-cinq-ans-le-malheur-des-grecs-fait-les-benefices-de-l-allemagne

* (E) EDF : c’est pas bientôt fini le nucléaire ?

100.470 signatures avec Greenpeace lien pour signer

Avec ses 19 centrales et ses 58 réacteurs, la France est le pays le plus nucléarisé au monde. Exploitées par l’entreprise EDF, ces centrales sont vieillissantes, vérolées par des anomalies pour certaines et très mal protégées face aux risques d’attaques extérieures. Elles représentent une menace pour les Français mais aussi pour leurs voisins européens.

Des piscines du combustible usé mal protégées Un rapport* d’experts indépendants du nucléaire, récemment remis aux autorités, dénonce la vulnérabilité des centrales nucléaires en France : les piscines d’entreposage du combustible usé sont très mal protégées en cas d’attaque extérieure. Il s’agit pourtant des installations qui contiennent le plus de radioactivité dans les centrales nucléaires. En cas d’attaque extérieure, si une piscine est endommagée et qu’elle perd son eau, le combustible n’est plus refroidi et c’est le début d’un accident nucléaire : de la radioactivité s’échappe massivement dans l’atmosphère, avec des conséquences radiologiques très graves.

Les populations européennes toutes concernées Vu le nombre de réacteurs nucléaires en France et d’installations nécessaires à leur fonctionnement, tous les Français sont concernés par ce risque, mais aussi les habitants des pays voisins, en raison de l’emplacement de certaines centrales nucléaires proches des frontières : Gravelines et Chooz à côté de la Belgique, Fessenheim proche de l’Allemagne et de la Suisse (elle-même aussi sous la menace du Bugey) ou encore Cattenom à deux pas du Luxembourg. Il est encore temps de faire le bon choix

Avec un parc nucléaire vieillissant et mal protégé, la production d’électricité est aujourd’hui synonyme de danger en France. Mais ne soyons pas fatalistes. EDF peut encore faire le choix de se passer du nucléaire et de développer les énergies renouvelables. Plutôt que d’investir des dizaines de milliards dans le rafistolage de vieux réacteurs et de produire des déchets qui resteront radioactifs pendant des centaines de milliers d’années, EDF peut décider d’investir dans des énergies qui sont sûres, propres et désormais bon marché. Demandons à EDF de sortir du risque nucléaire, une bonne fois pour toutes.

* (E) Levi’s : trop sale pour être porté

133.675 signatures sur 150.000 lien pour signer

1,1 millions de voitures. C’est l’équivalent de la pollution climatique de Levi’s en une seule année. Une grande partie de cette pollution provient du charbon et d’autres combustibles fossiles polluants brûlés pour alimenter ses usines de vêtements en Chine et en Inde.

Et que fait la plus grande marque de jean pour en finir avec cette monstrueuse pollution ? Justement, pas grand chose en fait... A l’heure de l’accord de Paris sur le climat, Levi’s se permet de ne prendre aucun engagement ferme pour dépolluer sa chaîne d’approvisionnement. Cette position criminelle pour l’avenir de notre planète n’est plus acceptable et un seul acteur est en mesure de faire bouger le géant du jean : ceux qui sont en mesure de nuire à son image de marque et à ses profits. Autrement dit : NOUS !

Soyons donc nombreux à nous mobiliser en masse et à faire pression sur Levi’s. En poussant la plus grande marque de jean à agir, nous envoyons également un puissant message à toute l’industrie textile. Demandez à Levi’s de prendre des mesures courageuses pour dépolluer sa chaîne d’approvisionnement et jouer un rôle de leadership dans la transition écologique. Levi’s a inventé les jeans il y a plus de 160 ans, ouvrant la voie à une nouvelle industrie. Mais la marque de vêtements est un grand pollueur. La fabrication d’une seule paire de jeans Levi’s 501 produit l’équivalent de la combustion de 9,5 kilogrammes de charbon. Et même si l’entreprise a fait des efforts pour assurer la durabilité de ses opérations domestiques, il faut que Levi’s nettoie sa chaîne d’approvisionnement si la multinationale veut faire partie de la solution et non du problème.

Levi’s peut enclencher ce changement. En 2016, l’entreprise a enregistré des bénéfices d’environ 300 millions de dollars, ce qui place le géant du jean en position de force pour devenir un leader en matière de climat et orienter l’industrie textile vers la transition écologique.Il est temps que Levi’s fasse partie de la solution, en enclenchant un cercle vertueux de dépollution des usines d’approvisionnement de l’industrie textile.Dites à Levi’s de devenir un leader de l’industrie en l’orientant vers la transition écologique.

Levi’s a l’opportunité d’être un leader dans l’industrie et de prendre des engagements réels et durables qui auront un impact sur les centaines de millions de personnes qui sont gravement affectées par le dérèglement climatique chaque année.Ensemble, nous avons le pouvoir de faire basculer Levi’s et l’ensemble de l’industrie textile dans la transition écologique. En 2017, plus d’une centaine de milliers de membres SumOfUs comme vous ont signé notre pétition, l’ont partagée avec des amis et ont fait appel aux PDG des plus grandes marques de denim pour qu’ils prennent des engagements climatique sérieux.

Maintenant, nous avons besoin de votre aide afin de faire bouger Levi’s et enclencher un cercle vertueux dans l’industrie textile. Comptez sur moi ! Levi’s, agissez correctement et soyez un chef de file en matière de développement durable.

SumOfUs L’humain avant le profit

* (E) Protégeons l’Océan Antarctique !

146.710 signatures avec Greenpeace lien pour signer

L’Antarctique : un continent mythique à l’extrême sud de la planète L’océan qui l’entoure constitue un refuge vierge pour une faune marine d’une exceptionnelle richesse. Manchots, baleines, phoques, orques... la diversité biologique y est incomparable. Malheureusement, les dérèglements climatiques et l’expansion de la pêche commerciale menacent cet océan vital et les espèces emblématiques qui y ont trouvé refuge.La bonne nouvelle, c’est que nous avons une occasion unique de créer dans l’océan Antarctique la plus grande réserve marine du monde : un sanctuaire qui permettrait de protéger une partie de l’océan Antarctique de l’avidité de la pêche industrielle au krill, des petits crustacés dont dépendent de très nombreux animaux marins pour se nourrir.

voir la vidéo

En octobre 2018 se réunit la Commission pour la conservation de la faune et la flore marines de l’Antarctique (CCAMLR). Elle est composée de 25 représentants d’Etats dont la France. Tous ensemble, partout dans le monde, nous pouvons faire pression sur les membres de cette Commission pour qu’ils protègent l’océan Antarctique. Nous demandons par conséquent au ministre des Affaires étrangères et au gouvernement français de soutenir la création d’une réserve marine dans l’océan Antarctique, en mer de Weddell, qui constituerait le plus grand sanctuaire de la vie sauvage sur la planète. C’est une opportunité unique de protéger ce trésor de biodiversité et de léguer un océan préservé aux générations futures.

* (E) Pétition : NON aux compteurs connectés Linky dans les écoles et crèches de Thonon-les-bains

3.493 signatures sur 5.000 lien pour signer

Nous demandons au Maire de Thonon-les-Bains de suspendre l’installation des nouveaux compteurs « connectés » Linky dans les crèches et toutes les écoles, primaires et maternelles, publiques ou privées, de la commune de Thonon-les-Bains. Depuis deux ans, Linky a été installé dans des communes françaises, les témoignages se multiplient aujourd’hui soulevant de nombreuses inquiétudes d’ordre :

* technique et matériel : pannes, surchauffes, risques d’incendies. Le site Enconscience répertorie depuis le 1er janvier 2017, documents à l’appui, 162 incendies de compteurs électriques. Dernier incendie en date à Toulouse le 24 novembre dernier.

* sanitaire : diffusion permanente d’ondes électromagnétiques nocives (radio-fréquences et micro-ondes), touchant les personnes les plus vulnérables, les enfants, avec risques de nausées, migraines, insomnies, acouphènes, vertiges, troubles de l’attention et de la mémoire, hyperexcitation... "Témoignage Linky France" recueille des témoignages sur des troubles constatés suite à l’installation du linky.

* sécuritaire : refus des assurances de couvrir les dommages causés par les ondes électromagnétiques.

Rappelons également que :

* les champs électromagnétiques sont classés par l’OMS depuis 2011 comme "agent potentiellement cancérogène pour l’homme".

* Les personnes les plus vulnérables sont les enfants pour des raisons physiologiques évidentes.

* De nombreuses lois et textes officiels imposent ou recommandent la protection des enfants contre les ondes électromagnétiques : Loi Abeille ; loi sur la Refondation de l’école ; Résolution 1815 du Conseil de l’Europe ; Appel de L’EMF Scientist (235 scientifiques de 41 pays).

* Les compteurs électriques appartiennent aux collectivités locales, aux communes, qui en confient la gestion à ENEDIS (ex ERDF).

IL EST POSSIBLE D’AGIR ET IL EXISTE DES PRÉCÉDENTS :

* Au niveau international, l’Allemagne ou la Belgique ont refusé leur installation, le Québec et la Californie les désinstallent aujourd’hui au vu du scandale sanitaire qui se profilait.

* Le 20 septembre 2017, le Tribunal de Grande Instance de Grenoble a interdit pour des raisons sanitaires l’installation de Linky au domicile de parents et condamné ENEDIS. Lien vers le jugement->http://www.next-up.org/pdf/TGI_Grenoble_Ordonnance_Refere_EHS_contre_Linky_ENEDIS_20_09_2017.pdf].

* Plus de 430 communes ont refusé par délibération cette installation sur leur territoire : de petites communes (Anthy-sur-Léman) ou de grandes villes (Dieppe, Melun, Bayonne, St Denis, …)

* Le 23 septembre 2016, en se fondant sur le Principe de Précaution, la Mairie d’Aix en Provence a décidé de “faire valoir le principe de précaution qui vaut à la commune de faire reporter les installation du nouveau compteur sur les équipements publics relevant de sa compétence”(dont crèches et écoles). Elle ajoute dans sa décision : “Il en sera ainsi jusqu’à ce que la lumière soit faite sur les effets sanitaires associés du compteur Linky.” Cette position pour l’heure n’a été annulée par aucune autre décision, juridique ou autre.

Si une ville de 140 000 habitants comme Aix-en-Provence a décrété un moratoire sur le déploiement des Linky, pourquoi une commune de 30 000 habitants comme Thonon ne pourrait elle en faire autant ?

LE PRINCIPE DE PRÉCAUTION DOIT S’IMPOSER - EN ATTENDANT QUE DES PREUVES FORMELLES, AVÉRÉES ET INCONTESTABLES SOIENT PRÉSENTÉES POUR NOUS GARANTIR LA NON-DANGEROSITÉ DES LINKY.

A Thonon-les-Bains, sans débat public, le Maire a autorisé leur installation qui a commencé le 2 novembre 2017.

Pour que le Maire de Thonon, en application du Principe de Précaution, décide de suspendre l’installation des compteurs Linky dans les crèches et les écoles, il est indispensable de DIFFUSER ET SIGNER cette pétition.

Des parents d’élèves

* (C) Scandale Lactalis : mettez fin à l’impunité des distributeurs !

13.264 signatures lien pour signer

« Outre l’immense stress que cela a provoqué et la mobilisation familiale, je ne vous cache pas ma réaction de mère, désabusée. Ainsi, hier soir, en allant acheter un autre lait de croissance en poudre dans ce même magasin Leclerc, je me suis effondrée, en larme, ne sachant que choisir, devant le rayon. » nous écrivait hier une consommatrice.

Le témoignage de parents et consommateurs a permis de révéler les pratiques scandaleuses des distributeurs dans la gestion de l’affaire Lactalis : malgré les rappels officiels en décembre dernier, E.Leclerc, Auchan, Carrefour, Système U, Cora, etc. ont continué à vendre des produits Lactalis potentiellement contaminés à la salmonelle, au mépris total de la loi mais surtout de la santé des nourrissons. C’est très grave.

Tous les acteurs concernés portent de lourdes responsabilités dans ce scandale de trop : Lactalis d’abord, les distributeurs et bien sûr les autorités, censées protéger les droits et la santé des citoyens. Les enquêtes doivent désigner les responsables et aboutir à des sanctions. En attendant, exigeons des distributeurs de nous rendre des comptes !

Scandale après scandale - viande de cheval, fipronil et maintenant lait contaminé -, la grande distribution semble toujours s’en sortir. L’impunité doit cesser. Exigez des distributeurs qu’ils rendent immédiatement des comptes publiquement, fournissent toutes les informations aux consommateurs et s’assurent de la destruction des lots concernés ! Merci de partager et signer la pétition !

L’équipe foodwatch

PS : Vous pouvez également continuer à soutenir nos actions et à garantir l’indépendance de foodwatch par vos dons (déductibles de vos impôts). Ce sont vos dons réguliers qui rendent possibles nos actions : foodwatch refuse toute subvention publique ou contribution d’entreprises qui pourraient présenter le moindre conflit d’intérêt. Cette indépendance fait notre force.

* (C) Pétition : Oui au train de nuit !

47.806 signataires sur 50.000 attendus lien pour signer

De nombreux trains de nuit ont été démantelés en 2016-2017. Le Paris-Nice est menacé en décembre 2017. L’activité demanderait au contraire à être relancée. Le train de nuit est un service efficace et pertinent pour l’avenir :

- Il permet de relier les territoires périphériques et les régions éloignées les unes des autres.

- Voyager pendant notre sommeil, permet d’arriver tôt le matin, sans (demi-)journée perdue dans les transports.

- Le train de nuit est une alternative moins énergivore aux transports aériens et routiers. Il est compatible avec la Transition Écologique.

- Les trains de nuit ont une forte capacité (jusqu’à 800 places), et ils affichent toujours de bons taux de remplissage. La "baisse de fréquentation" qui sert de prétexte au démantèlement provient d’abord d’une diminution du nombre de trains.

- L’Autriche relance les trains de nuit en Europe centrale et elle a montré qu’ils peuvent s’autofinancer. Le "déficit supposé" des trains de nuit en France tient aussi aux nombreux dysfonctionnements (absence de promotion commerciale, sortie à la réservation souvent tardive, fréquentes annulations, etc).

Nous souhaitons donc dès aujourd’hui :

* qu’un bilan moins caricatural des trains de nuit soit publié.

* que les trains de nuit soient relancés et qu’ils reprennent leur place dans l’offre des transports.

Le tramway avait lui-aussi disparu au 20ème siècle, et désormais de nombreuses villes en rêvent. Le vélo n’était plus utilisé comme moyen de déplacement dans les années 1990, il est également de retour. Les trains de nuit ont besoin de vous pour revenir à leur tour !

Infos, idées d’actions, et une enquête sur le potentiel des trains de nuit sont disponibles ICI

===>Vous trouverez ci-dessous un communiqué de Presse et une photo en PJ à l’occasion du rassemblement organisé par les Amis du Rail Azuréen le 8/12/2017 à 19h gare de Nice-Ville pour informer les usagers de la suppression du train bleu le NICE PARIS le 9.12.17. Nos actions successives ne sont pas restées dans l’indifférence, les arguments développés tout au long de notre combat pour le maintien du service public ferroviaire, leurs sincérités ont touché les citoyens, les élus peuvent agir plus librement des dizaines de milliers de citoyens les soutiennent dans leurs démarches nouvelles. Les besoins de mobilité sont immenses dans notre ère numérique, les suppressions des lignes intercités sont incohérentes avec les objectifs de mobilité durable et de lutte contre le changement climatique. Nous n’en resterons pas là nos démarches persévèrent jusqu’à la reprise de ce service public. Pour les participants à ces rassemblements qui n’ont pas remis leur adresse de messagerie, les amis qui les ont fait associer à nos démarches leur communique ce mel et nous font parvenir s’ils le souhaitent leur adresse E-mail pour les ajouter à nos listes de diffusion et les tenir informés.

Bien cordialement, Nallino Germain

COMMUNIQUE DE PRESSE : Un avenir au Train Bleu …

Une quarantaine d’usagers avait répondu à l’appel des Amis du Rail Azuréen du 8 décembre pour aller à la rencontre des usagers du train Bleu. Une ambiance joyeuse régnait dans la salle des pas perdus de la gare de Nice-Ville, nous avions communiqué la bonne nouvelle, Philippe TABAROT vice-Président PACA en charge des Transports en réponse à nos initiatives nous annonçait l’implication de la région PACA dans le financement des Intercités et le Train Bleu. Cris de joie, distribution de tracts 500 ce soir, discussion avec des usagers dont certains n’avait toujours pas connaissance de la suppression du Train Bleu. Des commerciaux : « ce n’est pas possible qu’on supprime le train Bleu ! Le programme que nos avions monté pour nos déplacements sur Nice devient obsolète. C’est au moins une nuitée d’hôtel qu’il faudra compter en plus… » Un autre « je ne comprends pas, à chaque montée sur Paris le train est bien chargé, j’ai même eu des difficultés à réserver une couchette préférentielle. Il est certain que ce train pourrait mieux faire s’il était modernisé, espace convivial de détente, espace de travail numérisé, restaurant … avec une bonne publicité, des tarifs attractifs, le respect des horaires je pense qu’il faudrait dédoubler ce train. Trois journalistes radio, Europe 1, France Inter, une Radio régionale interviewaient usagers et organisateurs.

Nous ne pouvons que constater l’intérêt que suscitent les trains de nuit. En Autriche ils ont réussi le tour de force de remettre sur rail 6 liaisons de nuit abandonnées par la DB avec du matériel existant relooké. L’objectif étant de satisfaire une large palette de clientèle aux exigences très différentes : Löw cost, déplacements en famille, en couple ou voyages d’affaires. Tout est possible, de la place assise bon marché jusqu’au compartiment individuel équipé de toutes les commodités (WC, lavabo, douche), avec collation en soirée et copieux petit déjeuner à la carte. Et pourquoi pas chez nous en France ? Toutes rencontres nous ont démontré un potentiel d’usagers importants, la SNCF doit faire les efforts d’adaptation ainsi qu’une organisation ponctuelle. La Région PACA a pris un tournant politique décisif dans l’avenir des Intercités et du Train Bleu, le gouvernement doit être à la mesure de nos attentes. Plus que jamais résistance aux intercités et trains de nuit. Il est toujours temps de se mobiliser en ajoutant son nom aux plus de 28 500 signataires de la pétition www.change.org/p/ouiautraindenuit. Celle-ci a d’ailleurs été signée plus de 1500 fois la semaine dernière.

Nallino Germain, Président,156 bd Napoléon III - Bourgogne A - 06200 NICE Tel : 0493 210 875 et 0695 30 60 43 amisdurailazureen06@free.fr

PETITIONS ACHEVEES OU SANS EVOLUTION

* (C) Pétition Inégalités salariales femmes-hommes : Publiez la liste des entreprises condamnées !

404 signatures sur 500 attendues Lien pour signer

En France, les ministres peuvent dévoiler les noms d’entreprises sanctionnées pour délais de paiement trop long, qui discriminent à l’embauche ou ayant recours au travail illégal. Il y a aussi une liste noire des entreprises n’ayant pas mis en place de plan de gestion du stress. Par contre, impossible de faire publier la liste des entreprises condamnées pour inégalités salariales femmes-hommes !

Aujourd’hui, la loi impose aux entreprises d’avoir un accord ou un plan d’égalité salariale femmes-hommes, sous peine d’une amende et d’une interdiction de soumissionner à des marchés publics. La loi ne prévoit même pas une obligation de résultats, juste de moyens, d’essayer. Mais 59% des entreprises de plus de 50 salarié-es ne la respectent pas. Seules 0,1 % sont sanctionnées.Par manque de transparence, certaines entreprises condamnées arrivent même à soumissionner à des marchés publics, tout simplement car les élu-es n’ont pas la liste des rares entreprises sanctionnées. Elles passent aux travers des filet de la sanction.

Il y a trois ans, l’élu régional Julien Bayou et l’association féministe les effronté-es sont allés au Tribunal Administratif pour « Recours pour excès de pouvoir » afin d’obtenir cette liste refusée par le Ministère des droits des femmes aujourd’hui représenté par Marlène Schiappa, sous prétexte que sa divulgation pourrait causer un préjudice aux entreprises concernées. Or justement, tout l’intérêt de cette publication est de pousser les entreprises à respecter la loi et à nous assurer de l’effectivité des sanctions !Nous avons d’ailleurs reçu le soutien de Mme Yvette Roudy, première Ministre des droits des femmes, qui a fait et donné son nom à la loi de 1983 en faveur de l’égalité salariale, et qui regrette que 35 ans plus tard, son inapplication. (voir la vidéo)

Le 8 mars dernier, journée internationale des droits des femmes, le président de la République a annoncé vouloir publier la liste dans une logique de "name and shame". Il a ajouté : "La stigmatisation fait changer les comportements". Mais il est toujours impossible d’obtenir cette liste sans bras de fer en justice. D’ailleurs, le tribunal administratif vient de rejeter notre recours. La balle est donc dans votre camp, Monsieur le Président !

Pétition lancée par : Julien Bayou, Fatima Benomar (pour les effronté.es), avec le soutien d’Yvette Roudy

* (E) Non à une poubelle nucléaire géante Ni à Belleville sur Loire ni ailleurs

2.692 signatures sur 5.000 Lien pour signer

Monsieur le Président de la République,

Le site « Reporterre.net » a divulgué le projet d’EDF de construction d’une piscine géante de stockage de déchets nucléaires dans la région Centre-Val de Loire, à Belleville (Cher). Ce type d’infrastructure illustre l’impasse dans laquelle se trouve aujourd’hui la filière nucléaire, en particulier en matière de stockage des déchets. Cette accumulation prévisible de déchets est la conséquence de la politique de votre gouvernement qui prévoit de ne pas respecter la loi de transition énergétique en prolongeant les centrales et en entrainant des déchets nucléaires supplémentaires, dont personne -pas même EDF- ne sait que faire. De même que les membres de votre gouvernement annoncent régulièrement qu’ils comptent s’engager dans la voie de l’enfouissement profond des déchets à Bure, nous craignons de vous voir autoriser EDF à transformer le Sancerrois en lieu de de stockage national des déchets. Le refus de programmer la fin du nucléaire conduit à de telles impasses ! Si la politique énergétique de la France, basée essentiellement sur une électricité issue de l’atome est une voie sans issue, il nous appartient cependant d’en assumer collectivement l’héritage. Il convient en premier lieu d’en planifier la sortie et de provisionner les crédits réalistes pour assurer la sécurité de tous les produits issus des centrales nucléaires, y compris les centrales elles-mêmes. Pour répondre aux principes de sûreté et de responsabilité, la gestion des déchets nucléaires nécessite la limitation drastique des transports de matières dangereuses, la réversibilité de l’entreposage et la non-concentration des sites de stockage. Au regard des risques non maîtrisés des transports de produits radioactifs, nous considérons que chaque production doit être traitée in situ ou à proximité des centrales, que ce soit par des techniques de piscine ou d’entreposage réversible de « sub-surface ». Les questions énergétiques et la gestion du risque nucléaire concernent directement chacun d’entre nous. Les choix stratégiques que la filière nucléaire représente en termes de production énergétique, d’aménagement du territoire et de risques encourus par la population, doivent être débattus publiquement et en toute transparence. La consultation publique sur la future Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE), qui s’ouvrira en mars, devra constituer le moment du débat à l’échelle nationale. Les habitants de tous les territoires concernés doivent y être associés dans le cadre d’un débat public exemplaire. C’est pourquoi, Monsieur le Président de la République, nous vous demandons :

d’appliquer la loi de transition énergétique, de sortir notre pays de l’ornière nucléaire dans laquelle les gouvernements précédents l’ont enfoncé, de traiter de manière responsable les déchets qu’ils nous ont légués, en les déplaçant le moins possible et en les gardant sous haute surveillance, aujourd’hui et dans le futur. Porté par : Charles Fournier (Président du groupe écologiste du conseil régional Centre-Val de Loire), Gilles Deguet (Responsable EELV), Jean-Claude Bragoulet, Françoise Pouzet

* (C) APPEL À LA FRATERNITÉ LAÏQUE : NE LAISSONS PAS MOURIR MOHAMED LOUIZI !

1.803 signatures Lien pour signer

Mohamed est l’auteur de trois ouvrages sur l’islam et l’islamisme (qui est l’instrumentalisation politique réactionnaire de la religion musulmane) dans lesquels il n’hésite pas à prendre une plume précise, sans concession et sans haine pour informer de la dangerosité de l’islamisme et des concessions politiques qui lui sont faites. Fort de sa connaissance des milieux « fréristes », il agit en homme libre et en citoyen indéfectiblement lié à la laïcité. Ses enquêtes, son histoire et ses pensées doivent être entendues ! Mais s’attaquer aux milieux islamistes n’est pas de tout repos : ses détracteurs utilisent diverses pressions pour le faire taire. Ils le coupent de sa famille et se servent de la machine judiciaire pour le mettre sans cesse en examen : en 2 ans et demi, Mohamed Louizi a été poursuivi 6 fois ! Il n’a cependant jamais été condamné, mieux il a toujours gagné les procès qui ont abouti (trois, les trois autres sont en cours). Pire encore : lors de sa dernière audition, les services de police n’ont pas retrouvé la plainte qu’il avait déposée en septembre 2017 à l’encontre de la personne qui le poursuit aujourd’hui, alors qu’elle délivrait à son encontre un « permis de tuer » symbolique sur sa page Facebook.

Le 18 février 2018, Mohamed Louizi a indiqué dans une publication Facebook qu’il commençait une grève de la faim car « trop c’est trop ! ».

Nous manifestons notre soutien au combat de Mohamed Louizi et nous vous invitons à signer et à faire signer cette pétition de soutien en démonstration de notre fraternité. Nous manifestons ainsi notre attachement à la laïcité au singulier et sans adjectif, à la loi de 1905 et à la liberté d’expression et d’information : nous ne pouvons admettre que les extrémistes continuent de l’étouffer avec le silence complice des gouvernements successifs qui devaient pourtant la défendre. Nous demandons aux services de police que toute la lumière soit faite sur l’étrange perte de la plainte déposée par Mohamed Louizi !

Soutenir Mohamed Louizi, c’est soutenir avec convictions la laïcité en se battant contre ceux qui veulent la détruire ! Pétition lancée par l’UFAL avec EGALE, Comité Laïcité République, l’Observatoire de la laïcité du Val d’Oise, le Comité 1905 (Draguignan PACA), l’ADLPF, la GLMU, l’association Femmes Contre les Intégrismes.
Continuons sur cette belle lancée en partageant la pétition autour de nous !

* (C) Pétition : Les archives ne sont pas des stocks à réduire ! Elles sont la mémoire de la nation.

9.309 signatures sur 10.000 lien pour signer

Les objectifs fixés par le ministère de la culture concernant les archives de France ne répondent pas aux besoins urgents et envisagent de limiter désormais la collecte aux « archives essentielles pour les générations futures ». Cet appel vise à rappeler l’urgence d’agir pour garantir une sauvegarde pérenne des archives et définir des critères de tri en concertation avec les historiens et les citoyens.

Bilan d’étape par Raphaëlle Branche, professeure d’histoire contemporaine à l’Université de Rouen

Cette pétition porte sur trois revendications : l’engagement de l’Etat à

1/ construire d’ici cinq ans un bâtiment supplémentaire à Pierrefitte-sur-Seine,

2/ doter les archives de France d’un personnel assez nombreux et avec une formation suffisante pour mener à bien sur le long terme les missions des archives,

3/ admettre que les choix faits en matière de collecte et de sélection d’archives soient l’objet d’une concertation, en particulier avec les historien.nes, dans la plus grande transparence.

La mobilisation a été importante et rapide.La pétition a d’emblée trouvé un fort écho parmi les historien.nes, particulièrement en histoire contemporaine, sociologues et chercheur.e.s en sciences humaines. A l’étranger, des historien.nes, alerté.e.s par le réseau H-France, ont réagi très rapidement et plusieurs associations ont pris position en écrivant à la ministre de la Culture. La pétition a aussi été bien accueillie par les archivistes qui l’ont signée individuellement. L’Association des archivistes français a aussi pris position. Enfin, des milliers de citoyen.nes se sont senti.e.s concerné.e.s par la situation des archives qui engage la relation des Français avec leur passé, local ou national. Cette mobilisation n’a rien d’un phénomène parisien puisque la majorité des signataires réside en dehors de l’Île de France.

Quelles ont été les réactions ?

Du ministère de la Culture à qui un rendez-vous a été demandé : aucune.

En revanche, le directeur du Service interministériel des archives de France (SIAF) et la directrice des Archives Nationales se sont exprimés dans les médias et ont débattu publiquement avec certain.e.s des signataires du texte. Ils ont tenu à rassurer et à expliquer. Plusieurs points ont ainsi été régulièrement rappelés :

Les signataires ignoreraient que le métier des archivistes consiste à sélectionner et donc à détruire de manière tout à fait encadrée ;

Aucune destruction n’a jamais eu lieu sans respecter les textes réglementaires ;

L’aménagement de la réserve du centre de Pierrefitte est bien en cours et permettra d’absorber tous les versements venant du site de Fontainebleau promis à la destruction et même bien au-delà pendant plusieurs années ;

L’essentiel n’est plus la gestion des archives papier mais les archives nativement numériques sur lesquelles il est essentiel de se concentrer.

En outre, deux réunions sont organisées pour le mois de janvier : le 11, le Comité des usagers des archives nationales se voit proposer une réunion sur le thème des tris et des réévaluations des fonds antérieurs ; le 15, c’est au tour du Conseil supérieur des archives d’être convoqué. Cette instance placée auprès de la ministre de la Culture doit, selon la loi du 15 juillet 2008 relative aux archives, être consultée sur « la politique mise en œuvre en matière d’archives publiques et privées » (https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do ?cidTexte=JORFTEXT000019198529). Pour l’instant, donc, aucune réponse précise et concrète sur les revendications portées par la pétition.

Que faire ?

1/ Restons vigilant.e.s ! Plusieurs témoignages nous sont parvenus sur des destructions d’archives par des services producteurs ou des destructions envisagées ou réalisées sur des fonds existants, classés pourtant déjà « archives définitives ». Il faut obtenir des réponses claires et précises des administrations concernées au sujet de ces destructions qui ne peuvent être balayées comme simples rumeurs.

2/ Restons mobilisé.e.s !
 La pétition reste toujours valable. Continuez à la faire signer ! Plus les signataires seront nombreux, plus nous pourrons porter avec force ses revendications au sein du Conseil supérieur des archives et plus largement auprès des responsables politiques puisque la question des archives publiques engage bien plus que le ministère de la Culture : il s’agit d’un aspect essentiel des relations entre l’Etat et les citoyens.

3/ Restons engagé.e.s ! Nous demandons toujours
- un engagement budgétaire ferme pour que l’extension demandée par la Cour des comptes et la commission des finances du Sénat soit construite rapidement à Pierrefitte-sur-Seine. Son financement doit être inscrit dans le projet de budget qui sera voté au printemps.
- un engagement de long terme de l’Etat dans la formation et le recrutement de personnel afin notamment de faire face aux défis des archives numériques et à leur conservation.
- un engagement des Archives de France de ne pas procéder à des destructions de séries déjà archivées à titre définitif.
 Nous demandons, enfin, que soient posées les bases d’une collaboration pérenne des historien.nes aux processus de collecte et de sélection des archives afin que les critères de ces choix soient élaborés dans le cadre d’une concertation publique.

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